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Découvrez les 3 projets lauréats de l’appel à projets 2022 !

Ce 8 mars 2022, Journée internationale des droits des femmes, le Plan des jeunes a le plaisir de vous annoncer les 3 lauréats de son appel à projets.

Sélectionnés par le public parmi 6 projets candidats, ils bénéficieront du soutien de l’ONG Plan International France et du comité du Plan des jeunes.

Un grand merci à tou·te·s les porteur·se·s de projets et à toutes les personnes qui ont voté 🙂

1) Changeons les règles !

Le projet, mené par Horoh, vise à sensibiliser les jeunes lycéen·ne·s d’Île-de-France sur le manque d’accès à l’éducation des filles dans les pays à faible et moyen revenu. L’accès à l’éducation, à la santé, à l’hygiène menstruelle et la lutte contre les stéréotypes de genre sont liés. Pendant leurs règles, de nombreuses filles et jeunes femmes sont confrontées à des discriminations et à des préjugés. À travers un atelier informatif, ludique et collaboratif, le projet souhaite mettre la question des règles sur la table et déconstruire les préjugés et tabous liés aux règles pour dire qu’aucune fille ne devrait manquer l’école en raison de son genre.

2) SPOR’FILLES

Le projet, porté par Amina, pour l’association HAND’JOY, favorise l’inclusion sociale et prône l’égalité des chances à travers le sport, les sportives et les sportifs ainsi que l’évènementiel sportif. Ce projet consiste à sensibiliser et à encourager les filles à la pratique d’activités physiques et sportives en proposant dans des écoles primaires et des collèges de Seine-Saint-Denis des activités sportives ainsi que des témoignages de sportives et d’actrices du monde du sport, de différents horizons. Le sport représente un réel vecteur d’inclusion sociale :  les interventions et les échanges auprès des jeunes permettront de le révéler.

3) Parrain de cœur

Le projet, porté par Pauline et Carl de l’association Les Amis de Creuset, permettra à des étudiant·e·s d’Ile-de-France de correspondre avec des enfants pris en charge par l’ONG Creuset au Togo. Tout au long de l’année, elles et ils suivront des ateliers de sensibilisation et de formation. L’objectif est d’élargir leurs connaissances sur les enjeux de l’égalité filles-garçons dans les pays en développement et de protection des droits de l’enfant. Ces ateliers seront aussi l’occasion, pour les étudiant·e·s, de mettre en place des projets artistiques et pédagogiques destinés à sensibiliser les enfants sur leurs droits.

Les porteuses et porteurs de ces projets seront invité·e·s au forum du Plan des jeunes le 26 mars à Paris. Nous vous tiendrons, bien sûr, informé·e·s de l’avancée de tous les projets, à travers notre newsletter.

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Participez au Forum du Plan des jeunes

Le 15 janvier prochain de 10h30 à 12h30, le Comité du Plan des jeunes appuiera Plan International France dans l’organisation du Forum du Plan des jeunes en faveur de l’égalité filles-garçons dans les pays en développement.

Rendez-vous ICI pour y participer

Le Plan des Jeunes est un réseau informel de jeunes co-animé par un Comité de 20 jeunes bénévoles et Plan International France. Ses membres, âgé∙e∙s de 15 à 30 ans, sont aujourd’hui plus de 250 et résident sur tout le territoire français. Cette communauté est animée par une même cause : l’égalité filles-garçons dans les pays en développement.

Cet événement 100% en ligne permettra d’ouvrir le dialogue entre jeunes engagé·e·s et de favoriser le partage de compétences, de connaissances et d’expériences autour de l’engagement citoyen, des enjeux de genre et d’éducation dans les pays en développement.

Enfin, si vous êtes vous-même porteur·euse d’un projet de solidarité internationale en lien avec l’égalité filles-garçons, ce forum vous offrira un espace pour partager vos idées auprès de vos pair·e·s pour avoir leurs retours, leurs conseils et pourquoi pas un coup de main.

Vous n’êtes pas encore membre du Plan des jeunes ? Il suffit de remplir ce petit formulaire pour le rejoindre et pouvoir ainsi participer au Forum.

Nous espérons vous y voir nombreux et nombreuses !

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Retour sur la mobilisation du PDJ pendant la JIF

Le 11 octobre dernier, à l’occasion de la Journée internationale des filles, le Plan des jeunes a participé à un événement organisé par l’UNESCO en partenariat avec le ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères (MEAE) et Plan International France, sur la thématique des filles et du numérique : « Génération numérique. Notre génération : Apprendre à l’ère du COVID-19 ».

Nous, Tiphanie et Marie, avons pu nous glisser dans la peau de jeunes reporters le temps d’un après-midi et ainsi nous entretenir avec des personnes aux postes variés mais avec un but commun : favoriser une meilleure prise en compte des filles et des jeunes femmes dans l’espace numérique.

