Quand une sécheresse détruit les récoltes, qu’une inondation coupe les routes ou qu’un cyclone dévaste des maisons, des écoles et des centres de santé, nous savons mesurer les dégâts matériels. Mais une autre conséquence du dérèglement climatique reste encore largement ignorée : son impact sur la vie et sur les droits des filles.
Le changement climatique exacerbe les inégalités
Les catastrophes climatiques affectent des sociétés dans lesquelles les filles et les jeunes femmes sont déjà confrontées à des discriminations et à des violences liées à leur genre et leur âge. Lorsqu’une crise climatique survient, ces inégalités s’aggravent.
Quand une inondation empêche d’accéder aux écoles et aux centres de santé, qu’une sécheresse réduit les récoltes et l’accès à l’eau, c’est tout le quotidien des familles qui est bouleversé. Dans des foyers où les tâches domestiques reposent déjà essentiellement sur les filles, celles-ci se retrouvent contraintes de consacrer plus de temps à aller chercher de l’eau, à s’occuper de leurs proches ou à aider leurs familles aux champs. Dans les situations les plus dures, la dégradation des conditions de vie des familles renforce le risque que les filles soient mariées à un âge précoce.
Les filles alertent sur ces réalités
Une nouvelle étude de l’ONG Plan international, basée sur le vécu de 5 000 filles et jeunes femmes qui vivent au Pérou, au Sénégal, au Kenya, au Zimbabwe et au Bangladesh, vient documenter ces réalités.
Lire l’intégralité de la tribune sur Ouest France
Pour tout complément d’information et demande d’interview, merci de contacter l’équipe presse de l’ONG Plan International France.
