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Au Mozambique, nous acheminons 5 tonnes d’abris pour les survivant·e·s du cyclone Idai

Depuis la nuit du jeudi 14 mars, les équipes de Plan International redoublent d’efforts pour secourir les victimes du cyclone meurtrier Idai dont le bilan ne cesse de s’alourdir. On déplore aujourd’hui plus de 1 000 personnes mortes et des centaines de milliers de personnes déplacées.

Malgré l’apaisement des eaux, les survivantes et les survivants se retrouvent démuni·e·s, sans toit et vulnérables aux risques de maladies. Comme Luisa, 16 ans, qui a perdu son grand-père noyé dans les inondations.

C’est pourquoi nous avons acheminé d’urgence un avion de France arrivé vendredi à Beira au Mozambique transportant 5 tonnes de bâches qui serviront d’abris aux survivant·e·s. Les bâches ont notamment été distribuées aux écoles pour reconstruire les toits emportés et permettre aux enfants de retourner à l’école.

Nous distribuons aussi des protections hygiéniques pour les filles et des moustiquaires pour éviter la propagation du paludisme. Nous réparons les canalisations pour redonner aux populations accès à l’eau potable et ainsi éviter les risques de maladies telles que le choléra, la diarrhée aigue et le typhoïde.

Tout recommencer

Selon le gouvernement du Mozambique, près de 141 000 personnes ont été déplacées et plus de 7 400 personnes ont été identifiées comme vulnérables. Pour venir en aide aux survivant·e·s, Plan International achemine en ce moment plus de 5 tonnes de bâches à ceux et celles qui sont devenu·e·s des sans-abri dans la ville de Beira et dans la région de Buzi.

« Les eaux s’apaisant, de nombreuses familles ont hâte de rentrer chez elles, mais leurs maisons ont été emportées. Les bâches les aideront à reconstruire leurs maisons et à tout recommencer », a déclaré Tambuzgani Msiska, responsable de la gestion des risques chez Plan International. 

Les écoles transformées en abris et les enfants privés d’école

Les bâches ont été  distribuées aux écoles détruites ou sans toit. « La plupart des écoles sont devenues des abris de fortune temporaires pour les personnes déplacées par le cyclone. Après avoir aidé les survivant·e·s à reconstruire leurs maisons, nous aiderons à la reconstruction des écoles pour que l’éducation puisse reprendre dans les zones touchées », nous explique Tambuzgani. 

En situation de crise, avoir ses règles et rester propre est un défi 

Plan International distribue également des kits de dignité aux filles et aux femmes, dont beaucoup sont enceintes ou viennent d’accoucher. Les kits contiennent des articles d’hygiène, des protections hygiéniques, ainsi que d’autres articles spécialement conçus pour les besoins des filles et des femmes en situation d’urgence et de crise.

Au Zimbabwe, nous reconnectons les sources d’approvisionnement en eau pour 20 000 survivant·e·s

Le cyclone Idai a atteint le Zimbabwe le vendredi 15 mars, provoquant des inondations massives et des glissements de terrain touchant des dizaines de milliers de personnes. La tempête a causé une destruction généralisée des infrastructures. Les routes et les ponts, dans la région particulièrement touchée de Chipinge, ont été emportés et les communautés sont restées bloquées.

De nombreuses villes et villages sont privés d’eau courante depuis deux semaines après que les canalisations et les réservoirs aient été emportés lors des glissements de terrain et des inondations. Dans une des villes, 20 000 personnes se retrouvent sans eau après la destruction des canalisations.

Dans le cadre de notre intervention d’urgence, Plan International a fourni au conseil municipal le matériel nécessaire pour effectuer les réparations. Les travaux sont actuellement en cours, l’eau devrait être reconnectée prochainement. « Actuellement, les gens n’ont accès qu’à l’eau des ruisseaux et des sources ouvertes, ce qui expose les enfants à des maladies telles que la diarrhée aqueuse aiguë », nous explique Tsungai Mahumucha, responsable des programmes chez Plan International au Zimbabwe.

Pendant que les communautés attendent que les systèmes d’approvisionnement en eau soient réparés, Plan International a ouvert un forage à son bureau de Chipinge pour que les communautés puissent l’utiliser.

Les puits permettent aux filles, femmes et enfants d’avoir accès à de l’eau potable pour boire, cuisiner et se laver. « Mes quatre enfants auraient attrapé la diarrhée si Plan International ne nous avait pas fournis de l’eau potable. Je suis vraiment reconnaissante », déclare Tsitsi une mère qui vient deux fois par jour pour remplir quatre bidons de 20 litres.

Nous distribuons également des articles ménagers, des aliments pour bébés et des kits sanitaires comprenant des serviettes, des brosses à dents, des sous-vêtements et du savon aux groupes les plus vulnérables, notamment les femmes, les filles et les enfants.

