Masseka Wali Londo ! Protéger les filles des Violences Basées sur le Genre (VBG) en République Centrafricaine

Masseka Wali Londo ! (Jeunes filles debout  !) : protéger les filles des Violences Basées sur le Genre (VBG)

Présentation du programme

Le programme Masseka Wali Londo ! (Jeunes filles debout  !) a contribué à réduire les Violences Basées sur le Genre (VBG) à l’égard des filles et jeunes femmes âgées de 6 à 24 ans, en renforçant leur protection et en favorisant leur autonomisation et leur inclusion socio-économique dans un environnement sûr. Il était mené dans la sous-préfecture de Berbérati, en République Centrafricaine.

Programme clôturé

Dates de mise en œuvre : octobre 2025 à septembre 2026

Zone d’intervention

République Centrafricaine, préfecture de la Mambéré-Kadeï, sous-préfecture de Berberati, 1er, 2ème et 3ème arrondissements)

Contexte en République Centrafricaine

La République Centrafricaine traverse une période d’instabilité prolongée due à plusieurs années de crises politiques, sécuritaires et humanitaires.

Bien que la région de la Mambéré-Kadeï ne soit plus le théâtre d’affrontements de grande ampleur, l’insécurité latente, les tensions intercommunautaires et la présence de groupes armés ont fortement perturbé les dynamiques sociales et économiques locales.

Déjà marquée par une pauvreté structurelle, cette région connaît une détérioration significative de l’accès aux moyens de subsistance. La faible disponibilité des services de base, aggravée par la rareté des opportunités socio-économiques, fragilise particulièrement les enfants, les jeunes et surtout les filles, qui se retrouvent plus exposées à des formes de marginalisation et des risques de VBG.

55,4 %

c’est l’augmentation du nombre de cas de VBG dans la préfecture de la Mambéré-Kadei par rapport à 2022

16 200

cas de VBG ont été recensés entre janvier et septembre 2024, dont plus de la moitié à l’égard de filles de moins de 18 ans

40 %

des victimes de VBG n’ont pas accès à des services sociaux ou de santé adéquates

Objectifs du programme

  • Renforcer la prévention et la protection des filles de 6 à 24 ans contre les violences,
    discriminations et normes sociales néfastes, tout en facilitant leur accès à des services
    adaptés de prise en charge et de soutien.
  • Promouvoir l’autonomisation économique et le leadership des jeunes, en particulier
    des filles et jeunes femmes.

Activités

Des activités de protection de l’enfance ont eu lieu au sein de 5 espaces sûrs et grâce à des unités mobiles et ont permis la mise en place de soutien psychosocial individuel et collectif, d’activités récréatives et de groupes de paroles.

Les structures communautaires de protection ont également été renforcées et formées notamment sur l’identification, la prévention et le signalement des cas de violences basées sur le genre.

300 jeunes, dont 85 % de filles ont bénéficié d’un soutien pour leur autonomisation socio-économique. Elles et ils ont bénéficié de formations métier, de renforcement de leurs compétences de vie et d’un kit d’installation.

Leurs parents ou tuteur·rices ont bénéficié de sessions sur la parentalité positive pour une approche intégrée de protection et d’égalité des genres.

Résultats

  • 100 acteur·rices communautaires sont formés et 10 mécanismes communautaires de protection sont renforcés pour le référencement de cas de protection de l’enfance.
  • 80 % des enfants et adolescent·es survivant.es de violences basées sur le genre pris en charge par le projet bénéficient d’un accompagnement psychosocial adapté.
  • Le projet soutient l’autonomisation socio-économique de 300 jeunes.
  • 75 % des parents qui ont bénéficié des sessions de parentalité positive soutiennent les jeunes pendant la formation et appuient ou contribuent à leur installation.
  • 5 espaces sûrs offrent des services adaptés aux enfants et jeunes de 6 à 24 ans.

