.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col
.col

Luiza, 12 ans, vit dans une région très pauvre du Brésil. Elle est aujourd’hui parrainée avec Plan International et a pu apprendre à identifier les diverses formes de violence grâce au projet Somersault.

Dans la communauté de Luiza, dans l’état de Maranhão, plus de 1000 familles vivent sans accès à des services sanitaires basiques ou des soins de santé. Le système éducatif se limite à une seule école, qui n’est pas en mesure de répondre aux besoins de tous les élèves. 

Comment le parrainage a changé sa vie 

Notre travail avec des filles comme Luiza est rendu possible grâce à nos parrains et marraines, dont les contributions nous aident à investir dans des activités éducatives et culturelles pour les enfants qu’elles soutiennent. Luiza est parrainée avec Plan International : en plus de son aide financière qui rend nos projets possibles, son parrain lui envoie également des lettres. 

« C’est une personne très gentille et très sympathique. Il prend soin de moi, même de si loin. Il me demande si j’étudie, il participe à ma vie. C’est très agréable de recevoir des soins et de l’attention de sa part car cela me motive à continuer. Un jour, j’aimerais le rencontrer”.

Qu’en est-il de l’avenir ? Luiza est optimiste. Elle veut faire des études pour trouver un emploi et aider d’autres personnes.

« Plan International a changé ma vie. Avant cela, je n’écoutais rien à l’école. Maintenant, j’ai amélioré mes notes, je rends mes professeurs fiers lorsque je rends une devoir et j’ai beaucoup de projets. Je me considère comme une fille très forte et maintenant je peux voir la force que j’ai en moi. Je dois juste continuer à avancer pour obtenir ce que je veux. »

Apprendre à reconnaître les violences 

Luiza a découvert les actions de Plan International grâce à l’école, lorsqu’un éducateur communautaire a invité les élèves à se joindre au projet Somersaults. Le projet, qui est maintenant présent dans 18 communautés rurales de l’état de Maranhão, bénéficie à plus de 400 filles et garçons âgés de 7 à 10 ans. 

L’initiative utilise des jeux et des ateliers éducatifs pour aider les enfants à identifier les diverses formes de violence et d’abus auxquels ils peuvent être exposés et à comprendre leurs droits et comment se protéger.

« C’était un programme très important pour moi. Nous avons joué, nous avons parlé d’intimidation et d’abus. Maintenant, je sais même comment identifier quand quelqu’un me regarde bizarrement, je sais comment me protéger », dit Luiza.

Outre l’autoprotection, les discussions sur les droits de l’homme et l’égalité des genres ont permis à Luiza de se sentir plus en mesure de lutter contre l’intimidation.

« J’aime jouer au football avec mes amis, mais les garçons se moquaient toujours de nous, disant que le football n’est pas un sport de filles. Mais j’ai appris qu’on devrait faire ce qu’on veut et qu’il n’y a pas de sport de filles ou de garçons. Donc, mes amis et moi continuons à jouer. Nous leur faisons comprendre que nous pouvons le faire aussi ! », dit-elle.

Quand Luiza a dit à sa famille qu’elle voulait jouer au football, ils l’ont soutenu. Sa mère aime aussi le football, pratique le sport et soutient que les femmes ne devraient pas baisser la tête. Elles doivent rester forts et se battre pour leurs droits.

 

 

 

 

 

  

Suivez-nous

Sur instagram