En amont de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes le 25 novembre, l’ONG Plan International France a marché à l’appel du collectif féministe #NousToutes pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles. L’opportunité de rappeler que les violences de genre commencent dès l’enfance et affectent les filles et les femmes du monde entier.

À la suite de l’appel à manifestation du collectif #NousToutes, l’ONG Plan International France et le Plan des jeunes ont marché au sein du cortège des ONG de solidarité internationale aux côtés de dizaines de milliers de personnes à Paris le samedi 19 novembre.

Plus d’1 femme, de plus de 15 ans, sur 3 est survivante de violences physiques et/ou sexuelles

L’objectif de la mobilisation : défendre le droit fondamental pour les femmes et pour les filles de vivre à l’abri des violences. Pour la première fois, l’ONG Plan International France marche aux côtés d’Action contre la Faim, d’Equipop, de Care France et d’ActionAid pour visibiliser la réalité des violations des droits des filles et des femmes dans le monde. Les ONG demandent le respect de leurs droits en France et dans le monde.

« So, so, solidarité avec les filles et les femmes du monde entier ! », chantent en cœur le cortègereprésentant la solidarité internationale.

« Anéantissons les violences faites aux filles ! »

À cette occasion, Plan International France rappelle que les violences de genre commencent dès l’enfance : 120 millions de filles restent toujours confrontées aux violences sexuelles partout dans le monde. De nombreuses personnalités engagées en faveur de la protection des enfants étaient présentes, comme Arnaud Gallais et Edouard Durand, afin de porter la voix des enfants survivants de violences.

« En France, 56 % des violences sexuelles concernent des personnes de 0 à 18 ans et 81 % des violences sexuelles débutent avant 18 ans », rappelle le Collectif Enfantiste qui regroupe des activites engagé·e·s contre les violences faites aux enfants.

 « Le consentement ça s’apprend » : l’éducation comme vecteur de prévention des violences

Cette cinquième mobilisation rappelle que le respect des droits des filles commence par le respect de leur consentement. La lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes commence dès le plus âge : Plan International France appelle les gouvernements à mettre en œuvre des programmes scolaires d’éducation complets à la sexualité et contre le sexisme.

Le cortège parisien a rassemblé plus de 80 000 personnes selon les organisatrices et des dizaines d’autres manifestations ont eu lieu ailleurs en France.

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