L’impact du COVID-19 sur l’accès des enfants et des jeunes du monde entier à une éducation de qualité augmente chaque jour. Les filles, les jeunes femmes et les plus marginalisé·e·s sont les plus touché·e·s. Nous ne devons pas les laisser décrocher, les abandonner.

C’est aujourd’hui 1 milliard d’enfants et de jeunes qui prennent du retard dans leur scolarité, que l’on risque de laisser sur le bord de la route. En raison de la pandémie, 191 pays ont fermé, à l’échelle nationale ou régionale, les centres de protection de la petite enfance, les écoles et les universités. Impactant près de 94 % des élèves et étudiant·e·s dans le monde. 

Autre fait inquiétant, l’UNESCO estime qu’environ 24 millions d’élèves ou d’étudiant·e·s (de l’enseignement préscolaire à l’enseignement supérieur) risquent de ne pas retourner en 2021 à l’école, à l’université ou dans d’autres établissements de formation. 11,2 millions d’entre eux sont des filles et des jeunes femmes.

Une crise de l’apprentissage préexistante

Groupe d'enfants en train d'étudier à l'école

Les pertes d’apprentissage du COVID-19 ne font qu’exacerber une crise de l’apprentissage existante. Avant la pandémie, l’UNESCO évaluait à :

En d’autres termes, on estime que plus de la moitié des enfants de 10 ans dans les pays à revenu très faible ou faible sont incapables de lire ou de comprendre une histoire de base. 

Pourquoi donner la priorité à l’éducation dans une crise multidimensionnelle ? 

La crise d’apprentissage qui préexistait avant le COVID-19 perdurera longtemps après la fin de la pandémie. Et pourtant, l’accès universel à une éducation et à un apprentissage de qualité, en particulier pendant une pandémie, est consacré comme 

L’éducation donne à chaque élève ou étudiant des connaissances et des compétences pour améliorer la qualité de sa vie présente et future, et celle de sa communauté. En pleine pandémie, l’école reste un lieu d’opportunités, un refuge et peut aider à un retour à la normale. L’éducation joue un rôle clé en protégeant les enfants et les jeunes contre l’exploitation et les abus, ainsi qu’en aidant à briser le cycle de la pauvreté intergénérationnelle.

Les filles sont particulièrement vulnérables face aux fermetures d’écoles qui s’accompagnent d’une augmentation avérée des grossesses chez les adolescentes, des mariages précoces et forcés, ainsi que des violences domestiques et sexistes.

L’école reste un lieu d’opportunités, un refuge et peut aider à un retour à la normale.

Que fait Plan International pour s’assurer que les enfants ont accès à l’éducation pendant le COVID-19 ? 

La crise du COVID-19 annihile des décennies de progrès pour l’égalité des filles, en particulier en ce qui concerne l’accès à une éducation de qualité et inclusive. 
Dans plus de 75 pays, Plan International a réagi à l’impact de la pandémie en 4 phases : atténuation, préparation, intervention et rétablissement. Et ce, pour ce qui concerne l’éducation formelle et non formelle, de l’apprentissage précoce à l’enseignement secondaire. 

Notre objectif est d’assurer la continuité d’une éducation de qualité dans un environnement sûr et protecteur – que ce soit dans les écoles ou à distance. Nos campagnes de retour à l’école ciblent particulièrement les élèves vulnérables, notamment les enfants handicapés et les adolescentes.

Un retour à l’école en toute sécurité

Pour garantir un retour à l’école en toute sécurité :

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