PAREC : promotion de l’éducation au collège

PAREC : promotion de l’éducation au collège

Le programme PAREC de Plan International France

Le programme PAREC vise à améliorer l’accès et les conditions d’apprentissage au collège au Togo, en mettant un accent particulier sur l’égalité de genre et la lutte contre les violences scolaires. Face aux inégalités économiques et aux obstacles entravant la scolarisation des filles, PAREC développe des infrastructures (classes, toilettes, accès à l’eau), forme les enseignant·es aux violences de genre et sensibilise élèves et communautés à l’éducation et à l’égalité filles-garçons.

Programme clôturé

Dates : 01 juillet 2020 – 31 décembre 2025

Zone d’intervention

Régions Maritime, des Plateaux et des Savanes – Togo

Contexte

Malgré des avancées économiques, la société togolaise est marquée par la pauvreté et de très fortes inégalités de revenu.

Depuis une décennie, les efforts consacrés au développement de l’éducation portent sur l’enseignement primaire. La suppression des frais de scolarité en 2008 a augmenté le nombre d’élèves : plus de 556 612 élèves ont été accueilli·es dans les collèges.

Mais les infrastructures et les équipements déficients ainsi que le manque d’enseignant·e·s rendent les conditions d’apprentissage difficiles et ne permettent pas de dispenser un enseignement de qualité.

L’accès et le maintien au collège restent marqués par des disparités de genre importantes. Le travail domestique, en particulier des filles, ou encore les difficultés financières pour supporter les coûts de l’éducation des enfants, conduisent souvent les familles à retirer les filles de l’école au profit des garçons.

Chiffres clés

53,5 %

de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national.

60 %

de la population a moins de 25 ans.

Seulement 42 %

des filles âgées de 12 à 15 ans terminent le collège.

Objectifs du programme

  • Développer la scolarisation au collège et améliorer les résultats ainsi que l’orientation des élèves, en particulier des filles.
  • Améliorer les capacités et les conditions d’accueil à l’école par la mise en place d’infrastructures et d’équipements adéquates.
  • Promouvoir la lutte contre les violences et l’égalité de genre.
  • Contribuer à la défense de l’émancipation des filles et de l’égalité de genre dans un environnement protecteur à travers la pratique sportive des filles.

Activités

  • Construction de salles de classe, blocs pédagogiques et toilettes dans 46 collèges.
  • Réalisation de forages pour l’accès à l’eau dans les collèges qui n’en disposent pas.
  • Accompagnement des petites infrastructures pour répondre à leurs besoins spécifiques : installation de panneaux solaires, rampes d’accès, aménagement des sites et des aires de jeu, équipements sportifs, etc.
  • Formation des enseignant·es sur les violences de genre en milieu scolaire.
  • Organisation de séances de sensibilisation des élèves sur la non-violence, le genre, les grossesses précoces et la masculinité positive.
  • Célébration des journées spéciales (Journée de l’Enfant Africain, Journée internationale des droits des filles, Journée de l’enseignant, Semaine mondiale d’action en faveur de l’éducation).
  • Sensibilisation des parents, des enseignant·e·s, des filles et des garçons à la gestion des menstruations.

Résultats attendus

  • 34 719 élèves âgé·es de 10 à 16 ans réparti·es dans 87 collèges participent au projet.
  • 748 enseignante·es sont mobilisé·es dans le projet.
  • Les élèves de 30 collèges bénéficient d’une meilleure orientation scolaire.

Bailleur institutionnel

Soutenir le programme Parec

Par exemple, en donnant 15€ par mois pendant 1an, vous permettez à des jeunes de sensibiliser leur communauté aux droits des filles.*

*Cet exemple est basé sur les coûts opérationnels des projets menés par Plan International France et peuvent varier d’une région à l’autre.

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Chiffres clés

67 %

correspond au taux de scolarisation à Yaoundé, au primaire.

