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A Teresina au Brésil, Deborah, 18 ans, peine à poursuivre sa scolarité pendant le confinement. Les écoles ont fermé à cause du Covid-19 et elle ne bénéficie pas de cours sur internet. Et pourtant elle s’accroche comme elle a appris à le faire dans le cadre d’un programme de leadership des filles de Plan International.

Je m’accroche mais je pense parfois à abandonner l’école

« Les cours ont été suspendus, nous devons donc étudier à la maison. Nous n’avons pas de cours en ligne, les enseignants nous fournissent le travail à faire. Mais j’ai beaucoup de difficultés dans certaines matières. Certains de mes amis m’ont recommandé des sites web qui pourraient m’aider, mais je n’ai pas un bon accès à Internet. 

Il est difficile d’étudier seule, et je m’inquiète pour mes examens. Je ne me sens pas prête et j’envisage parfois d’abandonner l’école. Je ne pense pas être la seule.

Pourtant, même si je suis très occupée par les tâches domestiques, je n’ai pas encore renoncé, je consacre le temps qu’il me reste à étudier et à lire.

Nous participons aux efforts de prévention

Comme toute la famille reste toute la journée à la maison, il y a beaucoup à faire. Je dois aider ma grand-mère et prendre soin de ma petite sœur. C’est difficile d’être confinée. Cependant, je suis consciente que cela fait partie des efforts de prévention. 

Ma famille et moi nous imposons de respecter les règles d’hygiène : nous nettoyons nos vêtements chaque jour pour éviter toute contagion, nous nous lavons souvent les mains et utilisons du gel hydro-alcoolique. Je me suis rendu compte que mes voisins et toutes les personnes autour de nous font de même.

Je regrette les ateliers de Plan International

Après la visite, dans mon école, de Plan International Brésil, j’avais rejoint le programme Girl Leadership School.  

Lors de ces ateliers, nous travaillons toujours sur des sujets intéressants, sur la participation des femmes et sur nos droits. Nous apprenons beaucoup et cela renforce notre estime de nous-même. C’est aussi à travers le projet que nous, les filles, nous nous sommes rapprochées. Aujourd’hui, je suis amie avec des filles à qui je n’avais jamais parlé auparavant. 

Depuis le confinement, mes contacts avec mes amies sont différents, nous ne nous voyons plus et nous parlons via les réseaux sociaux. Nous n’avons plus les réunions avec Plan International, ce que je regrette comme les autres filles, les discussions nous manquent.

Les violences domestiques ont augmenté pendant le confinement

Depuis 2 mois, la violence domestique a augmenté. J’ai entendu parler de filles de mon quartier qui en ont été victimes. Je n’en ai pas été témoin mais il a même été question de cas de viol, y compris d’une fille que je connais. »

Plan International Brésil fournit une assistance dans les cas de violence contre les enfants et les femmes. Nous diffusons aux communautés où nous travaillons, des informations sur la protection des enfants et nous renforçons la capacité des institutions à répondre de manière adéquate aux rapports faisant état de violences sexuelles et sexistes.

 

 

Ensemble, nous avons le pouvoir de limiter les conséquences de cette crise et de protéger les plus fragiles.

 

 

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