Nous apportons également un soutien psychosocial aux enfants touchés l’expérience du cyclone. « Nous avons mis en place des espaces sûrs pour les enfants dans les camps de réfugié·e·s, où nous mettons en œuvre des programmes de protection de l’enfance et d’éducation en situation d’urgence », déclare Mahumucha.

Nous distribuons 160 000 moustiquaires 

Malgré ses 15 ans, Tanaka a déjà survécu à deux épisodes graves de paludisme au cours de sa vie. C’est pourquoi, elle est bien consciente des dommages que peut causer la piqûre d’un moustique infecté. Elle a récemment contracté le paludisme en 2017, elle est donc l’une des 33 769 personnes diagnostiquées et traitées pour le paludisme dans la région de Chipinge au Zimbabwe cette année-là. Néanmoins, elle a eu plus de chance que les 23 autres personnes qui y ont laissé leur vie.

Après le cyclone Idai, les fortes pluies et les inondations au Mozambique et au Zimbabwe ont laissé les communautés exposées aux risques de maladies d’origine hydrique telles que le choléra, la typhoïde et le paludisme. Le paludisme en particulier est susceptible de se propager.

Au lendemain des inondations, il y a eu une augmentation des eaux stagnantes qui sont les lieux de prédilection des moustiques qui transmettent le paludisme. Pour assurer la sécurité des enfants et de leurs familles, Plan International distribue actuellement 160 000 moustiquaires dans les régions de Chipinge et Chimanimani au Zimbabwe.

« Nous assistons à une hausse importante des cas de paludisme dans la région. Déjà, au cours des deux dernières semaines, 33 cas ont été diagnostiqués, contre 11 cas il y a deux semaines », nous explique Farai Mafura, une infirmière de la région de Chipinge. Reconnaissante, elle déclare : « C’est la solution la plus appropriée pour la prévention du paludisme dans la région, en particulier après le cyclone. Les moustiquaires ont été distribuées ici pour la dernière fois il y a six ans et le besoin est grandissant. »

Pour Tanaka et sa famille, le risque de contracter le paludisme est élevé. Leur maison est située à 100 mètres d’un ruisseau qui s’est nettement développé suite aux inondations provoquées par le cyclone.

Alors que Tanaka s’acquitte de ses tâches habituelles avant le coucher du soleil, elle doit désormais s’assurer que les trois moustiquaires que sa famille a reçues sont bien accrochées et prêtes à être utilisées pour dormir. « Ce filet est ma vie », déclare Tanaka.

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Cyclone Idai : comment les survivantes font face quand elles ont leurs règles

Après le cyclone meurtrier qui s’est abattu sur le Mozambique il y a plusieurs jours, les filles et les jeunes femmes survivantes vivent dans des conditions désespérées : elles doivent faire face au manque de nourriture, d’eau potable, de services de santé et sont confrontées à des risques accrus de violence. Beaucoup ont perdu des membres de leur famille lors des inondations. La dernière chose dont elles ont besoin, c’est de devoir faire face à leurs règles.

Virginia, 23 ans 

Comme 91 000 survivant·e·s au Mozambique, Virginia a tout perdu dans les inondations suite au cyclone Idai. Après que sa maison ait été détruite, elle est obligée de se réfugier avec son mari et ses 5 enfants dans une école. 

Lorsque Virginia reçoit l’un des milliers de kits pour bébé distribués aux survivant·e·s du cyclone, elle comprend vite que ces couches lui seront aussi utiles qu’à sa fille de deux ans.  

« J’ai utilisé les couches de ma fille pendant mes règles parce que je n’avais pas de serviettes hygiéniques », nous dit-elle.

« Je mets des couches à ma fille uniquement la nuit pour que nous puissions en avoir assez toutes les deux », déclare-t-elle. Elle nous explique aussi qu’elle est obligée de couper les couches en deux pour utiliser une moitié le matin et l’autre le soir. Dans les cas où elle doit se changer entre temps, elle utilise du coton. À présent, il ne lui reste plus qu’une seule couche. 

Elizete, 33 ans et sa fille Anabela, 13 ans

Elizete vit également dans cette école avec sa fille Anabela, âgée de 13 ans. Seulement quelques jours après leur arrivée, elles ont déjà toutes les deux dû faire face à leurs règles. « Nous avons perdu tout ce que nous avions dans l’eau et sommes désormais obligées d’utiliser des petits bouts de tissus », nous explique Elizete.

La pénurie de protections hygiéniques oblige Elizete et Anabela de laver et réutiliser tous les tissus sur lesquels elles mettent la main. 
« Nous sommes nombreuses à nous abriter dans cette école avec très peu de ressources. J’ai peur de voir arriver nos prochaines règles, parce que nous n’aurons pas assez de tissus et d’eau pour les laver », nous dit-elle. 

Que fait Plan International ?

