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Au Népal, 37 % des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans alors que l’âge minimum légal du mariage est de 20 ans. Mais les filles commencent à réagir et certaines, comme Phulan, parviennent à poursuivre leurs études plutôt que de se marier beaucoup trop jeunes.

Les filles sont traditionnellement discriminées

Au Népal, comme ailleurs dans le monde, ces mariages résultent de facteurs tels que la pauvreté, le manque d’accès à l’éducation, la pression sociale et les pratiques néfastes. L’inégalité des sexes et les normes sociales préjudiciables, qui font que les filles sont moins valorisées que les garçons, sont profondément enracinées.

Mais les filles commencent à réagir contre ces années de tradition. Les équipes de Plan International sur place informe et forme les filles, et met à leur disposition des services dont elles ont besoin pour être en bonne santé, éduquées et en sécurité, ce qui leur donne la confiance nécessaire pour prendre les décisions les concernant et faire entendre leurs voix.

Connaître ses droits permet de les faire valoir

Il y a 2 ans, Phulan, âgée de 18 ans, a mis fin au projet de mariage que ses parents avaient arrangé pour elle. Elle était alors dans sa 9e année d’école et leur a déclaré qu’elle n’était pas disposée à se marier avant d’avoir terminé ses études.

« Quand j’ai appris que mes parents voulaient me marier, j’étais effondrée mais bien décidée à résister. Si je me laissais faire, quel genre de message serait envoyé aux autres filles ? », explique Phulan. « Heureusement, grâce aux activités du club des jeunes de Plan International, je connaissais mes droits et les conséquences néfastes des mariages précoces et forcés. »

Plan International travaille avec les gouvernements locaux pour créer des « zones sans mariage d’enfants » au Népal. Les communautés sont encouragées à déclarer publiquement que les mariages précoces et forcés sont totalement interdits et constituent un délit punissable au sens du droit en vigueur.

Libre de poursuivre ses études

« J’aurais été très malheureuse si j’avais dû renoncer à mes études. »

Malgré la résistance de Phulan, ses parents s’entêtaient et continuaient à faire pression sur elle pour qu’elle accepte de se marier. Elle en a alors informé un agent communautaire et son enseignant.

Tous les deux ont rencontré ses parents et ont réussi à les convaincre de renoncer au mariage. Il faut savoir que Phulan les avait menacés d’aller voir la police s’ils maintenaient leur projet.

Maintenant libre de poursuivre ses études, Phulan est consciente de l’importance de son éducation. « Une fois que vous êtes mariée, c’est à votre belle-famille de décider si vous pouvez ou non continuer à aller à l’école. J’aurais été très malheureuse si j’avais dû renoncer à mes études. J’ai le droit d’aller à l’école quoi qu’il arrive. »

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