Bailleur institutionnel

  • Centre de Crise et de Soutien

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Renforcer la protection des filles et des femmes touchées par la guerre en Ukraine

Le programme Renforcer la protection des filles et des femmes touchées par la guerre

Ce programme a contribué à la résilience, à la protection et à l’atténuation de la détresse des femmes et des filles touchées par le conflit en Ukraine, à travers l’accès à la santé mentale et au soutien psychosocial (SMSPS), la prévention et la réponse aux violences basées sur le genre (VBG), et une aide financière ciblée.

Programme clôturé

Dates du programme : septembre 2025 – août 2026

Zones d’intervention

Oblasts de Kharkiv, Soumy et Dnipropetrovsk, Ukraine

Contexte

En 2025, 12,7 millions de personnes en Ukraine ont besoin d’aide humanitaire, avec une vulnérabilité accrue des femmes et des filles dans les oblasts de Dnipro, Kharkiv et Soumy, zones lourdement touchées par la guerre.

Le conflit entraîne des déplacements massifs, la destruction des infrastructures et une exposition accrue aux violences basées sur le genre (VBG), notamment la violence domestique et sexuelle. Plus de 2,5 millions de femmes et filles ont un besoin urgent de services de prévention et de réponse aux violences basées sur le genre, dans un contexte de pénurie d’espaces sûrs, de personnel qualifié et de mécanismes de signalement accessibles. Les adolescentes expriment un besoin important en soutien psychosocial face aux traumatismes liés à la guerre. L’éloignement géographique et la stigmatisation renforcent les obstacles à l’accès aux services.

Les femmes déplacées et cheffes de famille sont particulièrement touchées par la perte de revenus et l’insécurité économique. Les organisations locales dirigées par des femmes jouent un rôle central dans la réponse communautaire.

Chiffres clés

12,7 millions de personnes

en Ukraine ont besoin d’aide humanitaire en 2025

+ de 2,5 millions de femmes et filles

ont un besoin urgent de services de prévention et de réponse aux violences basées sur le genre

3,7 millions de personnes

sont déplacées internes depuis le début de la guerre

Objectifs du programme

Le programme a visé à renforcer la résilience, la protection et le bien-être des femmes et des filles touchées par la guerre en Ukraine. Il s’est inscrit dans une approche intégrée et centrée sur la dignité et la reconstruction des survivantes.

Objectif 1 : les survivant·es et les témoins de violences liées à la guerre – en particulier les femmes et les filles – voient leur santé mentale et leur bien-être s’améliorer et conservent un accès aux services de base.

Objectif 2 : l’accès à la prévention des VBG et aux services étatiques spécialisés ciblant les populations vulnérables est amélioré grâce au renforcement des systèmes et des capacités, à une sensibilisation accrue et à l’engagement communautaire.

Activités

  • Apport d’espaces sûrs et équipés aux femmes, filles et garçons âgé·es de 14 ans et moins, touché·es par la violence liée à la guerre.
  • Apport d’un soutien immédiat (premiers secours psychologiques) et d’une assistance aux survivantes et témoins affectés par la détresse liée aux violences basées sur le genre.
  • Gestion d’une ligne d’assistance téléphonique confidentielle offrant aux femmes et filles victimes de violences basées sur le genre un soutien émotionnel immédiat, des conseils en matière de protection et un référencement vers des services sûrs.
  • Organisation de séances individuelles d’accompagnement en matière de santé mentale et soutien psychosocial à l’intention des femmes et des filles touchées par la violence liée à la guerre.
  • Organisation de séances de groupe d’accompagnement en matière de santé mentale et soutien psychosocial à l’intention des femmes et des filles touchées par la violence liée à la guerre.
  • Fourniture d’une assistance monétaire ciblée en matière de protection individuelle
  • Distribution de kits de santé et protection menstruelles aux femmes et filles victimes de violences liées à la guerre.
  • Mise en place d’une cartographie numérique des services inclusifs à partager avec les service sociaux de l’Etat.
  • Conduite d’une campagne de sensibilisation afin de promouvoir les services disponibles en matière de prévention et de lutte contre les violences basées sur le genre.