Parce qu’en situation de crise, avoir ses règles et rester propre est un défi, Plan International écoute ces jeunes femmes et intensifie son action en distribuant des milliers de kits de dignité, de serviettes hygiéniques, de savons et de seaux pour aider les adolescentes et les jeunes femmes touchées par le cyclone Idai à Buzi et Beira, deux des régions les plus touchées par les inondations. 
Nous fournissons également des comprimés de purification d’eau afin de réduire le risque de maladies d’origine hydrique et de veiller à ce que les filles et les femmes ne soient pas contraintes de parcourir de longues distances pour aller chercher de l’eau propre. Nous souhaitons que ces fournitures leur permette d’avoir leurs règles avec plus de confort et dignité.  

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Je suis restée bloquée avec mon bébé pendant 4 jours dans un arbre

Il y a deux semaines, quand le cyclone Idai a frappé le Mozambique, Amela, 20 ans, venait de donner naissance à son troisième enfant, une petite fille.

La seule chose à laquelle je pensais, c’était de sauver ma vie et celle de mon bébé

Amela vit à Buzi, une petite ville de la province de Sofala. Lorsque le cyclone frappe Buzi, Amela est chez elle avec son mari, sa belle-sœur et ses deux autres enfants âgés de six et quatre ans. Comme 91 000 autres personnes au Mozambique, la maison d’Amela est totalement détruite et inondée. Elle et sa famille sont alors contraintes de fuir. 

Dans la confusion et la panique générale, les adultes courent dans toutes les directions. Amela se réfugie vers l’arbre le plus proche avec son nouveau-né et perd de vue son mari et ses autres enfants. 

Aujourd’hui, à l’abri dans l’un des refuges d’urgence, elle se rappelle les larmes aux yeux : « Je suis montée au sommet de l’arbre, la seule chose à laquelle je pensais, c’était de sauver ma vie et celle de mon bébé. Je suis restée bloquée au sommet de cet arbre avec mon bébé pendant quatre jours avant de voir arriver un bateau. J’étais tellement fatiguée mais à la fois tellement heureuse de voir de l’aide enfin arriver », nous confie-t-elle. 

Après avoir été secourue par l’un des bateaux à moteur de Plan International, Amela est maintenant en sécurité avec plus de 800 autres personnes dont de nombreux enfants seuls et des femmes enceintes. 

Beaucoup sont traumatisés

Manito Mavilingue, l’un des membres de l’équipe de Plan International au Mozambique à bord des bateaux nous raconte les opérations de sauvetage comme celle d’Amela. 

« Les gens bloqués sur le toit de leurs maisons étaient vraiment désespérés, il y a beaucoup d’enfants seuls et aussi quelques femmes enceintes. Certains d’entre eux sont traumatisés car ils ont vu des membres de leur famille tomber des arbres et des immeubles, être balayés par les crues. Beaucoup sont traumatisés. Pour les personnes qui sont toujours bloquées, l’une des principales difficultés est la faim et le manque d’eau potable. Nous sommes également préoccupés par le risque de contamination par l’eau des maladies telles que le choléra et le typhus. »

Heureusement, les deux autres enfants d’Amela ont tous deux survécu au cyclone. Amela a appris qu’ils étaient soignés par sa belle-sœur qui s’est enfuie chez un membre de sa famille de l’autre côté de la ville. Malheureusement, son mari n’a pas été aussi chanceux. Juste avant de parler de se confier à nous, Amela a appris qu’il s’était noyé dans les inondations.

Que fait Plan International ? 

Plan International intervient au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe pour venir en aide aux enfants et aux familles. Jusqu’à présent plus de 1 000 personnes sont mortes et près de 3 millions de personnes sont affectées dans les trois pays. 

Première organisation à avoir effectué des opérations de recherche et de sauvetage à Buzi, la principale préoccupation de Plan International est désormais de veiller à ce que les personnes déplacées, en particulier les filles et les jeunes femmes, aient accès à de la nourriture, un abri, des vêtements et des couvertures.

En outre, les recherches menées par Plan International montrent que les adolescentes et les jeunes femmes comme Amela sont souvent très exposées aux violences sexistes lors de catastrophes telles que le cyclone Idai. Plan International aide à prévenir de telles violences en sensibilisant les communautés aux risques encourus par les filles et les jeunes femmes et en dispensant une formation pour que tout incident soit rapidement signalé aux autorités.

Depuis le 27 mars, Plan International peut intensifier son aide dans la ville de Buzi car elle est redevenue accessible par la route.

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Cyclone Idai : un bateau de Plan International sauve 800 personnes

Au Mozambique, à l’aide de bateaux à moteur, Plan International a pu secourir, au cours des quatre derniers jours, plus de 800 personnes prises au piège par les inondations et réfugiées sur les toits d’immeubles et les arbres. Parmi elles se trouvent de nombreux enfants seuls et des femmes enceintes.

800 personnes sauvées des inondations 

Forte de sa présence depuis plus de 10 ans, Plan International a pu intervenir dès le début de la catastrophe et mener les premières actions de recherche et de sauvetage des personnes bloquées dans les zones inondées de la région durement touchée de Buzi dans la province de Sofala au Mozambique. 