Stefania Giannini, sous Directrice Générale de l’UNESCO pour l’éducation, a été la première à nous accorder de son temps. C’est une femme avec un poste de pouvoir et des responsabilités importantes. Il nous a fallu mettre de côté notre stress pour nous montrer à la hauteur du moment et tirer le maximum de cette rencontre. L’échange fut fluide et agréable grâce à l’accessibilité de Madame Giannini. Après avoir mis en avant certaines des inégalités dont les femmes sont victimes sur internet, Madame Giannini a mis en lumière quelques-unes des solutions soutenues par l’UNESCO : une plateforme en ligne d’éducation au numérique, des programmes d’apprentissage aux compétences numériques, un appui pour une plus grande participation des femmes aux métiers du numérique ou encore des projets de plaidoyer En s’appuyant sur l’exemple concret de la Coalition Mondiale pour l’Éducation que l’UNESCO a lancée en mars 2020, Madame Giannini a précisé que cette plateforme de collaboration “a mis la priorité sur les collectivités, les enseignant.e.s et l’égalité entre les genres. Aujourd’hui, on a presque 200 membres, des personnes provenant des Nations Unies mais aussi des personnes du secteur privé technologique”.

Nous retiendrons également de cet échange ses trois grands conseils donnés aux filles et aux jeunes femmes pour réaliser leur potentiel : l’éducation, l’investissement individuel dans leur travail et la solidarité entre les femmes. Ce dernier point n’est pas assez valorisé selon elle : “nous ne sommes pas encore assez aptes à nous soutenir les unes les autres”.

Nos échanges se sont poursuivis avec Philippe Lacoste, Directeur du Développement Durable au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE). Travaillant depuis 25 ans dans le secteur du développement, il a évoqué les difficultés pour inscrire les politiques dans le  développement durable et l’importance d’évènements comme la JIF pour la bonne mise en œuvre de ce processus. Interrogé sur sa participation à cet événement en tant qu’homme, Philippe Lacoste a répondu de la façon suivante : “Mon message [en participant à cette journée] est d’abord qu’il est bien qu’un homme s’occupe également de ce sujet même si je me bagarre pour qu’il y ait également plus de femmes. Comme c’est un problème de développement, en tant que Directeur du développement durable, je dois être présent aujourd’hui car c’est un sujet important. Pour le faire passer, et je ne suis pas toujours suivi, je pense qu’il faut aller jusqu’à la discrimination positive”. Enfin, il a insisté sur l’importance qu’occupe l’éducation des filles et des jeunes femmes aux yeux de son Ministère.

Anne Bideau, Directrice Générale de Plan Internationale France, était venue présenter le rapport “Pour une éducation inclusive des filles et des jeunes femmes au numérique”,(lien ici : Pour une éducation inclusive des filles et des jeunes femmes au numérique | Parrainage d’enfants et aide au développement – ONG Plan International France (plan-international.fr)) réalisé conjointement par Plan International France et le MEAE. Madame Bideau a insisté sur l’importance d’une journée comme la JIF “porte voix qui nous permet d’amplifier la voix des filles sur un sujet particulier tous les ans, pour essayer d’attirer l’attention ». Elle espère que ce rapport permettra de porter haut et fort la question de l’éducation des filles et des jeunes femmes au numérique auprès des instances de décision et des plateformes numériques.

Notre après-midi s’est conclu avec l’interview de Diane, modératrice de l’événement et membre du Comité du Plan des jeunes, qui a porté fièrement nos couleurs. En effet, Diane a assuré avec brio la modération du panel « pour une éducation inclusive des filles et des jeunes femmes au numérique ». Elle nous a parlé de la manière dont elle s’était préparée, les émotions qu’elle avait traversées en amont puis lors de cet événement et les leçons qu’elle en a tirées, notamment “ beaucoup de conseils […] qui s’appliquent à la modération mais également applicables dans pas mal d’aspects de la vie.”

Cette journée a été riche en apprentissages, que ce soit lors des panels qui ont constitué l’événement ou grâce aux échanges individuels que nous avons pu mener. Nous avons remarqué que peu importe notre interlocuteur, le constat est unanime : il faut mettre l’éducation des filles au numérique au centre des débats. Car il s’agit d’un des principaux leviers d’autonomisation et d’émancipation des filles et des jeunes femmes.

C’est donc grâce à des évènements comme la JIF que la voix des filles peut être entendue. Néanmoins, comme Madame Bideau nous le rappelle : « Il faut que la mobilisation continue, et ce en permanence, sous différentes formes, pour espérer avoir un environnement digital sûr, dans lequel les filles puissent naviguer en sécurité, tout en se sentant en confiance afin de porter leur voix, pour dire ce qu’elles pensent ».

Tiphanie et Marie

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Participez au troisième appel à projets du Mouvement !

Le mouvement des jeunes en faveur de l’égalité filles-garçons dans les pays en développement lance son troisième appel à projets !

Participez à promouvoir l’égalité filles – garçons dans les pays en développement.

