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OSEER : insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56%

des chômeurs dans les zones urbaines sont des femmes et 79% sont des jeunes au Burkina Faso.

18%

des 15-29 ans sont au chômage au Burkina Faso.

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30% de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·e·s et des jeunes. Les facteurs du chômage des jeunes sont nombreux et doivent être examinés dans une perspective inter-sectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le sexe, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacés, réfugiés, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées par celui-ci lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide. Défis de nature transfrontalière, mais jusqu’à présent, avec des réponses nationales.

Objectifs

Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·e·s par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.

Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.

Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Partenaires locaux

SUUDU ANDALAssociation pour la promotion et l’intégration de la jeunesse du Centre-NordJeunesse ActionUnion Chrétienne des Gens du SénégalOffice national de la formation professionnelleCentre Sahélien de Prestations d’Etude d’Ecodéveloppement et de Démocratie Appliquée Expertise FranceBureau International du TravailUNESCOUNFPABanque mondiale

Activités

RENFORCEMENT DES CAPACITES

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurrice·s locales·aux et des partenaires.

SENSIBILISATION

  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21ème siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.

FORMATION PROFESSIONNELLE

  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité femme-homme au Sahel.

 

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La League : émancipation des filles par le sport

La League : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

18 millions

de brésilien·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté.

4ème pays du monde

en nombre absolu de filles mariées ou vivant avec leur partenaire avant l’âge de 15 ans.

29%

des nicaraguayen·ne·s vivent en dessous du seuil de pauvreté local.

Contexte

Le Brésil, classé au 85ème rang mondial de l’Indice de développement humain, connait de nombreuses injustices et des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Les droits des filles et des femmes sont chaque jour menacés. Par exemple, le taux de grossesse chez les adolescentes brésiliennes est d’environ 18%. Il peut atteindre jusqu’à 31% dans certaines communautés. Par ailleurs, les mariages d’enfants, entrainant notamment des grossesses précoces et freinant l’éducation des filles, fonctionnent comme une norme sociale et une pratique très enracinée dans le pays.

Le Nicaragua est l’un des pays les plus pauvres du continent américain. Du fait des normes de genre discriminatoires, 1 fille sur 2 est mariée avant ses 18 ans. A Chinandega, l’une zone d’intervention du projet, le taux de mariage d’enfants est de 70%. Les conséquences de cette pratique sont néfastes, et ont un impact direct sur la santé des filles et des adolescentes. Le manque d’opportunités éducatives accentue ce phénomène : 69% des femmes sans instruction sont mariées avant l’âge de 18 ans, contre 25% de celles ayant suivi un cursus scolaire.

Objectifs

Développer le leadership et l’autonomisation des jeunes brésiliennes et nicaraguayennes issues de communautés défavorisées avec le soutien actif de leurs pères, leurs frères et l’ensemble de la communauté, grâce à la pratique du football.

Promouvoir des valeurs de respect, confiance, esprit d’équipe, leadership, égalité, ou encore résilience, à travers la pratique du football et la dispense de formations.

Lutter contre les mariages et les grossesses précoces au sein des communautés défavorisées brésiliennes et nicaraguayennes.

Augmenter la visibilité des filles dans la sphère publique grâce à des mentors féminins et des réseaux de soutien.

Activités et résultats attendus

Formation professionnelle

  • Création d’opportunités professionnelles pour les jeunes femmes dans le secteur du football et du sport.
  • Formation aux métiers spécifiques du football.
  • Accompagnement pour accéder aux opportunités d’emploi autour du sport et du football.
  • Distribution de bourses.

éducation

  • Formation des filles au football et aux « compétences de vie » dans un environnement mixte.
  • Formation d’un an de football et de compétences de vie.

sensibilisation

  • Sensibilisation à l’égalité de genre.
  • Construction d’infrastructures.
  • Organisation d’évènements pour promouvoir l’égalité filles-garçons.

participant·e·s au Brésil

  • 350 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 175 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 50 filles (sur les 350 participantes) intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 175 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

participant·e·s au Nicaragua

  • 265 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 119 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 44 filles intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 150 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

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SAKSHAM : formation et insertion socio-économique de la jeunesse indienne

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56%

des chômeurs dans les zones urbaines sont des femmes et 79% sont des jeunes au Burkina Faso.

