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Au Cameroun, Halima a retrouvé sa joie de vivre grâce à l’école

Après avoir été confrontée à la violence de Boko Haram, la petite fille de 4 ans a retrouvé son énergie et sa gaîté dans une école construite par l’ONG Plan International.

Halima, 4 ans, est la dernière des 11 enfants de Yagana. Avec toute sa famille, elle a fui son village à l’extrême nord du Cameroun après de nombreuses attaques très violentes du mouvement Boko Haram. Elle vit maintenant près du camp de réfugiés de Minawao, village qui accueille des dizaines de milliers de personnes déplacées victimes de Boko Haram.

Comme des centaines d’enfants qui ont fui, Halima a été déscolarisée. Car envoyer les enfants à l’école n’est pas une priorité pour les parents quand ils doivent se battre tous les jours pour réussir à au moins les nourrir.

LE BONHEUR PASSE PAR L’ÉCOLE

Mais depuis quelques mois, la vie d’Halima a changé ! Depuis que Plan International et la Swedish International Development Agency (SIDA) se sont associés dans le cadre du programme Soins et Développement de la Petite Enfance qui a pour objectif notamment de stimuler les facultés d’apprentissage des très jeunes enfants victimes de violences et de traumatismes.

Ainsi, un centre a été construit où les enfants sont incités à jouer, découvrir, apprendre au travers d’activités ludiques et stimulantes. Ils sont également pris en charge psychologiquement puisque les enseignants ont été sensibilisés aux problèmes particuliers que posent les enfants qui ont été confrontés à des violences extrêmes.

« Au bout de quelques semaines, Halima a complètement changé, elle adore aller à l’école ! »

« Quand Halima a commencé l’école, elle se contentait d’observer et ne participait pas vraiment aux activités. Mais au bout de quelques semaines, elle a complètement changé ! Elle adore aller à l’école. Son institutrice me raconte qu’elle chante, danse, connaît son alphabet, apprend à compter… Elle dessine aussi, partout, sur les murs, sur les arbres, sur le sol ! » se réjouit Yagana, sa maman.

FAVORISER LA RESCOLARISATION

Halima a beaucoup de chance car le centre pour la petite enfance est tout près. Pour d’autres enfants, les trajets trop longs, les classes surchargées, le manque d’eau et de toilettes, l’absence de repas rendent trop compliquée leur réinsertion à l’école.

C’est pourquoi Plan International continue à œuvrer pour faciliter l’accès à l’éducation des enfants réfugiés en développant de nouveaux centres de proximité et en expliquant aux parents l’intérêt d’envoyer à l’école leurs enfants, y compris les filles et les très jeunes enfants, malgré les difficultés. 

Grâce au parrainage, Plan International se mobilise pour l’éducation des enfants.

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