Vous êtes porteur ou porteuse d’un projet lié à l’égalité filles-garçons dans les pays en développement ? Lancez-vous et venez le défendre auprès du Plan des jeunes et de Plan International France pour obtenir un financement ou co-financement qui permettra de le concrétiser. Cette aventure vous permettra aussi, si besoin, de bénéficier d’un appui pour le montage et/ou la réalisation de celui-ci. 

Cet appel à projets est porté et co-organisé par Plan International France et son Conseil consultatif de jeunes, le Plan des Jeunes. Implantée dans 77 pays, dont 56 pays en développement, Plan international est un un réseau d’ONG de solidarité et de développement international qui agit pour les droits des enfants et l’égalité filles-garçons dans les pays en développement. Le Plan des Jeunes est, quant à lui, composé de jeunes bénévoles de 18 à 25 ans et a pour but de soutenir Plan International France dans ses actions de sensibilisation et de plaidoyer.

Basta Ya, Premières Braises et Soa Association sont les lauréates et associations lauréates de l’appel à projets de l’an dernier. Comme eux, ne ratez pas cette occasion unique de développer votre projet. Pour ce faire, vous devrez respecter quelques règles.

Comment y participer?

L’appel à projets du Mouvement des jeunes a pour objectif d’encourager l’engagement des jeunes et des organisations de jeunesse dans des actions de plaidoyer et de sensibilisation menées en France, et rendre visibles vos actions de solidarité en faveur l’égalité filles-garçons dans les pays en développement.

  1. Etre éligible

Pour être éligible, vous devez:

  • Faire partie du mouvement des jeunes engagé·e·s pour l’égalité filles-garçons dans les pays en développement (vous pouvez vous enregistrer en cliquant sur ce lien).
  • Être une personne morale à but non lucratif ou une personne physique.
  • Résider en France
  • Être âgé·e de 15 à 30 ans.
  • Avoir un projet qui permet de sensibiliser les personnes résidant en France sur les inégalités filles-garçons dans les pays en développement.
  1. Les modalités de participation à l’appel à projet:

Pour déposer votre projet, vous devez remplir ce formulaire de candidature et la déclaration sur l’honneur. Nous vous encourageons également à ajouter à votre candidature tous documents susceptibles d’appuyer celle-ci.

Une fois le formulaire et la déclaration remplis, veuillez nous les transmettre en format “pdf“. N’oubliez pas de joindre les pièces justificatives (copie de la carte d’identité, documents officiels si association) et de les envoyer uniquement par mail avec pour objet  « Appel à projets 2021 » à l’adresse suivante : coordoplandesjeunes@plan-international.org   

  1. Sélection des projets

Cinq projets seront présélectionnés par un jury composé des membres du Plan des Jeunes, du coordinateur du Plan des Jeunes et de la directrice du plaidoyer et de l’engagement des jeunes de Plan International France. Par la suite, les porteurs et porteuses de projets devront mener une campagne de communication sur les réseaux sociaux afin d’obtenir le plus grand nombre de votes pour leur projet. Les votes se réaliseront sur une plateforme créée sur notre blog qui permettra de déterminer les 3 lauréat·e·s qui recevront les prix. Les prix seront des dotations financières de 500 à 1000 euros par projet.

  1. Calendrier de l’appel à projets 2020
  • Lancement de l’appel à projets le 7 décembre 2020
  • Date limite d’envoi des candidatures le 7 février inclus
  • Vérification de l’éligibilité, évaluation des projets en comité et présélection du 8 au 21 février.
  • Mise en ligne, par Plan International France des 5 projets sélectionnés en vue d’un vote qui aura lieu entre le 15 février et le 4 Mars sur le blog du Plan des Jeunes.
  • Annonce des gagnant·e·s le 8 Mars.
  • Contractualisation et remise des financements en Mars/Avril

Selon les éventuelles modifications de notre calendrier d’annonce des projets pré-sélectionnés et des finalistes, les candidat·e·s seront informé·e·s par mail.

Les lauréat·e·s de l’appel à projets seront invité·e·s à partager leur projet dans le cadre de l’un des  forums des membres du mouvement co-organisé par le Plan des jeunes et Plan International France en 2021.

  1. Evaluation du projet

Une fois les actions pour lesquels vous avez obtenus des financements terminées, au plus tard le 31 décembre 2021, les porteurs et porteuses de projet s’engagent à faire parvenir un bilan d’expérience de celui-ci, sur la base d’un formulaire qui leur sera fourni. Dans le cas où les porteurs et porteuses de projet ne sont pas dans la capacité de le mener à bien, ils devront prendre contact avec Plan International France pour trouver ensemble une solution.

  1. Confidentialité 

Compte tenu du règlement général lié à la protection des données, vous acceptez que Plan International France utilise les données collectées dans le cadre de cet appel à projets, en accord avec notre politique de protection des données. Les informations recueillies sont enregistrées dans un fichier informatisé. Vous bénéficiez d’un droit d’accès à vos données pour leur rectification, limitation, portabilité ou effacement, en contactant Plan International France. 

