Des millions de filles et de femmes dans le monde vivent leurs règles dans la précarité, le silence ou l’humiliation. Parce que les menstruations restent taboues, elles entraînent de fortes inégalités sociales et de genre et génèrent des risques pour la santé. Pour le Planning familial et Plan international, « faire du droit à la santé menstruelle une réalité pour tous·tes, c’est faire un pas décisif vers l’égalité. Il est temps de le franchir. »

En 2025, avoir ses règles reste un facteur d’exclusion pour des millions de filles dans le monde. En France, environ 4 millions de femmes menstruées vivent dans la précarité menstruelle, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas les ressources financières pour s’acheter des protections périodiques. Parmi elles, 1,7 millions sont des mères célibataires ou des étudiantes.

En France, plus d’un tiers des adolescent·es ressentent un sentiment de honte du simple fait d’avoir leurs règles, selon un sondage Opinion Way de 2022 commandé par Plan International France. 35 % avouent qu’elles ou une de leurs proches ont déjà subi des moqueries et des humiliations en milieu scolaire. Une fille sur deux a déjà raté l’école pendant ses règles. Ces données montrent à quel point les tabous entourant les règles restent vivaces.

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