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Sohagi, 19 ans, vit dans un bidonville de Dacca, capitale du Bangladesh. Environ 3 000 personnes habitent dans ce quartier, tout proche d’un lac artificiel pollué. À l’approche de la mousson, l’eau sale monte et envahit tout pendant des semaines. Mais Sohagi est déterminée à faire bouger les choses et milite en faveur de solutions durables pour assurer la survie de sa ville.

lutter contre changement climatique bangladesh

Notre communauté est noyée sous l’eau pendant des semaines 

Sohagi est depuis longtemps impliquée dans plusieurs projets de développement de Plan International. Elle fait notamment partie d’un groupe de jeunes qui milite pour que les autorités améliorent les conditions de vie dans le bidonville.

« Parmi les nombreux défis que nous rencontrons ici, l’un des plus importants est l’eau. La saison de la mousson arrive plus tôt chaque année, elle dure plus longtemps et est de plus en plus imprévisible. Notre communauté est noyée sous l’eau, parfois pendant des semaines », déclare Sohagi.

Un demi-million de personnes migrent chaque année à Dacca

Au Bangladesh, l’élévation du niveau de la mer rend les zones côtières inhabitables. Les pluies fréquentes et abondantes détruisent les récoltes, année après année. Le changement climatique oblige les habitants des zones rurales impactées à migrer vers la capitale. 

Dacca, mégapole de 20 millions d’habitants, enregistre la croissance la plus rapide au monde : sa population augmente d’environ un demi-million de personnes par an !

« Ces malheureux doivent vivre dans des bidonvilles où l’accès à l’éducation, aux soins et à la protection est limité » déclare Jessica Cooke, responsable des politiques sur la résilience et le changement climatique chez Plan International.

« Mais, l’avenir est très préoccupant pour tous les habitants des villes qui dépendent, pour leur nourriture de ceux qui vivent à la campagne. Si les paysans quittent les zones rurales parce que l’agriculture ne leur permet plus de vivre, les habitants des villes finiront eux aussi par en souffrir ».

Les filles sont encore plus impactées par le changement climatique

Plan International se concentre particulièrement sur les conditions de vie et l’avenir des millions de filles dans le monde, victimes du changement climatique. Ce sont elles, les plus durement touchées :

Jessica Cooke explique : « Il est important que les filles soient informées et sensibilisées à la dégradation et la destruction de l’écosystème. Car non seulement cela a des conséquences pour elles aujourd’hui, mais cela en aura encore plus dans l’avenir, particulièrement parce qu’elles sont des filles. »

Notre génération doit s’impliquer

Notre défenseuse des droits des jeunes, Sohagi, et ses ami·e·s sont déterminé·e·s à faire changer les choses. 
« Nous, la prochaine génération, faisons partie de la solution. Nous voulons être partenaires des décideurs et décideuses politiques dans la recherche de solutions durables. L’avenir dépend de nous. Mettons-nous au travail – pour nous, pour Dacca, pour la planète ! », s’exclame-t-elle. 

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