Le jury de sélection et les personnes susceptibles d’avoir accès aux dossiers envoyés dans le cadre de l’appel à projet 2021 s’engagent à garder confidentielles toutes les informations relatives à votre projet.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter à cette adresse: coordoplandesjeunes@plan-international.org

Nous avons hâte de découvrir tous vos projets !

Le plan des jeunes et Plan International France

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Rejoignez le Plan des Jeunes !

Engagez-vous pour les droits de l’enfant et des jeunes avec le Plan des Jeunes & Plan international France !

Vous trouverez ici le formulaire de candidature !

Plan International est une ONG de solidarité internationale présente dans 78 pays dont la France. Elle agit avec et pour les enfants & les jeunes, particulièrement les filles, pour faire progresser les droits des enfants et des jeunes et l’égalité filles-garçons dans les pays en développement. Plan International défend particulièrement l’accès des filles et des garçons à une éducation de qualité, dans un environnement sain et sûr, en vue de leur autonomisation sociale et économique.

En France, ses missions sont :

  • La collecte de fonds pour financer les programmes sur le terrain,
  • L’accompagnement technique, le suivi et l’évaluation de ces programmes,
  • Le plaidoyer auprès des institutions gouvernementales et des décideurs en faveur des droits des enfants et des jeunes,
  • La sensibilisation du grand public aux droits de l’enfant.
Des membres du Plan des Jeunes étaient panélistes lors du forum « Peace and me » organisé par IPYG

Le Plan des Jeunes, lancé en 2016 par Plan International France est un groupe de 20 jeunes bénévoles engagés en faveur des droits de l’enfant et des jeunes & de l’égalité filles-garçons. Leur mission est d’augmenter l’impact des actions de sensibilisation et de plaidoyer en France ainsi que de mettre en œuvre le droit à la participation des jeunes.

Des exemples d’actions qui ont été menées par le Plan des Jeunes

Exemple d’actions de plaidoyer :

  • Rencontres & sensibilisation de 5 eurodéputés aux enjeux liés à l’autonomisation économique des jeunes femmes dans les pays en développement (projet Erasmus +),
  • Participation aux actions de plaidoyer du groupe Enfance : interpellation de députés sur les réseaux sociaux, rencontre d’une députée dans le cadre de la signature de la charte parlementaire des droits de l’enfant
  • Actions de plaidoyer et relai d’influence sur les réseaux sociaux (plaidoyer auprès du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères et de l’UNESCO, table ronde «30 ans après la Convention Internationale des Droits de l’Enfant: quelles perspectives pour la politique internationale de la France ?» avec le groupe Enfance, conférence en présence de Denis Mukwege à l’AFD : « Les violences sexuelles, une arme redoutable » etc. ).

Exemple d’actions de communication et de sensibilisation :

  • Participation à la Journée internationale des filles (jeunes reporters; relai sur les réseaux sociaux de campagnes digitales, prise de poste de notre président),
  • Animation d’ateliers de sensibilisation
  • Création d’un outil pédagogique et d’animation sur l’égalité de genre,
  • Participation en tant que panélistes au forum « Peace and Me » organisé par IPYG,

Co-animation, avec Plan International France, du Mouvement de jeunes (15-30 ans) pour l’égalité filles-garçons dans les pays en développement :

  • Lancement et gestion d’un appel à projets
  • Rédaction de Newsletters
  • Appui à la gestion et au développement du réseau

En tant que jeune bénévole, vous serez formé·e·s à l’approche, à la stratégie et aux thématiques prioritaires de Plan International France. Vous aurez l’occasion d’échanger avec d’autres groupes de jeunes en France et dans d’autres pays. En vous engageant à nos côtés, vous pourrez agir pour les droits des enfants et des jeunes à votre échelle, faire entendre leurs voix et la vôtre, et mettre vos compétences et vos qualités au profit d’une cause qui vous tient à cœur.

Le Plan des Jeunes en action lors de la marche organisée par le collectif #Noustoutes en 2019

Profils recherchés

  • Vous avez entre 18 et 25 ans,
  • Vous habitez en Île-de-France,
  • Vous êtes prêt·e·s à donner de votre temps sur l’année universitaire, dans la mesure de votre disponibilité (vous devez vous engager à minima sur 1 projet),
  • Vous êtes motivé·e·s pour vous engager pour les droits de l’enfant et des jeunes & sur les thématiques prioritaires de Plan International,
  • Vous avez envie de vous former au plaidoyer, à la communication et aux problématiques autour des droits de l’enfant et des jeunes, de l’égalité filles-garçons/femmes-hommes,
  • Vous voulez faire partie d’une équipe et vous aimez aller à la rencontre des autres.

Le Plan des Jeunes manque de garçons !

L’égalité filles-garçons ne sera atteinte que si tout le monde s’y met, y compris les garçons. Agir pour l’égalité de genre n’est pas que l’affaire des filles et des femmes. L’égalité de genre concerne tout le monde, garçons, filles, hommes et femmes et nous espérons que le Plan des Jeunes pourra montrer la voie.