24 %

c’est le taux de chômage 24 % chez les jeunes femmes (9 % chez les jeunes hommes).

16 %

c’est le taux chômage des jeunes en milieu urbain (4 % en milieu rural).

Contexte

Même si le niveau élevé du taux de scolarisation au primaire est un progrès, l’accès à l’éducation secondaire reste faible et masque des disparités régionales et entre zones urbaines et rurales.

Les filles rencontrent des discriminations supplémentaires dans leur accès à l’éducation, notamment lorsqu’il s’agit de s’orienter vers les filières scientifiques au secondaire. Plutôt destinées à se marier du fait des normes sociales, les filles doivent apprendre à tenir un foyer avant d’aller à l’école.

Avec un taux de chômage élevé, les jeunes rencontrent des difficultés à s’autonomiser économiquement. Elles et ils sont particulièrement affecté·es par le manque de ressources et d’information. De plus, les jeunes n’accèdent pas aux formations nécessaires et prometteuses en terme d’emploi, et subviennent aux besoins de leurs familles en exerçant des métiers sans qualification professionnelle.

Ce projet est mis en œuvre dans les arrondissements II et VII de la commune de Yaoundé.

Objectifs

Favoriser l’accès à l’éducation inclusive des enfants et l’insertion professionnelle des jeunes.

Améliorer les conditions d’accueil et du système éducatif des écoles primaires et des collèges.

Créer des opportunités de formation et d’emploi décents pour les jeunes, notamment les jeunes femmes.

Activités et résultats attendus

Éducation de qualité

  • Augmentation du personnel formé à l’éducation inclusive.
  • Sensibilisation des élèves, des enseignant·es et parents autour de la question des Violences de Genre en Milieu Scolaire.
  • Elaboration de projets d’établissement sensibles à l’égalité filles-garçons.
  • Sensibilisation des filles, des garçons, des familles et des communautés à l’égalité de genre et à la santé sexuelle et reproductive.
  • Collaboration avec les mairies et ministères pour la mise en place effective de projets sensibles au genre.

Soutien scolaire

  • Mise en place de 10 centres de soutien scolaire pour les enfants du niveau CM1/CM2 en difficultés d’apprentissage.
  • Formation de 320 directeur·rices, enseignant·es et précepteur·rices formé·es sur les approches pédagogiques en situation d’inclusion et sensibles au genre.
  • Suivi rapproché des enfants réinsérés dans le système formel et soutien matériel.
  • Octroi de bourses scolaires pour les filles.

Développement des compétences

  • Mise en place de formations.
  • Appui aux jeunes pour leur transition vers l’emploi (placement en stage, appui financier etc.).
  • Organisation d’événements de sensibilisation des acteurs et actrices du secteur privé sur l’accès à l’emploi et à l’entreprenariat décent et pérenne.
  • Suivi des jeunes installé·es en emploi ou en entreprenariat.
  • Accès à des services financiers adaptés aux jeunes formé·es et orienté·es vers l’entreprenariat.

Résultats

  • 4 058 élèves de CM1/ CM2 participent au programme.
  • 420 enseignant·es sont mobilisé·es sur ce projet.
  • 100 jeunes ont accès à une formation professionnelle, dont 70 % de jeunes femmes
  • 450 parents et leaders communautaires ont été sensibilisé·es à l’égalité filles-garçons.
  • 95 % des enfants accompagnés sont en réussite scolaire.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Cameroon Education For All Network
  • Amicale des Jeunes Solidaires de la Briqueterie

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AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

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Chiffres clés

55 % des filles et 48 % des garçons

du département de l’Atacora ne vont pas à l’école.

21 %

des enfants abandonnent l’école.

33 %

de la population béninoise est analphabète.

Contexte

Au Bénin, la scolarisation au primaire est en progrès, avec un taux d’achèvement qui dépasse les 70 %. Cependant, près de 50 % des élèves de CM2, n’atteignent pas les compétences minimales en mathématiques et en français.