Plan International s’est engagé à répondre à cette urgence et nous travaillons 24h / 24, 7j / 7 pour aider les enfants et leurs familles.

À l’aide de bateaux à moteur, Plan International a pu secourir, au cours des quatre derniers jours, plus de 800 personnes réfugiées sur les toits d’immeubles et les arbres. Les personnes sauvées ont été placées en sécurité dans des abris gérés par le gouvernement où elles ont pu avoir accès à de l’eau, de la nourriture et aux premiers soins médicaux.

Une situation désastreuse et des milliers de personnes gravement blessées 

Selon Anne Hoff, la directrice de Plan International au Mozambique : « la province de Sofala a été extrêmement touchée par le cyclone et la situation est désastreuse avec des milliers de personnes gravement blessées. Dans la région de Búzi, les habitants ont toujours besoin d’être secourus à cause des inondations. »

Manito Mavilingue, l’un des membres de l’équipe de Plan International au Mozambique à bord des bateaux nous raconte les opérations de sauvetage. 

« Les gens bloqués sur le toit de leurs maisons étaient vraiment désespérés, il y a beaucoup d’enfants seuls et aussi quelques femmes enceintes. Certains d’entre eux sont traumatisés car ils ont vu des membres de leur famille tomber des arbres et des immeubles, être balayés par les crues. Beaucoup sont traumatisés. Pour les personnes qui sont toujours bloquées, l’une des principales difficultés est la faim et le manque d’eau potable. Nous sommes également préoccupés par le risque de contamination par l’eau des maladies telles que le choléra et le typhus. »

Près de 2 millions de personnes touchées 

Selon l’ONU, le cyclone Idai a touché près de deux millions de personnes. Un cyclone particulièrement meurtrier car selon le dernier bilan, on recense plus de 1 000 personnes mortes, ainsi que des centaines de personnes disparues entre le Mozambique, le Malawi et le Zimbabwe. 

Le Mozambique est le pays le plus gravement touché par le cyclone. 1,85 millions de personnes sont atteintes. Au moins 602 personnes ont perdu la vie et 1 642 personnes sont blessées selon le président Filipe Nyusi. Environ 260 000 enfants ont été touchés par le cyclone, selon l’Unicef. Et depuis le bilan ne cesse de s’alourdir. Selon les autorités mozambicaines, il pourrait considérablement s’aggraver, jusqu’à atteindre les 1 000 morts.  140 784 personnes on été déplacés.  3 202 écoles et près de 91 000 maisons ont été détruites, endommagées ou inondées. De nouvelles pluies torrentielles sont prévues, dans les provinces de Sofala et de Manica, déjà durement touchées par le cyclone. Il y a un risque d’inondations supplémentaires dans les prochains jours, ce qui pourrait entraîner de nouvelles destructions et de nouvelles pertes humaines. Les épidémies de maladies infectieuses sont en forte augmentation. Selon le ministère de la Santé, 4 072 cas de choléra et 2 500 cas de diarrhée aqueuse aiguë ont été confirmés. Environ 270 000 hectares de récoltes ont été détruites.

Le cyclone a d’abord frappé jeudi dernier les côtes de la ville de Beira au Mozambique puis a lentement migré vers l’intérieur des terres au cours du week-end, semant ainsi la destruction dans le région centrale du Mozambique. 

Les nombreuses inondations et rafales de vent pouvant atteindre jusqu’à 170 km/h ont contraint des milliers de personnes à abandonner leur domicile. 
Nos secouristes redoublent d’efforts pour sauver le maximum de personnes, certaines toujours réfugiées sur des arbres et des toits. 

Que fait Plan International ? 

Plan International, en étroite collaboration avec les gouvernements nationaux, les partenaires locaux et d’autres organisations humanitaires, donne la priorité aux besoins des familles touchées afin de garantir l’accès à la nourriture, à un abri, à l’eau potable et à l’assainissement.

Outre ses opérations de recherche et de sauvetage, Plan International soutient les victimes du cyclone par :

  • La distribution de comprimés de purification d’aliments et d’eau;
  • La distribution de kits d’hygiène menstruelle et de kits scolaires pour
    permettre aux enfants et aux filles de poursuivre leurs scolarité malgré la destruction des écoles;
  • La prévention des violences sexistes envers les filles les plus vulnérables.

Selon Mme Hoff, « plus d’un million d’enfants ont besoin de soins urgents, d’assistance humanitaire, de nourriture, d’eau potable, de médicaments, d’éducation et de protection. »
Les inégalités de genre et les discriminations préexistantes font que les filles, les adolescentes et les enfants handicapés sont parmi les plus vulnérables. 

« Ils ont des besoins de protection spécifiques lors des situations d’urgence comme celle-ci. Nous devons nous assurer que notre réponse collective au cyclone leur parvienne », poursuit Mme Hoff. 