Clément, membre du Plan des Jeunes 2019-2020

Focus sur Clément, membre du Plan des Jeunes

« En ce qui concerne l’égalité de genre on voit souvent les garçons comme le problème. En réalité, nous faisons aussi partie de la solution et c’est la raison pour laquelle j’ai décidé de m’engager aux côtés du Plan des Jeunes »

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Retour sur la participation du Plan des Jeunes au second forum Peace & Me

Le samedi 30 novembre le Plan des jeunes (PDJ) a eu la chance de pouvoir intervenir lors du second forum Peace and Me organisé par IPYG France (International Peace Youth Group). IPYG défend la paix et souhaite propager « une culture de paix » dans le monde. Leur philosophie ? Mettre en relation tous les acteurs et toutes les institutions qui promeuvent, directement ou non, la paix dans le monde afin de créer des synergies.  

Le forum a débuté par un petit temps d’échange avec le public. Ensuite, quelques membres de IPYG ont effectué une chorégraphie sur le thème de l’éducation dans le monde. Enfin, Raphaëlle et Sabrina, deux membres du Plan des jeunes, ont participé au talk-show. Elles ont pu échanger sur les origines du Plan des Jeunes, les différents projets en cours mais aussi sur les attentes et sur les motivations des membres du PDJ.

En plus, de permettre d’améliorer la visibilité des actions du PDJ, leur intervention leur a donné l’occasion d’échanger et d’entamer une réflexion sur leur engagement mais aussi de souligner la place centrale de l’éducation comme levier de développement. Etienne, coordinateur du Plan des Jeunes, a quant à lui pu évoquer brièvement les actions de Plan Internationale France et l’importance que l’ONG accorde à l’accès à l’éducation de tous les enfants.

Le forum s’est terminé par un buffet, pendant lequel le PDJ a tenu un stand d’information permettant aux participants d’en savoir plus sur le Plan des Jeunes et le mouvement et de répondre aux questions par rapport à Plan International.

Lucrèce Abergel, membre du Plan des Jeunes

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Retour sur la Journée International des filles et l’événement organisé à cette occasion à l’UNESCO

Lors de la journée Internationale des Filles deux membres du Plan des Jeunes se sont entretenues avec deux invitées engagées pour la défense des droits des filles : Emma Camara, Directrice de Emma & Camara Communications et Fatoumata Gassama à l’origine du projet « Ubuntu ».

Emma Camara, qu’avez-vous pensé de cet événement dans sa globalité ?

« L’événement à l’UNESCO a permis de mettre en avant des figures, de femmes et d’hommes qui travaillent sur le terrain. On a pu bénéficier de leurs retours et de leurs expériences très concrètes. J’ai notamment été très touchée par l’intervention et le témoignage de Wahabou, qui a affirmé : « je suis un homme et je suis un féministe ». Je pense que l’égalité hommes-femmes et filles-garçons passe par un combat collectif et par une appropriation commune de ces thématiques. J’ai apprécié ce panel. »

Emma, vous êtes entrepreneuse en communication en Guinée, quel lien faites-vous entre cet événement et ce que vous faites ?

« Le lien premier que je fais est qu’en Guinée j’ai été frappé par des chiffres alarmants au niveau de l’excision, des mariages forcés ou précoces … en bref des violences faites aux femmes.

Spontanément j’ai décidé de faire beaucoup de sensibilisation. D’abord en mettant en valeur celles qui le font déjà très bien, comme le Club des Jeunes Filles Leaders de Guinée. Ensuite, à mon humble niveau, j’essaie de faire un maximum. Pouvoir former des jeunes filles aux métiers du digital, un domaine qu’on réserve plutôt aux hommes alors qu’on sait très bien que les filles aussi peuvent coder, me semble être une manière de lutter contre les inégalités de genre et de permettre aux filles et aux femmes de s’exprimer.

En ce moment, on est en train de réaliser des vidéos qui seront diffusées sur les réseaux sociaux mais aussi via les médias, en particulier les chaines de télé, afin de tirer la sonnette d’alarme. Le but est de démontrer que beaucoup de violences sexistes et sexuelles sont punis par la loi et que même si elles font parties des traditions il faut maintenant passer à la vitesse supérieure.

L’éducation des femmes a non seulement un impact positif sur leur santé mais également sur le développement du pays puisque cela permet de lutter contre la pauvreté notamment, ce que les panelistes ont bien mis en avant d’ailleurs. Donc après la sensibilisation, je pense que la formation est un levier important dans ce combat.

Je crois à la formation, je crois aussi en une justice forte qui doit sévir. En Guinée la loi interdit beaucoup de choses, mais au niveau des mentalités on peine encore à changer les choses. Avec l’Etat et la société civile, on peut y arriver. Le chemin est très long mais je reste optimiste. La justice doit donner des exemples. Mettre au cœur de ce combat, la communication et les hommes».

