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Près de Guatemala City, la capitale du pays, le Volcan de Feu est entré en éruption et ses explosions de lave à répétition ont déjà englouti des villages entiers. Des millions de personnes sont touchées, des milliers ont été déplacées en urgence, beaucoup ont disparu. Plan International intervient sur le terrain pour venir en aide aux populations sinistrées.

mis à jour le 09 juillet 2018


Bilan de la catastrophe 

Dimanche 3 juin, le Volcán de Fuego (Volcan de Feu), haut de 3 763 mètres, est entré en éruption. De la lave et des cendres ont été projetés sur une vaste zone, désormais en alerte rouge, à peine à quelques kilomètres au sud-ouest de la capitale, Guatemala City. C’est la plus grosse éruption volcanique depuis 40 ans dans l’histoire du pays et la plus meurtrière de toutes.

Bilan : 113 morts, 46 blessés et 332 disparus. Près de 13 000 personnes ont été évacuées d’urgence. L’aéroport international a été fermé. Au total, près de 2 millions de personnes sont touchées par la catastrophe à divers degrés. L’aide internationale d’urgence est requise. 

Aucun des enfants parrainés ni leurs familles n’ont été touchés, car la zone n’est pas une région d’activités de Plan International au Guatemala.

Mardi 5 juin, une nouvelle explosion volcanique a eu lieu et a englouti le village d’El Rodeo sous la lave. Les autorités ont évacué sept villages de plus, en raison des risques d’augmentation de l’activité volcanique. 
De nouvelles coulées de lave, cendres, boues et pierres pourraient encore avoir lieu, ainsi que des séismes, selon les experts. 
L’éruption a provoqué de lourds dégâts, notamment en endommageant la cité coloniale d’Antigua, le plus important site touristique du Guatemala.

Avec l’arrivée de la mousson en juillet, des milliers de familles déjà affectées par les dégâts de l’éruption volcanique sont en danger : le gouvernement guatémaltèque a enregistré entre 15 000 et 20 000 personnes menacées par les risques d’inondations et de glissements de terrain liés aux pluies.
À cause des dégâts provoqués par la lave, les communautés locales sont dans l’incapacité de retourner dans leurs villages sinistrés.

Face au désastre, nos équipes viennent en aide aux populations sinistrées

Présente au Guatemala depuis 40 ans, l’ONG Plan International est intervenue rapidement auprès des victimes. Sur place, nos équipes travaillent en coordination avec le gouvernement, l’ONU, la Coordination Nationale de Réduction des Désastres (CONRED) et d’autres ONG pour mettre en place des abris provisoires pour les populations déplacées et pour piloter l’organisation des activités de sauvetage.
En juillet, l’aide à l’hébergement d’urgence se met en place à moyen et à long terme avec 4 centres d’accueil et de transition « géants » pour les familles qui ont perdu foyers et récoltes dans l’éruption, avec une possibilité d’accueil de plusieurs mois. 
Un centre d’accueil permanent est en construction près d’Escuintla, une ville au sud de la capitale. 

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