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COP24 – En Inde, la jeune Rupam a sauvé sa famille des inondations

À l’occasion de la COP24, nous appelons les gouvernements à prendre des engagements clairs et des mesures urgentes pour lutter contre le réchauffement climatique qui ont un impact direct sur l’avenir des enfants dans les pays en développement.
En Inde, les effets du changement climatique se font déjà sentir. Les pluies pendant la mousson sont de plus en plus violentes. Découvrez comment Rupam, 18 ans, a réussi à protéger sa famille des inondations meurtrières grâce à l’aide de Plan International.

Être prêt·e à réagir aux catastrophes naturelles

COP24 inde changement climatique

Quand le village de Rupam a été menacé par les inondations, la jeune fille de 18 ans a aidé sa famille et ses amies à se mettre en sécurité

« En tant que jeune engagée, j’ai aidé à sonner l’alarme le 14 août 2017, le jour de l’inondation, et j’ai fait en sorte que ma famille et mes voisins atteignent les hauteurs », raconte Rupam, membre d’un conseil consultatif de jeunes de Plan International en Inde. 

Le village de Rupam est situé dans le Bihar dans le nord-est du pays. C’est l’état le plus exposé aux inondations en Inde. 76 % de la population du nord de cette région vivent sous la menace récurrente des inondations. 
En août 2017, les inondations ont été particulièrement dévastatrices, causant la mort de 514 personnes et d’importants dégâts. 

À cause de ces situations de crises répétées, les parents envisagent de dire à leurs enfants de partir vivre en ville avec un proche. Hors, quand ils quittent leur famille, beaucoup d’enfants sont victimes d’exploitation.

Rupam a été sensibilisée à ce risque. Plan International aide les enfants à acquérir les compétences dont ils ont besoin pour rester en sécurité et pour préparer leurs communautés à résister aux catastrophes naturelles.

« Maintenant, nous faisons particulièrement attention aux enfants, surtout aux filles. Nous discutons avec les filles et les femmes de notre village, nous partageons des informations et alarmons les communautés sur les risques d’envoyer les enfants vivre en ville. Nous les encourageons à rester. Nous travaillons sur tout cela ensemble », poursuit Rupam.  

Survivre malgré les dégâts causés par les inondations

Le village de Rupam a été gravement touché par les dernières inondations. La plupart des maisons ont été endommagées par l’eau et le système de toilettes et d’assainissement de la communauté a été détruit.

« Nous nous relayons à tour de rôle pour aller aux toilettes. Avec nos amies, nous nous regroupons comme une barrière et cachons avec des écharpes celle qui est aux toilettes. C’est aussi très compliqué quand nous avons nos règles », confie Rupam.

Plan International avait construit des pompes à eau sur les hauteurs du village, ce sont les seules qui fonctionnent encore. 
« Les pompes manuelles construites sur les terrains plus élevés constituent notre seule source d’eau potable », explique Rupam.

Tous les ans, les moussons entraînent des inondations au Bihar. Cependant, le réchauffement climatique les rend plus difficiles à prévoir et plus intenses, laissant la région toujours plus vulnérable aux catastrophes naturelles dans les années à venir.

Aider les populations à s’adapter au changement climatique

L’ONG Plan International travaille avec les enfants et leurs communautés pour réduire les risques et pour qu’ils s’adaptent au changement climatique grâce à notre programme « Adaptation au changement climatique centré sur l’enfant (4CA) ».
Nous sensibilisons les habitant·e·s de la région pour leur permettre de se protéger.

Les enfants, surtout les filles, sont les plus vulnérables face au changement climatique.

Prendre en compte les droits des enfants lors de la COP24

Dans le cadre de la COP24, nous appelons les gouvernements à soutenir et à financer l’adaptation des populations au changement climatique

Notre ONG participera à la COP24 pour influencer les discussions autour de la prise en compte des droits des enfants dans un climat en mutation, en mettant un accent particulier sur les filles.
Nous plaidons également pour que les enfants et les jeunes soient réellement impliqués dans la prise et la mise en œuvre des décisions.

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COP23 : le réchauffement climatique menace des milliers d’enfants

Lundi 6 novembre 2017 s’ouvre la COP23, la conférence mondiale sur le réchauffement climatique. A cette occasion, l’ONG Plan International rappelle que les enfants, en particulier les filles, sont les premières victimes du changement climatique et qu’il est urgent d’agir.

Deux ans après l’accord de Paris sur le climat à la COP21, la conférence sur le réchauffement climatique, la COP23, se tiendra à Bonn en Allemagne du 6 au 18 novembre et sera sous la présidence du premier ministre des îles Fidji. Elle sera déterminante face au réchauffement climatique toujours plus préoccupant mettant en danger des populations du monde entier;

Les gouvernements vont évaluer les progrès réalisés et ceux qui restent à accomplir d’ici 2018, l’année fixé par les accords de Paris pour atteindre leurs objectifs.

Plan International sera présent avec une délégation d’enfants venus de plusieurs pays pour faire entendre leur voix.

En effet, les droits des enfants, particulièrement ceux des filles, doivent être respectés et pris en considération lors de l’élaboration des décisions et leur mise en œuvre.