Ces résultats s’expliquent notamment par les lacunes dans la formation des enseignant·es, transmises aux élèves. La déscolarisation est encore plus marquée dans les zones rurales et reculées, comme l’Atacora.

Par ailleurs, les violences sexistes et sexuelles, les mariages forcés et grossesses précoces constituent un obstacle à l’accès et au maintien des filles à l’école, les filles ayant moins de chances d’accéder aux études secondaires, supérieures et à la formation professionnelle.

Objectifs

Agir pour favoriser l’accès et la finalisation de l’école primaire des enfants à travers une éducation de qualité et inclusive.

Améliorer la formation des enseignant·es et les conditions d’accueil dans les écoles.

Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation, notamment pour les filles.

Assurer le suivi scolaire des filles et garçons de 6 à 11 ans.

Améliorer la participation des enfants dans la gouvernance de l’école.

Activités et résultats attendus

Suivi scolaire

  • Promotion d’actions communautaires de financement de la scolarisation et de lutte contre la déscolarisation.
  • Accompagnement par des tutrices et élèves de classes supérieures, des élèves particulièrement discriminé·es : les filles, les enfants en situation de handicap et les orphelin·es.
  • Sensibilisation des leaders de groupes communautaires aux thématiques de l’éducation inclusive et d’égalité.
  • Mise en place d’un dispositif d’accès aux droits des enfants par l’élaboration d’actes de naissance pour 5 100 élèves.
  • 1 870 parents d’élèves sensibilisé·es aux bénéfices de l’éducation.

Amélioration de l’éducation

  • Construction de boutiques solidaires pour rendre disponible dans chaque école l’essentiel des fournitures scolaires.
  • Equipement de 34 écoles en kits scolaires photovoltaïques, réhabilitation des salles de classes, des points d’accès à l’eau potable, construction de toilettes etc.
  • Mise à disposition de vélos tricycles aux enfants à mobilité réduite pour faciliter leur trajet maison-école.
  • Mise à disposition de serviettes hygiéniques aux adolescentes.
  • Formation de 450 enseignant·es sur l’enseignement des matières fondamentales.
  • Sensibilisation et formation d’inspecteur·rices, conseiller·es pédagogiques et enseignant·es à la sécurité à l’école, à l’éducation inclusive, à la prévention du VIH/SIDA, et aux violences de genre en milieu scolaire.
  • Mise en place de « boîtes à suggestions » pour dénoncer les cas de violences.
  • Mise en place de « clubs d’excellence » de filles, système de mentoring par des élèves ayant de bons résultats pour servir de modèles aux plus jeunes.
  • Renforcement de l’apprentissage des compétences de vie relatives, entre autre, à la citoyenneté, à la solidarité, au leadership des filles et à l’éducation sexuelle.

Résultats

  • 34 000 élèves dont 50 % de filles bénéficient d’un environnement favorisant leur accès et leur maintien à l’école.
  • 35 % d’élèves ont repris l’école après un abandon scolaire.
  • 989 femmes sont sensibilisées sur les thématiques d’éducation inclusive, du concept de genre et des violences de genre.

Partenaires de mise en oeuvre

  • ONG Dedras

Bailleurs institutionnels

  • Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC)

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Championnes : émancipation des filles par le sport

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Chiffres clés

21 % des adolescentes

béninoises ont déjà eu un enfant.

37 % des filles

sont mariées avant 18 ans dans la région.

29 % des filles

ne sont pas scolarisées en Guinée.

Contexte

Au Bénin, en Guinée et au Togo, les filles et les femmes subissent toujours des discriminations, malgré de nombreuses lois votées en faveur de leurs droits.

En Afrique de l’Ouest, les filles rencontrent de nombreuses barrières à leur émancipation : ressources économiques limitées des familles, stéréotypes de genre, accessibilité des services éducatifs. De par le rôle que la société leur assigne, les filles sont discriminées. La division genrée du travail par exemple leur confère un futur statut de mère de famille, souvent incompatible avec les études.