18%

des 15-29 ans sont au chômage au Burkina Faso.

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30% de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·e·s et des jeunes. Les facteurs du chômage des jeunes sont nombreux et doivent être examinés dans une perspective inter-sectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le sexe, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacés, réfugiés, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées par celui-ci lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide. Défis de nature transfrontalière, mais jusqu’à présent, avec des réponses nationales.

Objectifs

Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·e·s par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.

Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.

Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Activités

RENFORCEMENT DES CAPACITES

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurrice·s locales·aux et des partenaires.

SENSIBILISATION

  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21ème siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.

FORMATION PROFESSIONNELLE

  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité femme-homme au Sahel.

 

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BASE : scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56%

des chômeurs dans les zones urbaines sont des femmes et 79% sont des jeunes au Burkina Faso.

18%

des 15-29 ans sont au chômage au Burkina Faso.

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30% de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·e·s et des jeunes. Les facteurs du chômage des jeunes sont nombreux et doivent être examinés dans une perspective inter-sectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le sexe, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacés, réfugiés, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées par celui-ci lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide. Défis de nature transfrontalière, mais jusqu’à présent, avec des réponses nationales.

Objectifs

Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·e·s par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.

Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.

Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Activités

RENFORCEMENT DES CAPACITES

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurrice·s locales·aux et des partenaires.

SENSIBILISATION

  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21ème siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.

FORMATION PROFESSIONNELLE

  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité femme-homme au Sahel.

 

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YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·e·s

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56%

des chômeurs dans les zones urbaines sont des femmes et 79% sont des jeunes au Burkina Faso.

18%

des 15-29 ans sont au chômage au Burkina Faso.

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30% de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·e·s et des jeunes. Les facteurs du chômage des jeunes sont nombreux et doivent être examinés dans une perspective inter-sectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le sexe, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacés, réfugiés, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées par celui-ci lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide. Défis de nature transfrontalière, mais jusqu’à présent, avec des réponses nationales.

Objectifs

Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·e·s par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.

Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.

Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Partenaires locaux

Shaanxi Women and Children Development

Activités

RENFORCEMENT DES CAPACITES

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurrice·s locales·aux et des partenaires.

SENSIBILISATION

  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21ème siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.

FORMATION PROFESSIONNELLE

  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité femme-homme au Sahel.

 

Partenaires privés

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TAMKEEN : appui à l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

TAMKEEN : appui à  l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

Chiffres clés

25%

de la population égyptienne vit en dessous du seuil de pauvreté.

41%

des personnes âgées de 15 à 24 ans n’ont ni diplôme, ni formation, ni emploi.

50%

travaillent dans l’économie informelle.

Contexte

L’Egypte est un pays jeune, avec environ 24% de sa population âgée de 18 à 29 ans. Cependant, cette partie de la population est trop peu formée pour relever le défi du marché de l’emploi.

Les femmes sont particulièrement exclues de la vie économique de l’Egypte, leur participation dans l’économie du pays étant l’une des plus faibles au monde. Plus globalement, les filles et les femmes subissent des discriminations et violences, en raison de leur genre, qui contribuent à les maintenir dans la pauvreté et les empêchent de réaliser leur potentiel.

Dans les communautés marginalisées du Caire, d’Alexandrie et d’Assiout, les femmes doivent faire face au harcèlement, ainsi qu’à des normes sociales traditionnelles patriarcales, rendant difficile leur autonomisation économique.

Partenaires locaux

AL FOSTAT CDA Al RIYADA CDA The Egyptian Society of Scientific Researchers

Objectifs

Contribuer à l’autonomisation économique et à l’insertion socio-économique des jeunes femmes et hommes dans un environnement favorable à l’égalité femmes-hommes.

