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Tort, ancienne enfant parrainée en situation de handicap, défend l’éducation dans son village

17 octobre 2018

Tort, 23 ans, est née dans une des campagnes les plus pauvres du Cambodge, avec un seul bras. Parrainée très jeune, elle a pu suivre grâce à Plan International une scolarité brillante malgré son handicap. Aujourd’hui, elle s’investit pour promouvoir l’éducation dans sa communauté et rêve d’enseigner au lycée.

Quand j’ai eu 12 ans, on a voulu m’enlever pour me marier de force

17 octobre 2018

Hirut vit en Ethiopie. Elle n'avait que 12 ans quand un groupe d'hommes a tenté de la kidnapper pour la marier à un homme qu’elle ne connaissait pas. Grâce à l’aide de Plan International, elle a pu s’en sortir et continuer ses études : elle souhaite devenir docteure et défendre les droits des filles pour les empêcher d’être mariées de force. 

education des filles en equateur

Grâce à Plan International, j’ai pu continuer mes études pour réaliser mon rêve

16 octobre 2018

En Équateur, les inégalités restent très fortes et certaines familles n’ont pas les moyens d’envoyer leurs filles à l’école. En attribuant des bourses dans le cadre de son programme de scolarisation des filles, l’ONG Plan International permet aux filles les plus pauvres d’aller à l’école plutôt que travailler et de pouvoir s’émanciper et sortir de la pauvreté. Érika, 18 ans, a bénéficié de cette bourse : aujourd’hui elle postule dans les meilleures universités et s’engage pour l’éducation des filles au sein de sa communauté. 

Frenesh, réfugiée en Ethiopie : « Ce qui me fait le plus peur, c’est de ne plus pouvoir nourrir mon bébé »

16 octobre 2018

Pour survivre, la jeune Frenesh a été obligée de fuir les violences qui touchent son pays et se réfugier dans un camp. Durant le long trajet, elle a accouché de son 2e enfant. « J’arrivais au terme de ma grossesse quand j’ai dû quitter mon village. La douleur était insupportable, je me sentais sans défense. C’est un vrai miracle que tout se soit bien passé et que je sois encore en vie. J’ai vu des enfants mourir de faim ou de maladie à cause des conditions d’hygiène ».

J’ai cru en moi et mes rêves se sont réalisés

15 octobre 2018

Au Honduras, les jeunes des communautés rurales sont confronté·e·s à des difficultés considérables pour trouver un travail convenable, surtout pour les jeunes filles qui peuvent décider de déménager en ville ou dans les pays voisins, les exposant aux risques d’exploitation et de maltraitance. Comme Modesta qui, à 7 ans, a dû abandonner l’école et ses rêves. Mais grâce à Plan International, elle a participé à un projet qui aide les jeunes femmes à devenir indépendantes financièrement au sein de leur communauté et a réussi à monter son entreprise.

Seema securité villes inde

Inde : nous, les filles, nous ne sommes en sécurité nulle part

12 octobre 2018

Seema, 14 ans, vit dans un bidonville relocalisé au sud de Delhi, la capitale. Il y a plus d'un an, elle s’est engagée dans le projet de Plan International pour des villes plus sûres dont l’objectif est de concevoir des villes où les jeunes et en particulier les jeunes filles sont en sécurité, en favorisant leur implication.

Orpheline à 9 ans, Gloria a du apprendre à faire vivre ses frères et sœurs

12 octobre 2018

Aujourd’hui âgée de 17 ans, Gloria vit en Ouganda. Très jeune, elle a perdu ses parents et s’est retrouvée en charge de ses 5 frères et sœurs. Face à cette situation tragique, elle a pu bénéficier du soutien de l’ONG Plan International qui l’a formée pour apprendre un métier. Elle peut maintenant envisager l’avenir plus sereinement et vivre libre.

Comme je refusais de me marier, il m’a tirée dessus et a tenté de me tuer

8 octobre 2018

Au Soudan du Sud, les mariages d’enfants sont favorisés par les conflits qui rendent les familles précaires, la pauvreté, le faible taux d’alphabétisation et les inégalités entre les filles et les garçons dans l’éducation. Pour certaines familles, le mariage de leurs filles à peine pubères représente la seule solution de survie. Et pourtant, Zande a réussi à convaincre la sienne de la laisser poursuivre ses études au lieu de la marier de force. Elle veut devenir médecin et leur prouver que l’éducation est une arme contre la pauvreté.

Mariée de force à 5 ans, Gola s’engage désormais pour les droits des filles

2 octobre 2018

Gola vit au Soudan du Sud et a été vendue comme épouse à l’âge de 5 ans. L’ONG Plan International a créé dans sa communauté des clubs de défense des droits de l’enfant. Gola y participe et va maintenant à l’école. Elle a choisi de s’engager pour que les gens de sa communauté préfèrent scolariser les filles plutôt que les marier de force.