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Les périodes de sécheresse sont fréquentes et l’eau est rare dans cette communauté agricole du district de Mutoko au nord-est du Zimbabwe. Chaque jour, des villageois, ou plus souvent des villageoises, marchent jusqu’à 20 km pour aller chercher de l’eau. Avant l’intervention de l’ONG Plan International, la situation était telle que la fermeture de l’école était sérieusement envisagée.

Privés d’école à cause du manque d’eau

« Il y a quelques années, le manque d’eau était si crucial que nous devions demander aux élèves et aux enseignants d’apporter leur propre eau. Mais comme celle-ci provenait de puits non protégés, elle provoquait souvent diarrhées et maladies », explique Confidence Chikanya, directrice de l’école primaire où 26 % des 564 élèves sont parrainé·e·s avec Plan International.

Les autorités locales ont tenté de réaliser un forage à l’école mais le sous-sol fait de roches dures résistait. Il a donc été envisagé de fermer l’école, ce qui aurait eu un impact terrible sur la plupart des enfants car l’école la plus proche est à 21 km.

L’équipe de plan international a été alertée 

« L’arrivée de l’eau a transformé la vie des enfants pour toujours. »

L’équipe de Plan International a été alertée. « Lorsque nous avons appris que l’éducation des enfants était menacée par la pénurie d’eau, nous avons fait appel à des entrepreneurs. Ils ont réussi à implanter, forer et installer un réseau de forage et de canalisations alimenté par énergie solaire », explique Khulekani Nkomo, responsable de Plan International dans la région. 

 « Le premier jour où l’eau est sortie des robinets, les enfants, qui n’avaient jamais vu ça, s’agglutinaient autour du puits et criaient de joie à la vue du jet d’eau », se rappelle Simbiso Danda, l’enseignant représentant les enfants parrainé·e·s de l’école.

De l’eau, qui permet aussi la mise en place de projets innovants

La connexion à l’eau potable dans l’école a amélioré la vie quotidienne et la santé des enfants de l’école (qu’elles ou ils soient, ou non, parrainé·e·s par Plan International). Mais cela a permis aussi la mise en place de projets pédagogiques innovants :

« Un·e enfant qui sort de cette école est mieux armé·e pour la vie. Elle ou il est plus autonome, responsable et sensibilisé·e aux réalités économiques après avoir acquis ces compétences de vie au cours des 7 années passées ici », se réjouit Mme Chikanya.

Des bénéfices partagés par les communautés, et durables

L’arrivée de l’eau a également bénéficié aux villages environnants. 56 communautés voisines viennent chaque jour à l’école pour s’alimenter en eau. Et nombre de leurs enfants ont rejoint l’école : 327 nouvelles et nouveaux inscrit·e·s en l’espace de 4 mois ! 

« La nouvelle source d’eau a profité non seulement aux enfants parrainés par Plan International, mais aussi à tous les enfants de l’école et à leurs communautés », a déclaré Khulekani. « Et ce qui est vrai aujourd’hui le sera encore pendant de nombreuses années, pour le plus grand bénéfice des futur·e·s élèves et des générations à venir. »

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