Améliorer l’accès aux opportunités économiques pour 2000 jeunes âgé·e·s de 18 à 35 ans, en augmentant les perspectives d’un travail décent et la création de petites entreprises.

Sensibiliser les principales parties prenantes économiques, communautaires et institutionnelles afin de promouvoir un environnement de travail et d’entreprenariat favorable aux questions de genre.

Activités et résultats attendus

Accompagnement de l’entrepreneuriat

  • Formation des jeunes aux compétences de vie, à l’entrepreneuriat et à la gestion financière.
  • Soutien à l’élaboration de plans d’affaires des jeunes souhaitant créer leur entreprise.
  • Accompagnement des jeunes dans l’accès à un capital initial pour lancer leur entreprise.
  • Apport d’équipements et de financements auprès de certaine·s jeunes pour le démarrage de leurs activités.
  • Mise en place de mentorat et de suivi des jeunes ayant créé leur entreprise.

Accompagnement à l’emploi

  • Equipement et entretient de 4 centres de formation.
  • Révision des modules de formation sur les compétences de vie et l’emploi en renforçant l’apprentissage autour de l’égalité.
  • Formation des jeunes aux connaissances et compétences personnelles et professionnelles : connaissances du droit du travail, de l’égalité des sexes etc.
  • Organisation de 3 forums de l’emploi à Alexandrie et au Caire.
  • Suivi et coaching des jeunes pour contribuer à leur insertion et leur maintien dans l’emploi.

Sensibilisation à l’égalité des chances

  • Promotion de l’engagement des jeunes formé·e·s dans l’accompagnement des clubs Alumni.
  • Sensibilisation au niveau national du public aux opportunités et défis auxquelles les femmes sont confrontées.

Résultats

  • 1500 jeunes âgée·s de 18 à 35 ans sont formé·e·s et accompagné·e·s pour accéder à l’emploi.
  • 500 jeune de 18 à 35 ans sont formés et accompagnés pour la création d’entreprises.

Partenaires privés

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PAREC : promotion de l’éducation au collège

PAREC : promotion de l’éducation au collège

Chiffres clés

53,5%

de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national.

60%

de la population a moins de 25 ans.

Seulement 42%

des filles âgées de 12 à 15 ans terminent le collège.

Contexte

Malgré des avancées économiques, la société togolaise est marquée par la pauvreté et de très fortes inégalités de revenu.

Depuis une décennie, les efforts consacrés au développement de l’éducation portent sur l’enseignement primaire. La suppression des frais de scolarité en 2008 a augmenté le nombre d’élèves : plus de 556 612 élèves ont été accueillis dans les collèges.

Mais les infrastructures et les équipements déficients ainsi que le manque d’enseignant·e·s rendent les conditions d’apprentissage difficiles et ne permettent pas de dispenser un enseignement de qualité.

L’accès et le maintien au collège restent marqués par des disparités de genre importantes. Le travail domestique, en particulier des filles, ou encore les difficultés financières pour supporter les coûts de l’éducation des enfants, conduisent souvent les familles à retirer les filles de l’école au profit des garçons.

Objectifs

Développer la scolarisation au collège et améliorer les résultats ainsi que l’orientation des élèves, en particulier des filles.

Améliorer les capacités et les conditions d’accueil à l’école par la mise en place d’infrastructures et d’équipements adéquates.

Promouvoir la lutte contre les violences et l’égalité filles-garçons.

Contribuer à la défense de l’émancipation des filles et de l’égalité de filles-garçons dans un environnement protecteur à travers la pratique sportive des filles.

Activité et résultats attendus

INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS

  • Construction de salles de classe, blocs pédagogiques et toilettes dans 46 collèges.
  • Réalisation de forages pour l’accès à l’eau dans les collèges qui n’en disposent pas.
  • Accompagnement des petites infrastructures pour répondre à leurs besoins spécifiques : installation de panneaux solaires, rampes d’accès, aménagement des sites et des aires de jeu, équipements sportifs, etc.

