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Dès le début de la pandémie COVID-19, les enfants parrainé.e.s ont demandé aux volontaires de Plan International sur le terrain : comment vont nos marraines et parrains ? Comment se passe la crise dans leurs pays ?

Comment va ma marraine ? Est-ce que mon parrain est en bonne santé ? Comment cela se passe-t-il en France ?
Ces questions ont résonné dans la bouche de milliers d’enfants, parrainé·e·s par Plan International et préoccupé·e·s par le sort de leurs marraines et parrains en cette période de pandémie.

La correspondance entre les enfants et leurs marraines et parrains a en effet été interrompue pendant un temps avec l’arrivée du COVID-19, afin d’éviter tout risque de contamination. Inquiet·e·s, les enfants se sont tourné·e·s vers les volontaires de Plan International sur le terrain qui intervenaient encore dans leurs communautés.

Alors que certains bureaux de terrains ouvrent de nouveau aujourd’hui, les employé·e·s de Plan International France en collaboration avec Plan International Allemagne et Plan International Etats-Unis, ont rédigé il y a quelques mois une lettre, à distribuer aux enfants parrainé·e·s pour leur décrire la situation dans nos pays, les rassurer, et ainsi répondre à leurs questions.

Lettre des employé·e·s de Plan International aux enfants parrainé·e·s

Chers filleul·e·s,

Veuillez accepter nos salutations les plus chaleureuses. Nous vous écrivons cette lettre pour vous faire part de notre situation suite à l’arrivée de la pandémie de COVID-19.

Aperçu général de la situation 

A tous les enfants et jeunes adultes de Plan International : nous pensons fort à vous et espérons que nous pourrons correspondre à nouveau bientôt ! (Lori et Phyllis, États-Unis)

Lorsque la nouvelle de l’arrivée du coronavirus s’est répandue, la plupart d’entre nous pensions que cela ne nous affecterait pas, ou en tout cas pas beaucoup. Bien que les premiers cas d’infection aient été signalés dans certains pays dès janvier 2020, les gouvernements pensaient être capables de limiter le nombre de cas.
Malheureusement, la pandémie s’est rapidement propagée et le nombre de personnes infectées a considérablement augmenté à partir du mois de février. Des mesures de confinement ont alors été prises dans de nombreux pays : les citoyen·ne·s étaient encouragé·e·s à rester chez eux et à ne sortir que pour faire les courses, voir un médecin ou se rendre à la pharmacie. Les restaurants, les services et les magasins jugés non-essentiels étaient fermés, tout comme les écoles, les universités et les crèches. Dans les hôpitaux, il y avait beaucoup de malades et le personnel infirmier faisait de son mieux pour tous les soigner. Même si la majorité des personnes infectées a pu être guérie, toutes n’ont pas pu être sauvées.

L’impact du COVID-19 sur notre vie quotidienne

Nous avons tous vécu le confinement d’une manière différente. Beaucoup de personnes ont pu travailler ou suivre leurs cours à domicile car ici, quasiment tout le monde dispose d’une connexion internet et d’un ordinateur.

Beaucoup de gens étaient tristes de ne pas pouvoir plus rendre visite à leurs ami.e.s et à leur famille éloignée. Heureusement, la plupart ont trouvé d’autres moyens de passer du temps ensemble, comme les appels téléphoniques et les réunions en ligne. Certains étaient plutôt heureux car rester à la maison leur permettait de passer plus de temps avec leurs proches.

Il est normal d’avoir peur dans une telle situation. Les personnes âgées ou atteintes de maladies chroniques avaient très peur de sortir.
Cette situation a toutefois aussi conduit à quelque chose de merveilleux : l’apparition d’un nouvel esprit de communauté. Trop souvent, les gens sont centrés sur eux-mêmes et ne regardent pas ce qu’il se passe autour. Pendant la crise, beaucoup ont au contraire fait preuve de de solidarité, en proposant de faire des courses ou de s’occuper des animaux de compagnie des personnes âgées ou malades. D’autres ont consacré leur temps à coudre des masques de protection car il n’y en avait pas assez pour tout le monde au début du confinement.
Malheureusement, certain.e.s marraines et parrains ont perdu leur emploi et ont dû mettre fin à leur parrainage. La plupart d’entre eux ont promis de revenir dès que la situation économique sera meilleure. Chaque jour, il y a des dizaines d’appels, de lettres et d’emails de marraines et parrains qui cherchent à savoir comment est la situation dans votre pays et si vous et vos familles êtes en sécurité et en bonne santé.

Que va-t-il se passer ?

Pour éviter que la maladie ne réapparaisse, de nouvelles mesures ont été mises en place pour lutter contre sa propagation : tout le monde doit se laver les mains régulièrement et garder une distance d’au moins un mètre avec les autres personnes. Dans certains pays, les gens doivent porter un masque pour entrer dans un bâtiment ou utiliser les transports publics. Nous espérons que ces mesures permettront d’arrêter la progression du virus et que la vie normale pourra bientôt reprendre son cours.

Prenez bien soin de vous. Nous espérons que les temps s’amélioreront. (Pamela, États-Unis)

La communication entre vos pays et les nôtres va reprendre lentement et, dans les mois à venir, certains d’entre vous recevront des nouvelles et pourront envoyer les leurs. Bien entendu, si quelque chose de grave arrivait à votre marraine ou à votre parrain, vous en seriez informé·e·s. 
Au fur et à mesure que cette crise mondiale évolue, nous espérons que la situation et la vie quotidienne s’amélioreront partout dans le monde dès que possible. 
Prenez bien soin de vous et de votre famille.

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