Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·ne·s sont abrités en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·e·s Ukrainien·ne·s vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·e·s, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·e·s d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·e·s.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Partenaires locaux

  • Amici dei Bambini

Activités et résultats attendus

SECURITE EN LIGNE

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

ACCES A L’ECOLE

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

INTEGRATION SOCIALE

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

COHESION SOCIALE

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires privés

BAILLEURS

Suivez-nous

Sur instagram

Emerge’n cy : répondre aux besoins des personnes déplacées et retournées, et renforcer la résilience dans la région d’Amhara

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·ne·s sont abrités en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·e·s Ukrainien·ne·s vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·e·s, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·e·s d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·e·s.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

SECURITE EN LIGNE

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

ACCES A L’ECOLE

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

INTEGRATION SOCIALE

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

COHESION SOCIALE

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram

SAKSHAM : formation et insertion socio-économique de la jeunesse indienne

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·ne·s sont abrités en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·e·s Ukrainien·ne·s vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·e·s, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·e·s d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·e·s.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

SECURITE EN LIGNE

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

ACCES A L’ECOLE

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

INTEGRATION SOCIALE

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

COHESION SOCIALE

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires privés

Suivez-nous

Sur instagram

BASE : scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·ne·s sont abrités en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·e·s Ukrainien·ne·s vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·e·s, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·e·s d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·e·s.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

SECURITE EN LIGNE

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

ACCES A L’ECOLE

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

INTEGRATION SOCIALE

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

COHESION SOCIALE

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram

YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·e·s

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·ne·s sont abrités en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·e·s Ukrainien·ne·s vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·e·s, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·e·s d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·e·s.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Partenaires locaux

  • Amici dei Bambini

Activités et résultats attendus

SECURITE EN LIGNE

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

ACCES A L’ECOLE

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

INTEGRATION SOCIALE

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

COHESION SOCIALE

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires privés

Suivez-nous

Sur instagram

TAMKEEN : appui à l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

TAMKEEN : appui à  l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

Chiffres clés

25%

de la population égyptienne vit en dessous du seuil de pauvreté.

41%

des personnes âgées de 15 à 24 ans n’ont ni diplôme, ni formation, ni emploi.

50%

travaillent dans l’économie informelle.

Contexte

L’Egypte est un pays jeune, avec environ 24% de sa population âgée de 18 à 29 ans. Cependant, cette partie de la population est trop peu formée pour relever le défi du marché de l’emploi.

Les femmes sont particulièrement exclues de la vie économique de l’Egypte, leur participation dans l’économie du pays étant l’une des plus faibles au monde. Plus globalement, les filles et les femmes subissent des discriminations et violences, en raison de leur genre, qui contribuent à les maintenir dans la pauvreté et les empêchent de réaliser leur potentiel.

Dans les communautés marginalisées du Caire, d’Alexandrie et d’Assiout, les femmes doivent faire face au harcèlement, ainsi qu’à des normes sociales traditionnelles patriarcales, rendant difficile leur autonomisation économique.

Partenaires locaux

  • AL FOSTAT CDA
  • Al RIYADA CDA
  • The Egyptian Society of Scientific Researchers

Objectifs

Contribuer à l’autonomisation économique et à l’insertion socio-économique des jeunes femmes et hommes dans un environnement favorable à l’égalité femmes-hommes.

Améliorer l’accès aux opportunités économiques pour 2000 jeunes âgé·e·s de 18 à 35 ans, en augmentant les perspectives d’un travail décent et la création de petites entreprises.

Sensibiliser les principales parties prenantes économiques, communautaires et institutionnelles afin de promouvoir un environnement de travail et d’entreprenariat favorable aux questions de genre.

Activités et résultats attendus

Accompagnement de l’entrepreneuriat

  • Formation des jeunes aux compétences de vie, à l’entrepreneuriat et à la gestion financière.
  • Soutien à l’élaboration de plans d’affaires des jeunes souhaitant créer leur entreprise.
  • Accompagnement des jeunes dans l’accès à un capital initial pour lancer leur entreprise.
  • Apport d’équipements et de financements auprès de certaine·s jeunes pour le démarrage de leurs activités.
  • Mise en place de mentorat et de suivi des jeunes ayant créé leur entreprise.

Accompagnement à l’emploi

  • Equipement et entretient de 4 centres de formation.
  • Révision des modules de formation sur les compétences de vie et l’emploi en renforçant l’apprentissage autour de l’égalité.
  • Formation des jeunes aux connaissances et compétences personnelles et professionnelles : connaissances du droit du travail, de l’égalité des sexes etc.
  • Organisation de 3 forums de l’emploi à Alexandrie et au Caire.
  • Suivi et coaching des jeunes pour contribuer à leur insertion et leur maintien dans l’emploi.