Fatoumata, comment avez-vous entendu parler de l’événement à l’UNESCO organisé en l’honneur de la Journée internationale des filles. Pourquoi y avez-vous participé ?

« Au départ, il s’agissait d’une invitation de Plan international France. La fondation m’a contacté car elle soutien mon projet « Ubuntu » en lien avec la lutte contre les violences faites aux filles.

Il ne s’agit pas de ma première fois à l’UNESCO, mais aujourd’hui je m’y rends pour un événement qui parle des filles du monde entier et de leurs droits, c’est très important pour moi. Ça a été non seulement très intéressant d’y participer sur un plan personnel mais c’est également essentiel pour mon projet d’assister à ce genre d’événement et de voir comment se structure la défense des droits des filles au niveau international. J’ai pu constater que les mentalités sont vraiment en train de changer et ça me fait plaisir de me dire que j’y participe. »

Parlez-nous de votre projet, quel est le message que vous souhaitez délivrer à travers ce dernier ?

« L’idée de la création du projet UBUNTU a émergée alors que j’avais 19 ans. Je faisais un service civique et j’ai commencé à m’intéresser à la question des mutilations génitales féminines (« MGF ») et notamment à la question de l’excision. Ayant des personnes concernées par ces mutilations dans mon entourage, je connaissais déjà l’existence de ces pratiques mais c’est à ce moment que j’ai décidé d’agir à mon échelle. Le but du projet est d’informer et de sensibiliser les gens sur ces pratiques. J’ai donc crée plusieurs outils. Le premier est une exposition qui explique, de manière très pédagogique, en quoi consiste ces mutilations. Le but ici n’est pas de marquer les esprits en choquant le public, sans quoi l’exposition n’aurait pas pu être utilisée auprès d’un public jeune, cœur de cible de mon projet. L’objectif est d’expliquer aux jeunes, mais aussi aux adultes, en quoi consiste réellement ces mutilations et les conséquences que celles-ci peuvent avoir sur les filles et les femmes qui en sont victimes. Le second outil est un jeu de société qui est actuellement en cours d’élaboration et qui aura pour objectif de pousser les jeunes à la réflexion sur cette thématique. J’interviens partout où je peux intervenir, dans les structures de jeunesse, les lycées et groupes hospitaliers pour faire de la sensibilisation et pour que le message soit entendu. »

Quel est lien que faites-vous entre votre exposition et l’égalité de genre ?

« Le lien le plus évident entre les MGF et les inégalités liées au genre est que contrairement à la circoncision, fréquemment évoqué comme équivalent masculin des MGF, ces pratiques ont un très fort impact sur la santé des femmes et sur leur vie sexuelle. Par ailleurs, l’excision des jeunes filles est souvent liée à la pratique des mariages forcés et précoce, ce qui implique la plupart du temps une déscolarisation à un très jeune âge. Or, si une fille arrête d’étudier trop tôt elle a toute les chances de devenir complétement dépendante d’un homme. Donc selon moi, lutter contre l’excision et les MGF, c’est aussi lutter contre l’arrêt des mariages forcés, pour l’éducation des filles et donc pour l’égalité entre les filles et les garçons. »

Diane Nyessi et Mariama Diallo, membres du Plan des Jeunes

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Une nouvelle année commence pour le Plan des Jeunes

Le Plan des Jeunes s’agrandit

Le Plan des Jeunes souhaite chaleureusement la bienvenue aux nouvelles et nouveaux arrivant·s : Etienne, notre nouveau coordinateur projet qui supervise tous nos projets mais aussi Amina, Amandine, Chanaël, Clément, Hélicia, Lucrèce, Lisy, Malka, Raphaëlle, Rokiatou, et Sabrina. 

Une nouvelle année commence pour le Plan des Jeunes, ce qui signifie également de nouveaux projets.

De nouveaux projets pour plus d’impact 

Le projet plaidoyer groupe enfance, démarré courant de l’année dernière, prend de l’ampleur. Ce projet vise à faire signer une charte des droits de l’enfant à au moins 100 parlementaires. La charte des droits de l’enfant a été instaurée en novembre 2018 à l’occasion de la préparation de l’événement « Enfants et jeunes, acteurs de leurs droits » sur la base du Child Rights Manifesto du Parlement Européen. Faire signer cette charte aux parlementaires permet de leur rappeler que la redevabilité de la France envers les enfants et les jeunes s’étend jusque dans les pays prioritaires de l’aide publique au développement du pays et implique donc de s’investir dans le suivi des engagements de la France, notamment dans le cadre de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Le projet Erasmus+ permettra aux membres du Plan des Jeunes de rencontrer et de collaborer avec les membres des conseils consultatifs de jeunes de quatre autres pays européen : la Belgique, l’Espagne, l’Irlande et la Suède. Ce projet permettra non seulement un partage d’expérience et de bonnes pratiques via la participation à des webinaires mais donnera également lieu à un camp de formation au plaidoyer unique appliqué à la défense de l’égalité de genre.

