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Mohamed, en Sierra Leone, défenseur de l’égalité des sexes

13 février 2018

Les questions d’égalité femmes-hommes ne concernent pas que les filles, mais aussi les garçons. Mohamed, 18 ans, est animateur radio dans sa communauté à Kamabai, dans le nord de la Sierra Leone depuis un an car les droits des filles l’intéressent. 

Ethiopie : un directeur d’école soutient le combat de ses élèves contre l’excision

8 février 2018

Kebebe est directeur d'une école primaire en Ethiopie. Après avoir constaté que de nombreuses filles étaient obligées de manquer l'école après une excision, il a contribué à la création du Club des filles non excisées.

L’excision dont nous avons été victimes a renforcé notre engagement pour les droits des filles

7 février 2018

Rabiatou et Hadja, toutes deux âgées d'une vingtaine d'années, militent pour le respect des droits des filles en Guinée. En octobre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des filles, elles ont pris la parole en France pour denoncer les discriminations subies par les filles dans le monde. Aujourd'hui, elle continuent d'appeler les populations à leur donner plus de place dans la société et elles reviennent sur l’excision dont elles ont chacune été victimes. Le but ? Sensibiliser dans l’espoir de faire cesser un jour ces pratiques traditionnelles violentes et néfastes.

J’ai décidé d’arrêter d’exciser les filles

7 février 2018

Nagah a excisé des filles en Egypte pendant 17 ans. Sensibilisée par l'ONG Plan International, elle a maintenant arrêté ce sévisse et conseille désormais aux familles de ne pas faire exciser leurs filles. 

Ma fille est morte après son excision

6 février 2018

« J'avais une fille, une fille merveilleuse », raconte Nega, 48 ans, imam de son village au sud du Mali. « Je ne voulais pas qu’elle soit excisée, mais une des femmes de mon père l'a emmenée dans un village voisin. Quand elle l’a ramenée, ma fille saignait abondamment et au bout de 3 jours, elle est morte. » Témoignage.

Après mon excision, ma vie a été bouleversée !

5 février 2018

Béatrice a 19 ans, elle vit en Tanzanie. Excisée quand elle avait 13 ans, elle en garde un souvenir douloureux. Ensuite, elle est très vite tombée enceinte et a été obligée de se marier. Forcée de quitter l'école beaucoup trop tôt, aujourd'hui elle participe au programme de lutte contre l'excision de l'ONG Plan International. Béatrice se bat pour que les autres filles aient un meilleur avenir !

Au Mali, c’est à nous les grands-mères de décider si nous excisons nos petites-filles pour perpétuer la tradition

2 février 2018

Grand-mère, Alima, 70 ans, est mariée au frère ainé du chef de son village du Mali. Elle a grandi dans un des villages alentours, mais une fois mariée, les filles et les femmes vont traditionnellement habiter là où vivent leurs maris. Aujourd’hui, sa petite fille Awa est en âge d’être excisée. Grâce aux actions de sensibilisation de Plan International, Alima sait maintenant que la pratique est néfaste et peut dire non à l’excision d’Awa. Elle et sa belle-fille témoignent de l’excision pratiquée dans son village sur les petites filles pour « sauver leur virginité et rester fidèle à leurs maris ».

Je veux éradiquer l’excision de mon village !

31 janvier 2018

Sensibilisée très tôt aux dangers de l’excision grâce à l’ONG Plan International, Amel, à 9 ans, a pu convaincre ses parents de ne pas être excisée. Aujourd’hui, à son jeune âge, elle lutte pour sensibiliser sa communauté et mettre fin à l’excision dans son village. Découvrez son témoignage. 

J'ai été excisée à 8 ans

30 janvier 2018

Aisha vit en Guinée Bissau. Elle avait 8 ans quand sa grand-mère l'a faite excisée. Elle témoigne.