Sensibilisation à l’égalité des chances

  • Promotion de l’engagement des jeunes formé·e·s dans l’accompagnement des clubs Alumni.
  • Sensibilisation au niveau national du public aux opportunités et défis auxquelles les femmes sont confrontées.

Résultats

  • 1500 jeunes âgée·s de 18 à 35 ans sont formé·e·s et accompagné·e·s pour accéder à l’emploi.
  • 500 jeune de 18 à 35 ans sont formés et accompagnés pour la création d’entreprises.

Partenaires privés

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram

PAREC : promotion de l’éducation au collège

PAREC : promotion de l’éducation au collège

Chiffres clés

53,5%

de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national.

60%

de la population a moins de 25 ans.

Seulement 42%

des filles âgées de 12 à 15 ans terminent le collège.

Contexte

Malgré des avancées économiques, la société togolaise est marquée par la pauvreté et de très fortes inégalités de revenu.

Depuis une décennie, les efforts consacrés au développement de l’éducation portent sur l’enseignement primaire. La suppression des frais de scolarité en 2008 a augmenté le nombre d’élèves : plus de 556 612 élèves ont été accueillis dans les collèges.

Mais les infrastructures et les équipements déficients ainsi que le manque d’enseignant·e·s rendent les conditions d’apprentissage difficiles et ne permettent pas de dispenser un enseignement de qualité.

L’accès et le maintien au collège restent marqués par des disparités de genre importantes. Le travail domestique, en particulier des filles, ou encore les difficultés financières pour supporter les coûts de l’éducation des enfants, conduisent souvent les familles à retirer les filles de l’école au profit des garçons.

Objectifs

Développer la scolarisation au collège et améliorer les résultats ainsi que l’orientation des élèves, en particulier des filles.

Améliorer les capacités et les conditions d’accueil à l’école par la mise en place d’infrastructures et d’équipements adéquates.

Promouvoir la lutte contre les violences et l’égalité filles-garçons.

Contribuer à la défense de l’émancipation des filles et de l’égalité de filles-garçons dans un environnement protecteur à travers la pratique sportive des filles.

Activité et résultats attendus

INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS

  • Construction de salles de classe, blocs pédagogiques et toilettes dans 46 collèges.
  • Réalisation de forages pour l’accès à l’eau dans les collèges qui n’en disposent pas.
  • Accompagnement des petites infrastructures pour répondre à leurs besoins spécifiques : installation de panneaux solaires, rampes d’accès, aménagement des sites et des aires de jeu, équipements sportifs, etc.

SENSIBILISATION

  • Formation des enseignant·e·s sur les violences de genre en milieu scolaire.
  • Organisation de séances de sensibilisation des élèves sur la non-violence, le genre, les grossesses précoces et la masculinité positive.
  • Célébration des journées spéciales (Journée de l’Enfant Africain, Journée internationale des filles, Journée de l’enseignant, Semaine mondiale d’action en faveur de l’éducation).
  • Sensibilisation des parents, des enseignant·e·s, des filles et des garçons à la gestion des menstruations.

Résultats

  • 34 719 élèves âgée·s de 10 à 16 ans réparti·e·s dans 87 collèges participent au projet.
  • 748 enseignante·s sont mobilisé·e·s dans le projet.
  • Les élèves de 30 collèges bénéficient d’une meilleure orientation scolaire.

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram

AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

Chiffres clés

67%

correspond au taux de scolarisation à Yaoundé, au primaire..

24%

c’est le taux de chômage 24% chez les jeunes femmes (9% chez les jeunes hommes).

16%

c’est le taux chômage des jeunes en milieu urbain (4% en milieu rural).

Contexte

Même si le niveau élevé du taux de scolarisation au primaire est un progrès, l’accès à l’éducation secondaire reste faible et masque des disparités régionales et entre zones urbaines et rurales.

Les filles rencontrent des discriminations supplémentaires dans leur accès à l’éducation, notamment lorsqu’il s’agit de s’orienter vers les filières scientifiques au secondaire. Plutôt destinées à se marier du fait des normes sociales, les filles doivent apprendre à tenir un foyer avant d’aller à l’école.

Avec un taux de chômage élevé, les jeunes rencontrent des difficultés à s’autonomiser économiquement. Elles et ils sont particulièrement affecté·e·s par le manque de ressources et d’information. De plus, les jeunes n’accèdent pas aux formations nécessaires et prometteuses en terme d’emploi, et subviennent aux besoins de leurs familles en exerçant des métiers sans qualification professionnelle.

Ce projet est mis en œuvre dans les arrondissements II et VII de la commune de Yaoundé.

Objectifs

Favoriser l’accès à l’éducation inclusive des enfants et l’insertion professionnelle des jeunes.

