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Le séisme et le tsunami qui ont frappé l’île de Célèbes en Indonésie le 28 septembre 2018 ont détruit des centaines d’écoles, empêchant les enfants de se rendre en classe. 2 mois après, grâce aux efforts de reconstruction de Plan International, les élèves commencent à revenir à l’école.

Des écoles dévastées par le séisme 

« Notre école a été dévastée. Les chaises, les tables, et la majorité des classes ne peuvent plus être utilisées. » Comme celle d’Aura, une élève de 10 ans, plus de 1 200 écoles ont été endommagées sur l’île indonésienne de Célèbes. 2 mois après le terrible séisme de magnitude 7,4 et le tsunami qui ont ravagé l’île, les enfants commencent à pouvoir retourner à l’école.

Plus d’un million de personnes ont été affectées dont des centaines de milliers d’enfants. Beaucoup d’écoles de la région sont encore fermées et les nombreux dégâts menacent la scolarité d’environ 184 000 élèves selon les chiffres de l’Unicef. 

« Pour l’instant, nous devons travailler avec plusieurs classes dans les quelques salles qui sont encore debout. », explique Aura. « Nous avons aussi des tentes dans la cour de l’école qui nous servent de salle de classe. »

Les salles de classe, remplies de débris de métal, de verres brisés ou de meubles détruits, doivent être nettoyées pour rouvrir des écoles sans risque.

« Ma maison a été détruite par le tremblement de terre, alors ma famille dort dans une tente. », raconte Putra, une écolière de 9 ans. « Au début j’étais très triste mais aujourd’hui je suis heureuse de pouvoir retourner à l’école. Nous avons d’abord dû travailler dans des tentes mais maintenant nous avons pu retrouver notre classe, même s’il y a toujours des salles qui sont inutilisables. »

Plan International reconstruit les salles de classe et rescolarise les enfants

L’ONG Plan International travaille avec les représentants locaux du Ministère de l’éducation pour mettre en place des espaces où les enfants peuvent aller en classe en toute sécurité. Au total, 23 de ces espaces inclusifs seront construits dans les zones touchées par le séisme ; ils incluront notamment des toilettes non-mixtes pour limiter le risque de violence sexuelle.

Pahima Tahawi, directrice d’une école touchée par le séisme, témoigne : « Plusieurs écoles ont déjà des accords et travaillent avec Plan International pour construire des classes temporaires. Nous attendons maintenant la décision des autorités pour savoir où nous pourrons les construire car après une catastrophe comme celle-là, il y a toujours un manque de terrains libres et sans danger. »

Plan International distribue également des kits scolaires à plus de 5 000 enfants. Nous formons les enseignant·e·s pour leur permettre de recommencer à enseigner et d’apprendre à leurs élèves comment se préparer face aux catastrophes naturelles.

Pour Pahima Tahawi, l’anticipation et la préparation à de telles catastrophes ne sont pas suffisantes. « J’aimerais que le gouvernement soit plus attentif aux besoins des enfants à l’école. Il faudrait surveiller davantage la qualité de la construction des bâtiments scolaires, le respect des standards de qualité et leur résistance en cas de catastrophe, afin que les élèves puissent apprendre dans des espaces sûrs. »

« J’espère que ce désastre sera une leçon pour nous tous et nous apprendra à être toujours vigilant. Nous ne savons jamais quand la prochaine catastrophe pourrait arriver et ne devons savoir comment réagir et nous mettre en sécurité. »

Le chemin pour ramener tous les enfants à l’école sera long mais en ayant la possibilité d’apprendre et de se retrouver avec leurs ami·e·s, Aura et Putra retrouvent de la joie et de l’espoir. Avec suffisamment de soutien, les 2 enfants ont toutes les chances de poursuivre leur scolarité et de vivre à nouveau comme des enfants, malgré l’ampleur de la catastrophe. 

 

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