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En 1990, l’OMS supprimait l’homosexualité des maladies mentales. Pourtant, aujourd’hui les jeunes LGBTQI + demeurent les plus discriminé∙e∙s dans le monde et sont victimes d’harcèlement, de déscolarisation, de manque d’accès à l’emploi et d’exclusion sociale.

En moyenne, 1 personne transgenre est tuée tous les 2 jours. C’est pourquoi Plan International agit pour faire changer les mentalités, améliorer l’accès à l’éducation et à l’emploi des LGBTQI + et adopter des lois pour les faire reconnaître.

Les jeunes LGBTQI + sont les plus exclu·e·s 

Les jeunes qui s’identifient comme lesbiennes, gays, bisexuel∙le∙s, transgenres, queer intersexué∙e∙s, ou non binaires (LGBTQI +), font partie des membres les plus marginalisé·e·s et exclu·e·s de la société. Ces jeunes sont particulièrement exposé·e·s à la stigmatisation, à la violence et à la discrimination en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre réelles ou supposées.

Cela peut affecter durablement leur santé sociale et psychologique et avoir des effets négatifs importants sur la société dans son ensemble.

La communauté LGBTQI + doit affronter de multiples défis. Les enjeux juridiques, l’inégalité des sexes, les normes et pratiques sociales préjudiciables contribuent à renforcer la stigmatisation, la discrimination et la violence, souvent à un niveau extrême. 

Les personnes qui s’identifient aux LGBTQI + sont non seulement discriminé·e·s en raison de leur orientation sexuelle et de leur identité de genre mais également en raison d’autres facteurs d’exclusion, tels que l’âge, la race et la religion. Les opinions discriminatoires sont parfois promues auprès des jeunes par l’entourage tels que leurs camarades, leurs parents, leurs enseignant∙e∙s, leurs leaders religieux ou communautaires. Cependant, l’entourage et la communauté doivent être pris en compte pour favoriser l’évolution des mentalitéset  l’inclusion de tous les enfants.

Faire changer les mentalités

Notre projet « Champions of Change » vise à faire progresser l’égalité entre les filles et les garçons et à lutter contre la discrimination en émancipant les filles et en travaillant avec les garçons pour lutter contre les masculinités dominantes et nocives.

Un des éléments clés du projet consiste à remettre en question les normes sociales liées au genre, à la manière dont les rôles et comportements sociaux sont imposés aux jeunes en raison de leur sexe, y compris le rapport direct existant les injonctions de masculinité dominantes et l’homophobie.

Une évaluation du projet en Amérique latine a montré que les préjugés et l’homophobie chez les garçons avaient considérablement diminués lorsqu’ils étaient capables de discuter de manière critique avec d’autres jeunes garçons de leur âge des questions relatives aux LGBTIQ +, au genre et à la masculinité. En discutant des causes et des conséquences de l’homophobie et en constatant l’injustice de certaines attitudes, les jeunes peuvent s’engager à les rejeter.

Une nouvelle activité permettra aux jeunes de discuter de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre, d’accroître leurs connaissances en matière de droits et de développer leurs compétences pour prendre position pour et avec les jeunes LGBTIQ +.

De lourdes conséquences

En plus de leur droit fondamental à vivre sans violence ni discrimination, le harcèlement des jeunes LGBTQI + peut conduire à la déscolarisation et à une baisse de l’estime de soi, tant personnelle que scolaire.

Cela peut alors aussi limiter leurs accès à l’emploi. Dans certains contextes, les difficultés rencontrées par les personnes LGBTIQ + peuvent accroître le risque de devenir sans domicile fixe ou d’être travailleur ou travailleuse du sexe pour survivre.

Les jeunes LGBTIQ + courent également un plus grand risque de menaces et de violences verbales, physiques et sexuelles et surtout peuvent ne pas être en mesure d’obtenir de l’aide et du soutien de la part de celles et ceux qui en ont le devoir. 

L’accès à des services de santé sexuelle appropriés pose souvent des problèmes supplémentaires en raison de la discrimination ou du manque de compétences des personnes en charge de ces services. L’éducation sexuelle, s’il y en a une, est souvent hétéronormative (considérant l’hétérosexualité comme la seule norme dans la société) et ne répond pas aux besoins des jeunes LGBTQI +.

56 % des élèves LGBTQI + ont été harcelé·e·s

En Thaïlande, Plan International, l’UNESCO et l’Université de Mahidol ont mené une étude sur le harcèlement homophobe et transphobe dans les écoles secondaires. Cette étude a pu mettre en évidence de fortes lacunes dans l’environnement éducatif en matière de protection des personnes identifiées comme LGBTIQ +. Par exemple, les recherches ont révélé que 56 % des élèves qui s’identifient comme LGBTIQ + ont été victimes de harcèlement au cours du de mois dernier suivant l’étude. Parmi eux, 31 % ont été victimes de violence physique, 29 % de violence verbale et 24 % de violence sexuelle. Cette étude a constitué la base d’un projet réunissant des jeunes, des parents, des organisations locales, des écoles et le gouvernement afin de prévenir le harcèlement, la violence et de rendre les établissements d’enseignement plus sûrs pour les jeunes LGBTQI +.

Comment nous protégeons les jeunes LGBTQI + ? 

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