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Dans ce camp aménagé sur ce qui était autrefois une route principale, 12 tentes hébergent 190 personnes, dont 80 enfants. Elles vivent ici depuis le 30 avril 2019, date à laquelle leurs maisons ont été balayées par un glissement de terrain qui a frappé la ville de La Paz à la suite de fortes pluies.

Alors que ces familles n’ont plus accès à des moyens de transports, Plan International amène les enfants à l’école grâce à un bus.

C’est dur mais les enfants gardent le sourire

« Au début, il était très difficile de dormir dans la tente car la nuit, il faisait plus froid à l’intérieur qu’à l’extérieur. Nos enfants sont constamment enrhumés. Et pendant la journée, la chaleur est telle que nous ne pouvons pas rester à l’intérieur, car nous nous manquons d’air. C’est dur. », explique Adalberto, l’un des pères qui vit ici.

En dépit de ces conditions difficiles, les enfants du camp font face à l’adversité avec le sourire. Sans jouets, ils inventent de nouveau jeux en utilisant des pierres ou des plantes et passent une partie de leur temps à s’occuper de leurs petits frères et sœurs ou à aider leurs parents aux tâches ménagères quotidiennes.

Les grands retournent à l’école grâce au bus de Plan International

Avant la tragédie, les plus grands allaient à l’école. Mais lorsque leurs familles se sont installées dans le camp, ils ont dû interrompre leur scolarité car ils n’avaient aucun moyen de se rendre à l’école. Sans transport, ils étaient bloqués et leur éducation s’est arrêtée.

« Pendant plus de 2 semaines, les filles et les garçons n’ont pas assisté aux cours car personne ne pouvait les y conduire », explique Celia, l’une des mères.

Cependant, à la demande du gouvernement municipal de La Paz, Plan International est intervenu et a affrété un bus quotidien pour transporter les enfants à l’école. Les mères se succèdent pour accompagner leurs enfants dans le bus qui les emmène en ville.

« Ce que j’aime le plus dans ce bus, c’est qu’il est grand et rapide comme un navire », déclare Joselyn, 9 ans.

L’an prochain, toutes et tous devraient pouvoir continuer leur scolarité

Au cours des 6 dernières semaines, Plan International a assuré ce service, qui s’achève maintenant avec le début des vacances d’hiver. « Le soutien fourni par Plan International pour le transport des enfants vers l’école était essentiel. Mais qu’allons-nous faire au prochain semestre ? Nous avons tout perdu », s’inquiète l’une des mères.

Plan International évalue actuellement la situation en vue de maintenir le service de bus l’an prochain, pour que tous les enfants puissent continuer à avoir accès à l’éducation.

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