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96 % des adolescentes de Delhi ne se sentent pas en sécurité dans leur ville. Plan International est représentée à la 63e Commission de la condition de la femme des Nations Unies par Jennifer Klot, notre directrice du bureau de liaison à New-York. À cette occasion, nous appelons les États membres de l’ONU à reconnaître et à promouvoir les droits et les besoins spécifiques des filles et des jeunes femmes tout au long de leur vie en favorisant l’accès à une protection sociale adaptée à l’âge, ainsi qu’à des services publics et infrastructures durables.

Qu’est-ce que la Commission de la condition de la femme des Nations Unies ? 

La Commission de la condition de la femme des Nations Unies (CSW), principal organe intergouvernemental mondial dédié exclusivement à la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes, joue un rôle important dans la promotion des droits des femmes. Elle reflète la réalité vécue par les femmes dans le monde entier et contribue à l’établissement des normes mondiales relatives à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes. 

Comme chaque année, la 63e session de la Commission de la condition de la femme aura lieu au siège des Nations Unies à New York du 11 au 22 mars 2019. António Guterres, secrétaire général des Nations unies, marque l’ouverture de celle-ci en déclarant à travers une parole forte : « lorsque nous excluons les femmes, tout le monde en paye le prix ».

Cette année, le thème prioritaire portera sur « les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et les infrastructures durables au service de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes et des filles ».   

CHIFFRES CLÉS

96 %

des adolescentes de Delhi ne se sentent pas en sécurité dans leur ville.

45 %

des adolescentes de Kampala ont signalé avoir été harcelées dans les transports en commun.

Que demande Plan International ? 

Plan International est représentée à la 63e CSW par Jennifer Klot, notre directrice du bureau de liaison à New-York. À cette occasion, nous appelons les États membres de l’ONU à reconnaître et à promouvoir les droits et les besoins spécifiques des filles et des jeunes femmes tout au long de leur vie en favorisant l’accès à une protection sociale adaptée à l’âge, ainsi qu’à des services publics et infrastructures durables.

Pour que les filles puissent vivre, apprendre et diriger, il est urgent de reconnaître et combattre les obstacles auxquels elles sont confrontées : 

Pour libérer le pouvoir des filles, Plan International demande des investissements spécifiques aux filles :

–    Investir dans des villes et des espaces publics plus sûrs et soutenir la mobilité des filles et des femmes afin de leur permettre d’aller à l’école, de travailler et de participer socialement et politiquement.

–    Veiller à ce que les filles et les jeunes femmes aient accès aux informations et aux services dont elles ont besoin concernant la santé et les droits sexuels. 

–    Garantir une éducation sexuelle complète pour prévenir les grossesses non désirées et lutter contre les pratiques néfastes.                                                                                               

–     Veillez à ce que chaque fille et chaque jeune femme soit visible aux yeux de la loi en faisant enregistrer sa naissance, car cela est fondamental pour accéder aux services de santé, d’éducation et de protection sociale.

–    Investir dans l’amélioration des services d’enregistrement des naissances afin de concrétiser les droits fondamentaux des filles et des jeunes femmes.

Depuis 2005, Plan International a aidé à enregistrer 40 millions d’enfants et a influencé les lois de 10 pays afin que 153 millions d’autres aient le droit légal d’avoir accès à la protection sociale et aux services publics.

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