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Afin d’éradiquer les pires formes de travail et les violences associées faites aux enfants, en particulier aux filles, dans les secteurs de l’exploitation minière et de la pêche de la région de Geita, en Tanzanie, l’ONG Plan International France a créé le programme Child Labor.

Contexte  

En Tanzanie, 80% de la population vit avec moins de 2 $ par jour. Dans ce pays, l’âge légal minimum pour travailler est fixé à 14 ans, et l’âge moyen pour travailler dans les mines est de 18 ans. Pourtant, plus de 70 % des enfants de 5 à 17 ans travaillent. 

Des milliers d’enfants travaillent encore dans des mines d’or, exposé·e·s à des substances extrêmement toxiques comme le mercure. Les risques sont nombreux : problèmes respiratoires, douleurs musculaires et osseuses, troubles neurologiques etc. Mais aussi le risque de se blesser avec des outils ou se faire écraser par des éboulements. Par ailleurs, le travail dans les mines empêche bien souvent ces enfants d’aller à l’école. 

Les filles sont particulièrement touchées par les violences : 1 fille sur 3 subit des violences sexuelles dans le cadre de son travail. 

Pour lutter contre tout cela, l’ONG Plan International France a mis en place un programme dans la région minière de Geita, au nord de la Tanzanie. 

Renforcer la protection des enfants 

Le programme Child Labor vise avant tout à promouvoir et renforcer les mécanismes de protection de l’enfance au sein du pays. Ce projet prévoit notamment le développement des structures nécessaires de gouvernance pour la protection de l’enfance afin de prévenir toutes les formes de violences, notamment le travail des enfants.

Ce projet s’est construit en étroite collaboration avec les acteurs locaux, en collaboration avec la société civile et les organismes gouvernementaux. Les services sociaux et de développement communautaire participeront également au renforcement du système de protection de l’enfance. A ce jour, déjà plus de 37 travailleurs et travailleuses sociaux et 42 villages ont été formé·e·s à la protection de l’enfance.

En faisant évoluer les comportements et les attitudes vis-à-vis de la violence à l’encontre des enfants et des jeunes, grâce à une meilleure compréhension des conséquences néfastes du travail des enfants, le projet Child Labor ambitionne de garantir leurs droits et améliorer leur base économique. Aujourd’hui, déjà plus de 5 750 exploitant·e·s miniers ont été sensibilisés sur la sécurité dans les mines, les lois et les politiques, la modernisation des sites et la protection de l’environnement. 

Améliorer les conditions de vie des enfants 

Le projet Child Labor vise à améliorer la situation économique des foyers les plus vulnérables afin de prévenir le travail des enfants. En effet, pour mettre fin de l’exploitation des enfants, il faut d’abord changer les conditions sanitaires et socio-économiques des ménages. Par ailleurs, améliorer l’environnement scolaire est également un des leviers pour favoriser l’accès à l’école maternelle et primaire aux enfants travailleurs.

Aujourd’hui, déjà plus de 20 000 enfants de 5 à 18 ans ont été rescolarisé·e·s et plus de 5 000 familles ont amélioré leur situation économique.  

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