Les enfants, surtout les filles, sont les plus sensibles aux changements climatiques.

Ce sont ceux et celles qui y ont le moins contribué mais qui en subissent les conséquences. Ils seront confrontés à l’énorme tâche de trouver des solutions pour l’adaptation et l’atténuation des impacts du changement climatique sur leur vie et sur leur territoire.

Les enfants des communautés les plus pauvres sont les plus durement touchés par le changement climatique, ils ont le moins de ressources pour y faire face.

Le changement climatique a déjà des répercussions sur ces enfants contraints de fuir leur région exposée à des probables conséquences du changement climatique (catastrophe naturelle, sécheresse…) : augmentation de la malnutrition, des maladies, de la pauvreté, des abandons scolaires, des problèmes de sécurité…

C’est également une menace pour les filles et l’égalité des sexes.

Les filles, et en particulier les adolescentes, sont particulièrement exposées à la violence et à l’exploitation pendant des situations de crise humanitaire (viols, violences sexuelles, maltraitance, grossesses précoces, mariage forcé, traite).

Elles auront aussi plus de mal à aller à l’école et faire des études pour prendre une vraie place dans la société.

Plan International rappelle à toutes les parties prenantes de la COP23 qu’il est urgent d’agir pour et avec les enfants.

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Les enfants agissent contre le changement climatique

Aux Philippines, les enfants et les jeunes deviennent de véritables acteurs du changement et agissent contre les effets du réchauffement climatique.

« Nous nettoyons les plages et y plantons des palétuviers. Cet été nous commencerons aussi à trier les déchets », raconte Louisa, 15 ans, militante contre le changement climatique.

Elle habite une ville à l’est des Philippines, dans le Visayas oriental. Cette région avait été gravement touchée par le typhon Haiyan en 2013.

Louisa est l’une des milliers d’enfants qui subit quotidiennement les effets du changement climatique aux Philippines :

« Nous avons été frappés par le typhon en 2013 et maintenant nous avons peur de perdre nos maisons car la côte est lentement avalée par la mer. Si nous ne faisons rien, nous pourrions devenir des sans-abris à cause de l’érosion. »

Après avoir assisté à une session de sensibilisation menée par Plan International, elle et ses amis ont décidé de diminuer les effets du changement climatique dans leur communauté.  

En plus de planter des arbres et de nettoyer les plages, ils se rendent dans les écoles et les villages pour informer les populations et leur faire prendre conscience des risques. Ils sensibilisent enfants et adultes au changement climatique et à ce qui peut être fait pour en réduire les effets.

« Nous ne pouvons pas stopper le changement climatique à notre échelle, mais nous pouvons agir pour en diminuer l’impact. Tout le monde, même les enfants comme nous, ont un rôle à jouer. Nous avons choisi d’y prendre part, de faire partie de la solution ! », explique Louisa avec vivacité.

« Nous incitons nos parents, nos oncles et tantes, nos frères et sœurs, nos voisins à agir contre le changement climatique. »

Les jeunes militant·e·s s’engagent à sensibiliser de plus en plus de personnes à ce problème. Ils expliquent ce qu’est le changement climatique, comment s’y adapter et quel rôle chacun·e peut jouer pour lutter contre.

Lorsque nous lui demandons pourquoi elle est si impliquée dans cette cause, Louisa répond :

« Le changement climatique est réel. Nous agissons car nous sommes effrayés par ce qui peut arriver à l’avenir. Les effets du réchauffement sont déjà observables chez nous. Nous ne voulons plus souffrir comme nous l’avons fait lors du typhon Haiyan. »

Plan International a récemment facilité la signature d’un accord de financement par le conseil municipal d’un plan d’action fait par les jeunes. Ils se sont réjouis de pouvoir mettre en œuvre leurs projets.

Dans le cadre du programme, Adaptation au changement climatique centré sur l’enfant, financé par le gouvernement allemand, Plan International sensibilise le public au changement climatique et à ses moyens d’adaptation dans 6 municipalités de l’est des Philippines. 

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Inondations meurtrières en Asie du Sud : des millions d’enfants en danger

Des pluies torrentielles ont causé ces derniers jours des inondations dévastatrices en Asie du Sud. Déjà sur place, Plan International vient en aide aux enfants et aux familles qui ont tout perdu en Inde, au Bangladesh et au Népal.

Plan International travaille en étroite collaboration avec ses partenaires sur le terrain et les gouvernements de l’Inde, du Bangladesh et du Népal pour répondre aux besoins des populations victimes d’inondations historiques. La catastrophe a coûté la vie à près de 396 personnes et a forcé des millions d’autres à fuir leur domicile.

« Nous avons déployé une aide humanitaire d’urgence qui s’étend à travers ces trois pays. Nous nous concentrons sur les besoins immédiats des familles et nous nous assurons que les enfants et leur communauté aient accès à l’eau, à de la nourriture, à de bonnes conditions d’hygiène et à tous les produits de première nécessité », explique Senait Gebregziabher, directeur de Plan International en Asie.

