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Sur les 47 comtés du Kenya, 23 font face à une sécheresse désastreuse. Kilifi, au sud-est du pays, est l’un des plus touchés : des centaines de milliers de personnes ont besoin de nourriture et d’eau. Plus de la moitié sont des enfants. L’avenir des filles est compromis.

La sécheresse qui ravage le Kenya est particulièrement dangereuse pour les enfants. En plus de courir un risque immédiat de malnutrition et de déshydratation, leur futur est compromis. Beaucoup d’entre eux sont obligés de quitter l’école.

Les filles sont les premières touchées. La plupart d’entre elles sont forcées d’aller chercher de l’eau dans l’après-midi avant de retourner à l’école.

« Les filles doivent rester concentrées pendant les cours de l’après-midi. On s’attend à ce qu’elles terminent leurs devoirs à temps », explique Nisha, une jeune militante de Plan International à Kilifi.

Souvent, lorsque les filles vont chercher de l’eau, des hommes plus âgés tentent de les attirer avec des cadeaux. Les chauffeurs locaux de boda boda (chauffeurs de motocyclette) sont réputés pour cela. Ces agressions ont entraîné une augmentation du taux de mariages forcés de petites filles et de grossesses précoces chez les adolescentes dans le comté de Kilifi.

« Il est commun d’être abordées par des hommes plus âgés qui réclament des faveurs sexuelles en échange d’argent », explique Nisha. À cause de cette sécheresse, les familles à Kilifi donneront seulement aux garçons l’opportunité de continuer leurs études. Les parents pensent qu’ils seront plus à même de les aider plus tard. Les filles sont perçues comme des personnes destinées à être mariées et à oublier leurs familles.

Quand une fille est contrainte de quitter l’école pour aller chercher de l’eau, c’est sa vie entière qui est compromise car elle n’aura peut-être pas l’opportunité de retourner étudier à nouveau. L’augmentation des mariages précoces n’est qu’une conséquence de la sécheresse. Le travail des enfants est également à la hausse : ils sont forcés de chercher du travail pour aider leurs familles.

« Je crois qu’il est important de continuer à instruire les filles pour qu’elles connaissent leurs droits et leurs possibilités. De cette façon, plus de filles pourront dire non aux avances sexuelles et se concentrer sur leurs études », explique Nisha.

Notre organisation intervient pour accompagner les enfants touchés par la sécheresse, et permettre aux filles de venir à terme de leur scolarité.

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