De plus, les violences qu’elles subissent telles que les mariages forcés ou les mutilations génitales féminines les empêchent d’accéder à l’autonomie économique.

Objectifs

Contribuer à l’émancipation des filles et de l’égalité filles-garçons dans un environnement protecteur, à travers la pratique sportive des filles.

Favoriser la pratique du football par les filles et les jeunes femmes.

Promouvoir la participation et l’engagement des jeunes, en particulier des jeunes femmes.

Encourager l’implication des familles et des communautés dans l’émancipation des filles et des jeunes femmes.

Activités

  • Sensibilisation des parents à la réduction des charges domestiques des filles et la répartition équitable des tâches entre les filles et les garçons.
  • Mise en place avec les autorités publiques et acteur·rices communautaires de politiques favorables à l’égalité filles-garçons et à l’éducation inclusive.
  • Animation et diffusion d’émissions télévisées sur le leadership des filles, la participation et la confiance en soi, et la pratique du sport en zones rurales.
  • Mise en place d’associations sportives de jeunes filles, incluant des garçons.
  • Formation des filles et des garçons sur l’estime de soi, la participation, le travail d’équipe et la communication positive.
  • Sensibilisation des familles sur les normes et croyances allant à l’encontre de l’émancipation des filles.
  • Animation de groupes de discussion pour les filles et les garçons sur les droits des filles, le droit et les services destinés à la santé sexuelle et reproductive, et les violences.
  • Réhabilitation et équipement des infrastructures d’associations sportives dans le but d’accueillir 5 025 filles et 1 840 garçons.
  • Implication des familles des jeunes pour l’amélioration des terrains de sport (peinture des buts, démarcation des terrains de sport etc.…).
  • Organisation de compétitions et de tournois entre les villages de chaque commune.
  • Formation des encadreur·euses sur la pratique du sport, l’inclusion, les violences basées sur le genre, le leadership des filles etc.

Résultats attendus

  • 6 865 jeunes impacté·es par le programme.
  • 3 600 parents sensibilisés à la réduction des charges domestiques des filles et à la répartition équitable des tâches entre les filles et les garçons au Bénin.
  • 3 820 parents impliqués dans le projet.
  • 593 sessions de sensibilisation organisées dans les 3 pays.
  • 208 associations sportives créées.
  • 190 leaders communautaires et religieux·ses sensibilisé·es.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Fédération Togolaise de football
  • Fédération Béninoise de football
  • Fédération Guinéenne de football
  • Ministères du sport, éducation et affaires sociales
  • ONG Maison Mère (MM)
  • ONG Monde des enfants (MDE)
  • ONG Sud Nord Actions (SNA)

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Child labour : lutte contre le travail des enfants

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Chiffres clés

25 % des enfants de 5 à 17 ans

sont forcés de travailler.

80 % de la population

vit avec moins de 2$ par jour.

75 % des enfants

ont déjà subi des mauvais traitements (violence physique).

Contexte

En Tanzanie, l’âge légal minimum pour travailler est fixé à 14 ans, et l’âge moyen pour travailler dans les mines est de 18 ans. Pourtant, 25 % des enfants de 5 à 17 ans travaillent.

Des milliers d’enfants travaillent encore dans des mines d’or, exposées à des substances extrêmement toxiques comme le mercure. Les risques physiques sont donc nombreux : problèmes respiratoires, douleurs musculaires et osseuses, etc. Mais aussi le risque de se blesser avec des outils ou de se faire écraser par des éboulements.

Ces enfants encourent aussi des risques psychologiques, comme le syndrome du stress post-traumatique (SSPT) ou encore toutes sortes de violences (basées sur le genre, violences physiques et psychologiques, maltraitance etc.).