Nous savons que les enfants, en particulier les filles, sont les plus vulnérables en cas d’urgence

« Nous travaillons en Asie depuis des années et nous savons que les enfants, en particulier les filles, sont les plus vulnérables en cas d’urgence. Ils ont besoin d’une aide spécifique pour être protégé et en sécurité. Nous avons créé des espaces dédiés aux enfants, et aux filles, nous travaillons à la réouverture des écoles pour qu’ils puissent reprendre leur scolarité au plus vite », poursuit-il.

Bangladesh

Les inondations ont dévasté plusieurs régions du nord du pays et ont affecté plus de 7.5 millions de personnes. 173 personnes sont mortes. Les écoles sont fermées et pratiquement toutes les routes des villages sont submergées.

Plan International est venu en aide à 18 750 personnes. Trois stations d’assainissement de l’eau ont été installées et nos équipes ont distribué plus de 5 000 litres d’eau potable.

Inde

Les régions de Bihar et d’Assam au nord-est du pays ont été touchées par les inondations. 80 personnes sont mortes. Des villages et des terres agricoles sont submergés. Des écoles ont subi de sérieux dégâts. Certains habitants restent pris au piège des eaux tandis que d’autres ont dû fuir leur maison n’ayant nulle part où aller. La situation est inquiétante car le niveau de l’eau ne cesse de monter.  

  • Dans la région d’Assam, Plan International distribue de l’eau potable, de la nourriture, des produits d’hygiène, du matériel scolaire et a aidé 1214 familles à mettre les enfants en sécurité. Nos équipes ont mis en place 10 espaces dédiés aux enfants, dans 7 villages, bénéficiant ainsi à 300 enfants.
  • Dans la région de Bihar, le niveau de l’eau reste élevé ce qui rend compliqué l’accès aux victimes, les lignes de communications sont coupées. Plan International et ses partenaires locaux surveillent de près la situation et déterminent les besoins immédiats des familles.  

Népal

Au Népal, c’est la région de Terai qui est touchée. 143 personnes sont décédées et des milliers de familles ont dû fuir leur maison, détruite ou sérieusement endommagée.

Certaines communautés touchées sont des communautés de parrainage de Plan International. Nos équipes ont commencé à distribuer de la nourriture et des bâches, pour construire des abris temporaires, à des milliers de familles de la région de Rautahat dans le sud du pays.

Toute pluie supplémentaire pourrait être catastrophique pour les enfants et leurs familles

« L’Asie du Sud est une région sensible aux catastrophes naturelles, souvent déclenchées par les pluies de mousson. La reconstruction sera lente.

Des milliers d’enfants sont en danger s’ils continuent à vivre dans des abris temporaires sans accès à l’eau, à la nourriture, aux produits d’hygiène et sans être protégés. Il est essentiel de leur venir en aide le plus rapidement possible.

Nous sommes encore au cœur de la saison des moussons, et toute pluie supplémentaire pourrait être catastrophique pour les enfants et leurs familles qui vivent déjà dans des conditions désastreuses », ajoute Senait  Gebregziabher.

Pour toutes nos marraines et parrains parrainant un enfant dans cette région, nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus de nouvelles des enfants parrainés.

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Népal : Plan International vient en aide aux enfants victimes des inondations

Des inondations et des glissements de terrain ont dévasté le Népal. L’ONG Plan International intervient d’urgence auprès des enfants victimes de la catastrophe qui ont été forcés de quitter leur foyer.

Au Népal, dans la région du Terraï, des inondations et des glissements de terrain, déclenchés par des pluies incessantes causées par une mousson historique, ont causés la mort d’une centaine de personnes. Des milliers d’autres ont du fuire leurs foyers. Elles se retrouvent sans abri, sans nourriture, sans eau et sans accès aux soins médicaux.

Dans les environs de Rautahat au sud-est du pays, nos équipes ont commencé à distribuer de la nourriture et des bâches pour fabriquer des abris temporaires pour les victimes.

Les enfants, premières victimes des catastrophes

« Trouver les victimes pour leur porter secours est difficile car les routes sont bloquées, des ponts ont été détruits, les lignes de télécommunications sont en panne. Nous travaillons le plus rapidement possible pour atteindre les communautés en situation d’urgence », explique Shreeram KC, responsable de la communication pour Plan International au Népal, actuellement sur place.

« 80 % des terres sont inondées. Les enfants restent dans leurs habits mouillés car leurs maisons ont été détruites ou sérieusement endommagées et ils n’ont plus d’affaires. Les familles nous ont dit qu’elles n’avaient pas mangé depuis des jours et qu’elles s’inquiètent des conséquences des futures pluies », poursuit-il.

Une grande partie des écoles de la région sont fermées pour être utilisées comme des centres d’évacuation. Les enfants se retrouvent donc seuls sans endroits sûrs où aller.