Améliorer les conditions d’accueil et du système éducatif des écoles primaires et des collèges.

Créer des opportunités de formation et d’emploi décents pour les jeunes, notamment les jeunes femmes.

Partenaires locaux

  • Cameroon Education For All Network
  • Amicale des Jeunes Solidaires de la Briqueterie

ACTIVITES ET RESULTATS ATTENDUS

EDUCATION DE QUALITE

  • Augmentation du personnel formé sur l’éducation inclusive.
  • Sensibilisation des élèves, des enseignant·e·s et parents autour de la question des Violences de Genre en Milieu Scolaire.
  • Elaboration de projets d’établissement sensibles à l’égalité filles-garçons.
  • Sensibilisation des filles, des garçons, des familles et des communautés à l’égalité de genre et à la santé sexuelle et reproductive.
  • Collaboration avec les mairies et ministères pour la mise en place effective de projets sensibles au genre.

SOUTIEN SCOLAIRE

  • Mise en place de 10 centres de soutien scolaire pour les enfants du niveau CM1/CM2 en difficultés d’apprentissage.
  • Formation de 320 directeur·rice·s, enseignant·e·s et précepteur·rice·s formé·e·s sur les approches pédagogiques en situation d’inclusion et sensibles au genre.
  • Suivi rapproché des enfants réinsérés dans le système formel et soutien matériel.
  • Octroi de bourses scolaires pour les filles.

DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES

  • Mise en place de formations.
  • Appui aux jeunes pour leur transition vers l’emploi (placement en stage, appui financier etc.).
  • Organisation d’événements de sensibilisation des acteurs et actrices du secteur privé sur l’accès à l’emploi et à l’entreprenariat décent et pérenne.
  • Suivi des jeunes installé·e·s en emploi ou en entreprenariat.
  • Accès à des services financiers adaptés pour les jeunes formé·e·s et orienté·e·s vers l’entreprenariat.

Participant·e·s

  • 4058 élèves de CM1/ CM2 participent au programme.
  • 420 enseignant·e·s sont mobilisé·e·s sur ce projet.
  • 100 jeunes ont accès à une formation professionnelle, dont 70% de jeunes femmes
  • 450 parents et leaders communautaires ont été sensibilisé·e·s à l’égalité filles-garçons.

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram

AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

Chiffres clés

55% des filles et 48% des garçons

du département de l’Atacora ne vont pas à l’école.

21%

des enfants abandonnent l’école.

48%

de la population béninoise est analphabète.

Contexte

Au Bénin, la scolarisation au primaire est en progrès, avec un taux d’achèvement qui dépasse les 70%. Cependant, près de 50% des élèves de CM2, n’atteignent pas les compétences minimales en mathématiques et en français.

Ces résultats s’expliquent notamment par les lacunes dans la formation des enseignant·e·s, transmises aux élèves. La déscolarisation est encore plus marquée dans les zones rurales et reculées, comme l’Atacora.

Par ailleurs, les violences sexistes et sexuelles, les mariages forcés et grossesses précoces constituent un obstacle à l’accès et au maintien des filles à l’école, les filles ayant moins de chances d’accéder aux études secondaires, supérieures et à la formation professionnelle.

Objectifs

Agir pour favoriser l’accès et la finalisation de l’école primaire des enfants à travers une éducation de qualité et inclusive.

Améliorer la formation des enseignant·e·s et les conditions d’accueil dans les écoles.

Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation, notamment pour les filles.

Assurer le suivi scolaire des filles et garçons de 6 à 11 ans.

Améliorer la participation des enfants dans la gouvernance de l’école.

Partenaires locaux

  • ONG Dedras

Activités et résultats attendus

Suivi scolaire

  • Promotion d’actions communautaires de financement de la scolarisation et de lutte contre la déscolarisation.
  • Accompagnement par des tutrices et élèves de classes supérieures, des élèves particulièrement discriminé·e·s : les filles, les enfants en situation de handicap et les orphelin·e·s.
  • Sensibilisation des leaders de groupes communautaires aux thématiques de l’éducation inclusive et d’égalité.
  • Mise en place d’un dispositif d’accès aux droits des enfants par l’élaboration d’actes de naissance pour 5 100 élèves.

