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Deux ans après le séisme mortel qui a frappé le Népal en 2015, des femmes ont donné leurs terres pour qu’une école soit construite avec l’aide de l’ONG Plan International. Cette dernière est maintenant achevée et accueillera 400 élèves ! Elle est même prête à résister en cas de nouveau séisme.

Nous avons donné nos terres pour offrir un meilleur avenir à nos enfants

Le 25 avril 2015, un violent séisme frappait le Népal, détruisant la vie de milliers d’habitants.

Dans la ville de Dolakha, 10 familles ont donné leurs terres pour permettre la construction d’une nouvelle école, l’ancienne ayant été détruite pendant la catastrophe.

Des terres pour construire une école

Grâce à ces terres et à l’aide du partenaire Australia’s DFAT, notre ONG a pu construire 3 bâtiments avec des salles de classes, un laboratoire de science, une bibliothèque, des équipements pour personnes handicapées et une aire de jeux. L’école est prête à accueillir 400 élèves.

« Nous avons donné nos terres pour que nos enfants puissent avoir un meilleur avenir et contribuer au développement de notre communauté. Nous sommes illettrées et n’avons pas eu la chance d’aller à l’école. Nous voulons que nos enfants étudient et subviennent à leurs besoins », expliquent Juna et Gifa, deux des femmes qui ont donné leurs terres pour que l’école voit le jour.

« Si notre école n’est pas en bon état, nos enfants risquent de partir étudier ailleurs. Nous voulons qu’ils restent dans notre communauté. Nous avons peut-être perdu un revenu en donnant notre terre mais un revenu n’est pas comparable à l’éducation. L’éducation doit être une priorité. Nous voulons que notre communauté ait accès à une éducation de qualité », argumente fermement l’une d’elle.

« Avant le séisme, notre école n’était pas sécurisée, elle était sujette aux vents violents et aux glissements de terrain. Après la catastrophe, l’ONG Plan International a construit des salles de classe temporaires en attendant un autre établissement. Des maçons compétents, formés par Plan International, ont aidé à la construction de l’école. »

La perspective d’un avenir meilleur pour nos enfants

Manju et sa cousine Lila sont deux des futures élèves de l’école.

« Si nous n’allons pas à l’école, nous serons comme nos parents qui peinent à écrire leurs noms et nous passeront notre vie à travailler dur à la ferme », raconte Manju, 14 ans. « Après mes études, je travaillerai dur pour mettre un terme aux mauvaises habitudes de notre société. Je veux aider les autres, aider ma communauté ! »

Lila, 15 ans, est tout aussi motivée à étudier pour qu’elle et sa famille aient une vie meilleure.

« Si nous n’allions pas à l’école, nous aurions probablement été obligées de nous marier. En étudiant, nous ne serons pas mariées de force et nous n’aurons pas à compter sur les autres ».

« Nous n’étions pas en sécurité dans notre ancienne école ; en cas de séisme, nous n’avions pas d’endroit où nous réfugier. Maintenant, si une catastrophe se produit, nous pourrons nous abriter tous ensemble dans un endroit sûr », confie Manju.

« Avant, nous n’avions pas non plus d’aire de jeux ou de bibliothèque. Notre nouvelle école a tout cela. En plus, elle sera désormais accessible et adaptée aux enfants en situation de handicap », ajoute Lila.

Lila rêve de devenir ingénieur.

« Dans notre communauté, il y a eu une forte demande d’ingénieurs après le séisme.  Plusieurs personnes sont venus de l’extérieur du village mais ne se sont pas bien comportées, cela a causé des problèmes. Je suis une fille et alors ? Je serai peut-être moins forte physiquement mais si mon esprit est vif alors je deviendrai ingénieur ! »

Au Népal, Plan International est venu en aide aux enfants et aux familles dès le premier jour de la catastrophe et est toujours sur place pour aider le pays à se reconstruire. 

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