SENSIBILISATION

  • Formation des enseignant·e·s sur les violences de genre en milieu scolaire.
  • Organisation de séances de sensibilisation des élèves sur la non-violence, le genre, les grossesses précoces et la masculinité positive.
  • Célébration des journées spéciales (Journée de l’Enfant Africain, Journée internationale des filles, Journée de l’enseignant, Semaine mondiale d’action en faveur de l’éducation).
  • Sensibilisation des parents, des enseignant·e·s, des filles et des garçons à la gestion des menstruations.

Résultats

  • 34 719 élèves âgée·s de 10 à 16 ans réparti·e·s dans 87 collèges participent au projet.
  • 748 enseignante·s sont mobilisé·e·s dans le projet.
  • Les élèves de 30 collèges bénéficient d’une meilleure orientation scolaire.

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AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

Chiffres clés

67%

correspond au taux de scolarisation à Yaoundé, au primaire..

24%

c’est le taux de chômage 24% chez les jeunes femmes (9% chez les jeunes hommes).

16%

c’est le taux chômage des jeunes en milieu urbain (4% en milieu rural).

Contexte

Même si le niveau élevé du taux de scolarisation au primaire est un progrès, l’accès à l’éducation secondaire reste faible et masque des disparités régionales et entre zones urbaines et rurales.

Les filles rencontrent des discriminations supplémentaires dans leur accès à l’éducation, notamment lorsqu’il s’agit de s’orienter vers les filières scientifiques au secondaire. Plutôt destinées à se marier du fait des normes sociales, les filles doivent apprendre à tenir un foyer avant d’aller à l’école.

Avec un taux de chômage élevé, les jeunes rencontrent des difficultés à s’autonomiser économiquement. Elles et ils sont particulièrement affecté·e·s par le manque de ressources et d’information. De plus, les jeunes n’accèdent pas aux formations nécessaires et prometteuses en terme d’emploi, et subviennent aux besoins de leurs familles en exerçant des métiers sans qualification professionnelle.

Ce projet est mis en œuvre dans les arrondissements II et VII de la commune de Yaoundé.

Objectifs

Favoriser l’accès à l’éducation inclusive des enfants et l’insertion professionnelle des jeunes.

Améliorer les conditions d’accueil et du système éducatif des écoles primaires et des collèges.

Créer des opportunités de formation et d’emploi décents pour les jeunes, notamment les jeunes femmes.

Partenaires locaux

Cameroon Education For All NetworkAmicale des Jeunes Solidaires de la Briqueterie

ACTIVITES ET RESULTATS ATTENDUS

EDUCATION DE QUALITE

  • Augmentation du personnel formé sur l’éducation inclusive.
  • Sensibilisation des élèves, des enseignant·e·s et parents autour de la question des Violences de Genre en Milieu Scolaire.
  • Elaboration de projets d’établissement sensibles à l’égalité filles-garçons.
  • Sensibilisation des filles, des garçons, des familles et des communautés à l’égalité de genre et à la santé sexuelle et reproductive.
  • Collaboration avec les mairies et ministères pour la mise en place effective de projets sensibles au genre.

SOUTIEN SCOLAIRE

  • Mise en place de 10 centres de soutien scolaire pour les enfants du niveau CM1/CM2 en difficultés d’apprentissage.
  • Formation de 320 directeur·rice·s, enseignant·e·s et précepteur·rice·s formé·e·s sur les approches pédagogiques en situation d’inclusion et sensibles au genre.
  • Suivi rapproché des enfants réinsérés dans le système formel et soutien matériel.
  • Octroi de bourses scolaires pour les filles.

DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES

  • Mise en place de formations.
  • Appui aux jeunes pour leur transition vers l’emploi (placement en stage, appui financier etc.).
  • Organisation d’événements de sensibilisation des acteurs et actrices du secteur privé sur l’accès à l’emploi et à l’entreprenariat décent et pérenne.
  • Suivi des jeunes installé·e·s en emploi ou en entreprenariat.
  • Accès à des services financiers adaptés pour les jeunes formé·e·s et orienté·e·s vers l’entreprenariat.

Participant·e·s

  • 4058 élèves de CM1/ CM2 participent au programme.
  • 420 enseignant·e·s sont mobilisé·e·s sur ce projet.
  • 100 jeunes ont accès à une formation professionnelle, dont 70% de jeunes femmes
  • 450 parents et leaders communautaires ont été sensibilisé·e·s à l’égalité filles-garçons.

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AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

Chiffres clés

55% des filles et 48% des garçons

du département de l’Atacora ne vont pas à l’école.

21%

des enfants abandonnent l’école.

48%

de la population béninoise est analphabète.

Contexte

Au Bénin, la scolarisation au primaire est en progrès, avec un taux d’achèvement qui dépasse les 70%. Cependant, près de 50% des élèves de CM2, n’atteignent pas les compétences minimales en mathématiques et en français.

Ces résultats s’expliquent notamment par les lacunes dans la formation des enseignant·e·s, transmises aux élèves. La déscolarisation est encore plus marquée dans les zones rurales et reculées, comme l’Atacora.

Par ailleurs, les violences sexistes et sexuelles, les mariages forcés et grossesses précoces constituent un obstacle à l’accès et au maintien des filles à l’école, les filles ayant moins de chances d’accéder aux études secondaires, supérieures et à la formation professionnelle.

Objectifs

Agir pour favoriser l’accès et la finalisation de l’école primaire des enfants à travers une éducation de qualité et inclusive.

Améliorer la formation des enseignant·e·s et les conditions d’accueil dans les écoles.

Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation, notamment pour les filles.

Assurer le suivi scolaire des filles et garçons de 6 à 11 ans.

Améliorer la participation des enfants dans la gouvernance de l’école.

Partenaires locaux

ONG Dedras

Activités et résultats attendus

Suivi scolaire

  • Promotion d’actions communautaires de financement de la scolarisation et de lutte contre la déscolarisation.
  • Accompagnement par des tutrices et élèves de classes supérieures, des élèves particulièrement discriminé·e·s : les filles, les enfants en situation de handicap et les orphelin·e·s.
  • Sensibilisation des leaders de groupes communautaires aux thématiques de l’éducation inclusive et d’égalité.
  • Mise en place d’un dispositif d’accès aux droits des enfants par l’élaboration d’actes de naissance pour 5 100 élèves.

Amélioration de l’éducation

  • Construction de boutiques solidaires pour rendre disponible dans chaque école l’essentiel des fournitures scolaires.
  • Equipement de 34 écoles en kits scolaires photovoltaïques, réhabilitation des salles de classes, des points d’accès à l’eau potable, construction de toilettes etc.
  • Mise à disposition de vélos tricycles aux enfants à mobilité réduite pour faciliter leur trajet maison-école.
  • Mise à disposition de serviettes hygiéniques aux adolescentes.
  • Formation de 450 enseignant·e·s sur l’enseignement des matières fondamentales.
  • Sensibilisation et formation d’inspecteur·rice·s, conseiller·e·s pédagogiques et enseignant·e·s à la sécurité à l’école, à l’éducation inclusive, à la prévention du VIH/SIDA, et aux violences de genre en milieu scolaire.
  • Mise en place de « boîtes à suggestions » pour dénoncer les cas de violences.
  • Mise en place de « clubs d’excellence » de filles, système de mentoring par des élèves ayant de bons résultats pour servir de modèles aux plus jeunes.
  • Renforcement de l’apprentissage des compétences de vie relatives, entre autre, à la citoyenneté, à la solidarité, au leadership des filles et à l’éducation sexuelle.