Club égalité (Filles – Garçons) au lycée Jules Ferry de Mathilda. Via ce projet nous épaulons Mathilda dans la création de son club et dans l’animation des rencontres qu’elle organise. Son club a pour but d’organiser des débats au sein du lycée pour sensibiliser les jeunes à différentes thématiques et notamment celle de l’égalité filles-garçons. 

La participation au conseil d’administration de Plan France. Le conseil d’administration de Plan International France a lieu deux fois par an. Deux membres du Plan des Jeunes sont invités à participer à ce conseil en tant qu’observateur·rice·s actif·ve·s. Le but est d’impliquer les membres dans la vie administrative de Plan International France, mais également de présenter aux administrateurs les actions du Plan des Jeunes.

Pour la nouvelle édition de la marche #Noustoutes, le Plan des Jeunes sera présent. Cette marche milite contre les violences sexistes et sexuelles faites aux femmes. Elle se déroulera le 23 novembre prochain. Départ à 14h00, place de l’opéra à Paris. Rejoignez nous dans le cortège de la marche !

Sensibilisons les garçons! L’un des projet phare de cette année va être de trouver un moyen de sensibiliser efficacement les garçons aux questions de genre. Nous souhaitons leur donner l’envie de s’engager pour l’égalité filles-garçons et in fine auprès du Plan des Jeunes et/ou du mouvement des jeunes en faveur de l’égalité filles-garçons dans les pays en développement. Un monde plus juste nécessite l’implication de toutes et de tous ! 


A très vite pour de nouveaux projets.

Rokiatou Simpara, membre du Plan des Jeunes

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Enfants et jeunes, acteurs du changement !

Ophélie et moi, Diane, avons eu l’opportunité de participer à une rencontre avec Madame George Pau-Langevin, députée, ancienne ministre déléguée à la réussite éducative et ancienne ministre des Outre-Mer, dans le but de préparer une table-ronde organisée par le Groupe Enfance et Agir Ensemble pour les Droits de l’Enfant (AEDE) à l’occasion de la Journée internationale des Droits de l’Enfant du 20 Novembre.

L’objectif de cette rencontre était d’échanger et débattre au sujet de la participation des enfants et des jeunes au processus de décision et de co-construction des politiques publiques. Après cet échange, Madame Pau-Langevin pourrait formuler des propositions phares pour favoriser la participation des enfants et des jeunes aux processus de décision, lors de la table ronde organisée à l’Assemblée nationale, aux côtés de deux jeunes volontaires. Pour préparer au mieux cette rencontre avec madame la députée, nous avons échangé avec d’autres jeunes engagé·e·s dans le cadre d’une réunion de travail préparatoire. Étaient présents, des membres de l’espace national de consultation des jeunes de SOS Village d’Enfants, ainsi que des représentantes du groupe Enfance, de Plan International France et de la Fondation d’Auteuil.

Réfléchir ensemble

Scindés en deux groupes hétérogènes, nous nous sommes interrogés sur plusieurs points en tentant d’y apporter des solutions.

Les jeunes et enfants sont-ils impliqués dans le processus de co-construction des décisions publiques ? Pourquoi les inclure dans la construction des politiques publiques ? Quels sont les obstacles à cette participation et surtout comment les résoudre ?

Les réponses apportées au cours de la discussion furent les suivantes :

Associer les enfants et les jeunes à la co-construction des politiques publiques semble essentiel car ceux-ci ont une meilleure connaissance des aspects pratiques quant aux décisions publiques les concernant. Egalement, les jeunes et enfants de 15 à 24 ans représentent en 2019, selon l’INSEE, près de 8 millions de personnes sur la population totale de la France. Il semble nécessaire et légitime qu’ils et elles soient consulté·e·s et que les décideurs publics prennent en compte l’avis de jeunes venant d’horizons très différents pour que les politiques publiques répondent à leurs besoins.

A ce titre, plusieurs moyens peuvent-être mis en place comme l’organisation de débats, lesquels doivent s’effectuer en petit comité aux côtés de parlementaires, sur les projets de politiques publiques les concernant. Aussi, favoriser l’usage du numérique en développant la vidéo ou des applications au service des politiques publiques semble en cohérence avec la maîtrise par les jeunes de ces outils. Bien sûr, il faut prendre en compte le fait qu’il n’existe pas une seule jeunesse mais DES jeunesses. Il est donc important d’avoir des organisations faisant la transition, en ayant des personnes qui les représenteraient et feraient le lien, sans pour autant les éclipser.