« Il est crucial que les enfants, particulièrement ceux qui ont perdu leur maison et leurs affaires, reçoivent toute l’aide dont ils ont besoin, ainsi que des biens de première nécessité pour garantir leur sécurité et leur bien-être », précise Shreeram KC. 

« J’étais terrifiée » – Khusbu, 8 ans

nous n’avons plus de maison et je ne sais pas combien de temps nous devrons rester dans un abri temporaire.

« Quand j’ai vu le niveau de l’eau monter, j’étais terrifiée », raconte Khusbu, 8 ans. « Je n’avais jamais vu l’eau du ruisseau près de chez moi déborder autant. J’ai eu peur d’être emportée. Mon père nous a dit de partir avec nos affaires chez notre voisin. Maintenant, nous n’avons plus de maison et je ne sais pas combien de temps nous devrons rester dans un abri temporaire. »

Les équipes de Plan International restent mobilisées :

« Nous sommes au cœur de la saison des moussons et la moindre averse supplémentaire ne fera qu’empirer la situation. Nous allons continuer de travailler avec le gouvernement pour fournir des produits de première nécessité aux victimes et pour équiper les familles afin qu’elles puissent résister aux pluies futures », informe Shreeram KC.

Point sur la situation au 24 août 2017

Les pluies ont cessées et le niveau de l’eau commence à descendre. Beaucoup de terres agricoles et d’industries ont subi des dommages. 

Certaines familles reviennent petit à petit chez elles. Elles ont encore besoin de soutien à long terme pour qu’elle puissent se remettre complètement de la catastrophe. Il est toujours difficile d’accéder à certaines communautés isolées et touchées par les inondations. 

Plan International Népal prévoit un plan d’aide sur trois mois pour secourir les victimes. L’ONG a distribué des produits de première nécessité à 4 876 personnes, parmi elles 551 familles d’enfants parrainés.

Au total, 6 040 enfants parrainés et leurs familles, de régions différentes ont été affectés par la catastrophe. Ce nombre peut encore augmenté lorsque l’accès à toutes les communautés affectées sera rétabli. Plan International analyse, évalue et accède actuellement à toutes les zones sinistrées pour quantifier et personnaliser les besoins.

Nous espérons connaître les noms des enfants parrainés dans ces zones sous 2-3 semaines. Pour tous nos marraines et parrains, nous vous tiendrons informés dès que nous aurons plus de nouvelles des enfants parrainés.

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Sri Lanka : les enfants survivants des inondations retournent à l’école

Des inondations meurtrières provoquées par des pluies torrentielles de mousson ont envahi le pays fin mai affectant écoles, hôpitaux et foyers. Plus de 189 000 enfants ont été touchés, beaucoup ont perdu leurs maisons et leurs proches et tentent de se remettre du traumatisme causé par cette catastrophe C’est pourquoi l’ONG Plan International distribue des kits de « retour-à-l’école ». Découvrez notre action !

À la fin du mois de mai, des pluies diluviennes se sont abattues sur le Sri Lanka dans 15 districts sur 25. Près de 500 000 personnes ont été affectées, plus de 160 personnes ont trouvé la mort dans cette catastrophe et près de 100 individus ont été grièvement blessés. Par ailleurs, de nombreuses personnes ont été portées disparues. Les jours qui ont suivi, des inondations ravageuses ont envahi le pays affectant écoles, hôpitaux et foyers. Plus de 189 000 enfants ont été touchés par les inondations, dont beaucoup ont perdu leurs maisons et tentent de se remettre psychologiquement des événements qui ont eu lieu.

« Nous savons par expérience que les enfants sont les premières victimes des catastrophes. Nous continuons à soutenir les communautés touchées par les inondations, mais il est absolument essentiel que nous abordions et priorisions les besoins des enfants, en particulier des filles », déclare Siân Platt, Directeur de Plan International au Sri Lanka.

Il est indispensable que les enfants retournent à l’école rapidement pour poursuivre leur études et retrouver une vie normale après la catastrophe. C’est pourquoi nous distribuons à près de 3 000 écoliers touchés par les inondations et les pluies diluviennes des kits de « retour-à-l’école». Ces kits constitués de fournitures scolaires (cartable, cahiers, stylos, etc…) ont été approuvés par le ministère de l’Éducation.

Par ailleurs, nous travaillons en partenariat avec la première société médiatique du Sri Lanka, le groupe multimédia Derana, qui fournit les kits pour les jeunes enfants des écoles primaires, tandis que nous nous concentrons sur la distribution de kits scolaires aux étudiants du secondaire.

« Les eaux commencent à reculer, et nous voulons aider les enfants et les familles à remonter la pente le plus rapidement possible. Nous savons que la saison de la mousson vient de commencer et que de nouvelles précipitations sont imminentes, c’est pourquoi nous devons travailler rapidement et efficacement pour que les communautés soient préparées, alertes et capables de réduire les risques autant que possible », a déclaré Siân Platt.

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