Le travail dans les mines empêche souvent ces enfants d’aller à l’école : dans la région de Geita, 96 % des décrochages scolaires sont liés à l’absentéisme et au travail.

Outre le secteur minier, le travail des enfants est également présent dans le secteur agricole, la pêche et le travail domestique.

Objectifs

Eradiquer les formes de travail des enfants et de violences associées faites aux enfants, en particulier les filles, dans le secteur minier et la pêche.

Promouvoir des mécanismes de protection des enfants pour un suivi efficace des politiques de protection de l’enfance, une protection efficace par les garants, et la promotion de l’éducation.

Améliorer le statut socio-économique, la santé et l’environnement des enfants et des jeunes, en particulier des filles, par une meilleure connaissance de la santé et des droits sexuels et reproductifs des adolescent·es.

Activités et résultats attendus

Protection des enfants

  • Actions de prévention des violences visant à transformer les rapports de genre.
  • Formations de travailleur·euses sociales·aux à la gestion de la protection des enfants.
  • Mise en place de comités VAWC (Violence against Women and Children) pour prévenir et répondre à la violence faite aux enfants et aux femmes.
  • Plaidoyer pour un enregistrement officiel accru des mineurs.

Sensibilisation

  • Suivi dans les zones d’extraction et de pêche pour assurer l’éradication du travail des enfants au travers d’une collaboration avec les acteur·rices concerné·es.
  • Sensibilisation à la sécurité, la politique de protection de l’enfance, la réglementation et la modernisation de la technologie.
  • Sensibilisation et dialogues communautaires sur l’importance de la santé sexuelle et reproductive et des droits à la santé sexuelle et reproductive. Dans les écoles : sensibilisation à l’écologie (environmental clubs), aux dangers des violences faites aux femmes et aux enfants et à la santé sexuelle et reproductive (clubs et Gender desk).

Scolarisation

  • Identification et soutien des enfants travailleurs et ex-travailleurs, scolarisés ou non.
  • Création d’un environnement scolaire convivial et propice au maintien des élèves.
  • Organisation d’activités extra-scolaires : football, netball, compétitions sportives inter-écoles, etc.

Sécurité économique

  • Formation sur les compétences de vie, l’entrepreneuriat, la gestion d’entreprise et les compétences en gestion financière.
  • Formation à l’entrepreneuriat en collaboration avec le secteur privé.
  • Formations professionnelles de jeunes filles et jeunes hommes à des métiers choisis par les bénéficiaires et identifiés par l’étude de marché : mécanique, charpente, couture, etc.
  • Constitution de groupes d’épargne au niveau des villages mais aussi des jeunes, comme moyen d’accéder aux services financiers.

Environnement

  • Sensibilisation des communautés, des personnes exerçant une activité indépendante dans les secteurs de l’exploitation minière et de la pêche, à la protection de l’environnement.
  • Formation des membres de la communauté sur les politiques environnementales.
  • Soutien des dialogues communautaires sur l’impact de la dégradation de l’environnement.
  • Dans les écoles : les élèves plantent des graines dans les zones sinistrées pour les reboiser.

Résultats

  • 2 687 enfants sont sortis du travail forcé et vont maintenant à l’école.
  • 1 625 jeunes (60 % femmes) âgé·es de 14 à 17 ans participent au projet.
  • 12 660 responsables de petites entreprises minières et 4 200 pêcheries participent au projet.
  • La sensibilisation des adolescentes aux droits et à la santé sexuelle et reproductive (DSSR) a augmenté de 42,1 % .
  • 207 groupes d’épargnes ont été constitués.
  • 283 professionnel·les de santé ont été formé·es au genre et aux DSSR, en particulier à l’hygiène menstruelle.

Partenaires de mise en oeuvre

  • SEDIT (Initiatives pour le développement socio-économique en Tanzanie)
  • KIVULINI (ONG de défense des droits des femmes en Tanzanie)

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