Toutefois, malgré toutes ces bonnes idées, cette volonté de co-construction fait face à des obstacles de taille. L’un des problèmes majeurs soulevé étant que les droits de l’enfant et le droit à la participation souffrent d’un manque de connaissance de la part des acteurs concernés. De plus, les adultes ont tendance à ne pas associer les jeunes à la prise de décision, ne les jugeant pas assez mâtures pour exercer une influence et prendre en réelle considération leur avis. Pourtant, toutes les décisions et non décisions d’aujourd’hui produiront des effets pour les générations d’adultes suivantes. Il est donc impératif que la voix des enfants et des jeunes d’aujourd’hui soit écoutée à sa juste valeur et dès à présent. La résolution de cet obstacle passerait alors par une plus grande sensibilisation aussi bien auprès des enfants et jeunes, qu’auprès des adultes et parlementaires.

Echanges avec Madame Pau-Langevin

Après ce moment particulièrement convivial où les idées n’ont pas manqué de fuser, nous nous sommes ensuite rendus à la permanence parlementaire de Madame Pau-Langevin. Nous lui avons énoncé toutes les idées et solutions apportées durant le débat. Elle s’est montrée très à l’écoute et a ensuite partagé son ressenti en relevant toutes nos bonnes observations mais en exposant également certaines limites. Par exemple, concernant la participation sur internet et sur les réseaux sociaux, de nombreux abus peuvent être commis de la part de personnes anonymes. Ce risque peut alors nécessiter un travail de modération colossal et du personnel à embaucher pour remédier à ces débordements. De même que les parlementaires sont souvent très occupé·e·s pour l’organisation de débats supplémentaires, il a été relevé que la création d’un poste à l’assemblée nationale spécifiquement chargé de faire le relais entre les jeunes et les parlementaires semblait fondamental.

La parole aux jeunes 

Enfin, le soir de la table ronde du 29 Novembre 2018, Maëlys et Corentin de l’espace national de consultation des jeunes de SOS Village d’enfants nous ont représentés, partageant les idées émises lors de cette rencontre. De nombreuses personnalités engagées pour les droits des enfants et des jeunes étaient présentes telles que la députée Madame Maud Petit, Geneviève Avenard, Défenseure des Enfants ou encore Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse. Mais aussi des jeunes et enfants engagé·e·s pour ces droits tels que Lucille et Grégoire, fondateurs de Citizen-Ship, ainsi que Foulematou, co-fondatrice du club des jeunes filles leaders de Guinée. Nous avons apprécié de voir ces jeunes engagé·e·s témoigner avec conviction devant des adultes certes aguerris mais tout aussi attentifs. Lors de l’évènement, la Charte parlementaire des droits de l’enfant a été ouverte à la signature par le Groupe Enfance et AEDE auprès des parlementaires.

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Appel à candidature : le Plan des Jeunes recrute

Vous souhaitez vous engager en faveur des droits des enfants et des jeunes & de l’égalité filles-garçons ? 

  • Vous avez entre 18 et 25 ans ;
  • Vous habitez en Île-de-France ;
  • Vous êtes prêt·e à donner de votre temps sur l’année universitaire, dans la mesure de votre disponibilité ;
  • Vous souhaitez vous engager en faveur des droits des enfants et des jeunes & de l’égalité filles-garçons ;
  • Vous avez envie de vous former au plaidoyer, à la communication et aux problématiques autour des droits de l’enfant, de l’égalité filles-garçons;
  • Vous voulez faire partie d’une équipe de jeunes et vous aimez aller à la rencontre des autres

=> Alors n’attendez plus, engagez-vous avec le Plan des Jeunes et Plan International France

Plan International, c’est une ONG de solidarité internationale qui agit avec et pour les enfants & les jeunes les plus vulnérables, pour faire progresser les droits des enfants et des jeunes & l’égalité filles-garçons dans les pays en développement.

Le Plan des Jeunes, c’est un groupe de jeunes engagés avec Plan International France, qui mène des actions de sensibilisation & des actions d’influence et de plaidoyer.

 :

  • Rencontres & sensibilisation de 5 eurodéputés  aux enjeux liés à l’autonomisation économique des jeunes femmes dans les pays en développement (projet Erasmus +),
  • Participation à la Journée internationale des filles 2017 (Plaidoyer auprès du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères; Jeunes reporters; relai sur les réseaux sociaux de la campagne digitale « filles aujourd’hui, femmes demain »; Prise de poste de notre président),
  • Co-animation d’un atelier de sensibilisation d’autres jeunes sur l’engagement des jeunes dans le cadre du programme « Impower » de l’ONG Yes Akademia,
  • Animation d’un atelier sur les droits de l’enfant dans une école primaire dans le cadre des temps d’activités périscolaires,
  • Création d’un outil pédagogique et animation sur l’égalité de genre dans une école primaire,
  • Actions de plaidoyer et relais d’influence sur les réseaux sociaux (table ronde « Mieux investir dans les Droits de l’Enfant » avec le groupe Enfance, campagne pour le financement de l’éducation, etc.),

Vous souhaitez candidater ?

Nous vous invitons à nous contacter afin de recevoir un dossier de candidature qui sera  à nous transmettre par e-mail à  aurore.chehere@plan-international.org avant le 19 octobre 2018. Nous ne manquerons pas de vous recontacter dans les plus brefs délais.