Résultats

  • 18 000 élèves dont 50% de filles bénéficient d’un environnement favorisant leur accès et leur maintien à l’école.
  • 35% d’élèves ont repris l’école après un abandon scolaire.
  • 989 femmes sont sensibilisées sur les thématiques d’éducation inclusive, du concept de genre, et des violences de genre.

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Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC)

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Championnes : émancipation des filles par le sport

Championnes : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

15% des adolescentes

béninoises ont déjà eu un enfant.

30% des filles de 15 à 19 ans

sont mariées, divorcées ou veuves en Afrique de l’Ouest.

29% des filles

ne sont pas scolarisées en Guinée.

Contexte

Au Bénin, en Guinée et au Togo, les filles et les femmes subissent toujours des discriminations, malgré de nombreuses lois votées en faveur de leurs droits.

En Afrique de l’Ouest, les filles rencontrent de nombreuses barrières à leur émancipation : ressources économiques limitées des familles, stéréotypes de genre, accessibilité des services éducatifs. De par le rôle que la société leur assigne, les filles sont discriminées. La division genrée du travail par exemple leur confère un futur statut de mère de famille, souvent incompatible avec les études.

De plus, les violences qu’elles subissent telles que les mariages forcés ou les mutilations génitales féminines les empêchent d’accéder à l’autonomie économique.

Objectifs

Contribuer à l’émancipation des filles et de l’égalité filles-garçons dans un environnement protecteur, à travers la pratique sportive des filles.

Favoriser la pratique du football par les filles et les jeunes femmes.

Promouvoir la participation et l’engagement des jeunes, en particulier des jeunes femmes.

Encourager l’implication des familles et des communautés dans l’émancipation des filles et des jeunes femmes.

Partenaires locaux

Fédération Togolaise de football Fédération Béninoise de football Fédération guinéenne de footballMinistères du sport, éducation et affaires socialesONG Maison Mère (MM)ONG Monde des enfants (MDE)ONG Sud Nord Actions (SNA)

Activités et résultats attendus

Emancipation des filles

  • Implication des familles des jeunes pour l’amélioration des terrains de sport (peinture des buts, démarcation des terrains de sport etc.…).
  • Sensibilisation des parents sur la réduction des charges domestiques des filles et la répartition équitable des tâches entre les filles et les garçons.
  • Mise en place avec les autorités publiques et acteurrice·s communautaires de politiques favorables à l’égalité filles-garçons et à l’éducation inclusive.
  • Animation et dffusion d’émissions télévisées sur le leadership des filles, la participation et la confiance en soi, et la pratique du sport en zones rurales.

Estime de soi des filles

  • Mise en place d’associations sportives de jeunes filles, incluant des garçons
  • Formation des filles et des garçons sur l’estime de soi, la participation, le travail d’équipe, la communication positive etc.
  • Sensibilisation des familles sur les normes et croyances allant à l’encontre de l’émancipation des filles.
  • Animation de groupes de discussion pour les filles et les garçons sur les droits des filles, le droit et les services destinés à la santé sexuelle et reproductive, les violences etc.

Environnement favorable au sport féminin

  • Réhabilitation et équipement des infrastructures d’associations sportives dans le but d’accueillir 5025 filles et 1720 garçons ;
  • Implication des familles des jeunes pour l’amélioration des terrains de sport (peinture des buts, démarcation des terrains de sport etc.…).
  • Organisation de compétitions et de tournois entre les villages de chaque commune
  • Formation des encadreurs sur la pratique du sport, l’inclusion, les violences basées sur le genre, le leadership des filles etc.

Participant·e·s

  • 5 025  filles et jeunes femmes de 10 à 24 ans, et 1 720 garçons et jeunes hommes de 12 à 24 ans participent au projet.
  • 3 820 parents sont impliqué·e·s dans le projet.
  • 190 leaders communautaires et religieu·ses·x sont sensibilisé·e·s.

Partenaires privés

Bailleurs

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