Amélioration de l’éducation

  • Construction de boutiques solidaires pour rendre disponible dans chaque école l’essentiel des fournitures scolaires.
  • Equipement de 34 écoles en kits scolaires photovoltaïques, réhabilitation des salles de classes, des points d’accès à l’eau potable, construction de toilettes etc.
  • Mise à disposition de vélos tricycles aux enfants à mobilité réduite pour faciliter leur trajet maison-école.
  • Mise à disposition de serviettes hygiéniques aux adolescentes.
  • Formation de 450 enseignant·e·s sur l’enseignement des matières fondamentales.
  • Sensibilisation et formation d’inspecteur·rice·s, conseiller·e·s pédagogiques et enseignant·e·s à la sécurité à l’école, à l’éducation inclusive, à la prévention du VIH/SIDA, et aux violences de genre en milieu scolaire.
  • Mise en place de « boîtes à suggestions » pour dénoncer les cas de violences.
  • Mise en place de « clubs d’excellence » de filles, système de mentoring par des élèves ayant de bons résultats pour servir de modèles aux plus jeunes.
  • Renforcement de l’apprentissage des compétences de vie relatives, entre autre, à la citoyenneté, à la solidarité, au leadership des filles et à l’éducation sexuelle.

Résultats

  • 18 000 élèves dont 50% de filles bénéficient d’un environnement favorisant leur accès et leur maintien à l’école.
  • 35% d’élèves ont repris l’école après un abandon scolaire.
  • 989 femmes sont sensibilisées sur les thématiques d’éducation inclusive, du concept de genre, et des violences de genre.

Bailleurs

  • Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC)

Suivez-nous

Sur instagram

Championnes : émancipation des filles par le sport

Championnes : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

15% des adolescentes

béninoises ont déjà eu un enfant.

30% des filles de 15 à 19 ans

sont mariées, divorcées ou veuves en Afrique de l’Ouest.

29% des filles

ne sont pas scolarisées en Guinée.

Contexte

Au Bénin, en Guinée et au Togo, les filles et les femmes subissent toujours des discriminations, malgré de nombreuses lois votées en faveur de leurs droits.

En Afrique de l’Ouest, les filles rencontrent de nombreuses barrières à leur émancipation : ressources économiques limitées des familles, stéréotypes de genre, accessibilité des services éducatifs. De par le rôle que la société leur assigne, les filles sont discriminées. La division genrée du travail par exemple leur confère un futur statut de mère de famille, souvent incompatible avec les études.

De plus, les violences qu’elles subissent telles que les mariages forcés ou les mutilations génitales féminines les empêchent d’accéder à l’autonomie économique.

Objectifs

Contribuer à l’émancipation des filles et de l’égalité filles-garçons dans un environnement protecteur, à travers la pratique sportive des filles.

Favoriser la pratique du football par les filles et les jeunes femmes.

Promouvoir la participation et l’engagement des jeunes, en particulier des jeunes femmes.

Encourager l’implication des familles et des communautés dans l’émancipation des filles et des jeunes femmes.

Partenaires locaux

  • Fédération Togolaise de football
  • Fédération Béninoise de football
  • Fédération guinéenne de football
  • Ministères du sport, éducation et affaires sociales
  • ONG Maison Mère (MM)
  • ONG Monde des enfants (MDE)
  • ONG Sud Nord Actions (SNA)

Activités et résultats attendus

Emancipation des filles

  • Implication des familles des jeunes pour l’amélioration des terrains de sport (peinture des buts, démarcation des terrains de sport etc.…).
  • Sensibilisation des parents sur la réduction des charges domestiques des filles et la répartition équitable des tâches entre les filles et les garçons.
  • Mise en place avec les autorités publiques et acteurrice·s communautaires de politiques favorables à l’égalité filles-garçons et à l’éducation inclusive.
  • Animation et dffusion d’émissions télévisées sur le leadership des filles, la participation et la confiance en soi, et la pratique du sport en zones rurales.

Estime de soi des filles

  • Mise en place d’associations sportives de jeunes filles, incluant des garçons
  • Formation des filles et des garçons sur l’estime de soi, la participation, le travail d’équipe, la communication positive etc.
  • Sensibilisation des familles sur les normes et croyances allant à l’encontre de l’émancipation des filles.
  • Animation de groupes de discussion pour les filles et les garçons sur les droits des filles, le droit et les services destinés à la santé sexuelle et reproductive, les violences etc.

Environnement favorable au sport féminin

  • Réhabilitation et équipement des infrastructures d’associations sportives dans le but d’accueillir 5025 filles et 1720 garçons ;
  • Implication des familles des jeunes pour l’amélioration des terrains de sport (peinture des buts, démarcation des terrains de sport etc.…).
  • Organisation de compétitions et de tournois entre les villages de chaque commune
  • Formation des encadreurs sur la pratique du sport, l’inclusion, les violences basées sur le genre, le leadership des filles etc.

Participant·e·s

  • 5 025  filles et jeunes femmes de 10 à 24 ans, et 1 720 garçons et jeunes hommes de 12 à 24 ans participent au projet.
  • 3 820 parents sont impliqué·e·s dans le projet.
  • 190 leaders communautaires et religieu·ses·x sont sensibilisé·e·s.

Partenaires privés

Bailleurs

Suivez-nous

Sur instagram