Résultats attendus

  • 6 440 bénéficiaires direct·es (2 914 femmes, 2 112 filles, 326 hommes, 1 088 garçons).
  • 140 000 bénéficiaires indirect·es.
  • 3000 personnes ciblées par une campagne de sensibilisation aux services de prévention et de protection contre les violences basées sur le genre.
  • 3 000 femmes et filles bénéficiaires de kits santé et protection menstruelle.
  • 1 300 filles et femmes bénéficiaires de sessions collectives de santé mentale et soutien psycho-social (SMSPS).
  • 570 survivantes de violences liées à la guerre bénéficiaires de consultations juridiques.

  • 440 personnes bénéficiaires d’une aide à la protection individuelle.
  • 440 personnes (dont 374 femmes) bénéficiaires d’une aide individuelle à la protection en espèces.
  • 320 femmes et filles touchées par la violence liée à la guerre bénéficiaires de séances individuelles d’accompagnement en matière de santé mentale et soutien psychosocial.
  • 250 femmes et filles orientées vers une aide psychologique immédiate via des équipes mobiles terrains.
  • 54 séances de soutien en groupe organisées par le Centre de Coordination pour le soutien aux victimes et témoins des crimes et violences liées à la guerre.
  • 3 espaces sûrs et équipés dédiés aux femmes, filles et garçons âgé·es de 14 ans et moins, touché·es par la violence liée à la guerre créés.

Bailleur

  • Centre de Crise et de Soutien

Partenaires locaux

  • ONG Girls
  • Posmishka

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Éducation en urgence en Éthiopie

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie de Plan International France

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie visait à améliorer l’éducation de base pour les réfugié·es soudanais·es affecté·es par le conflit, en renforçant le mécanisme de formation des enseignant·es et en consolidant la direction scolaire dans les zones d’intervention ciblées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2024 – juillet 2025

Zone d’intervention

Benishangul Gumuz et Amhara, Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugié·es de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·es qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutris.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Entre avril 2023 et mars 2024, 50 648 personnes ayant besoin d’une protection internationale ont traversé la frontière du Soudan vers l’Éthiopie (source : Agence des Nations Unies pour les réfugiés – HCR). Un nombre élevé de réfugié·es, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied tout en manquant de nourriture et d’eau, ce qui a un impact dramatique sur leur état de santé et corporel.

Objectifs du programme

  • Objectif 1 : renforcer la capacité des enseignant·es dans les écoles où sont inscrits des enfants réfugiés soudanais et dans les écoles impactées par cet afflux.
  • Objectif 2 : renforcer la direction scolaire en développant le leadership de 100 directeur·ices d’écoles soudanaises et membres de PTSAs (Parents Teachers Students Associations) responsables de la gestion des écoles accueillant des réfugié·es soudanais·es.
  • Objectif 3 : promouvoir le bien-être des enseignant·es et des enfants affecté·s par le conflit à travers des mesures de protection complètes, y compris la formation des enseignant·es.

 

Activités et résultats

  • Préparation et diffusion des supports de formation pour les 600 enseignant·es soutenu·es.
  • Formation des leaders scolaires : directeur·rices d’écoles et autres membres de la direction scolaire.
  • Organisation d’une session de dialogue avec les responsables de l’éducation, les agences de soutien aux réfugié·es et les communautés scolaires pour discuter de l’intégration de l’éducation des réfugié·es dans le système national.
  • 100 responsables scolaires et représentant·es communautaires touché·es
  • 24 000 bénéficiaires indirect·es (des enfants réfugiées)

Bailleur

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Protection et éducation en urgence en Haïti

Le programme Protection et éducation en urgence en Haïti de Plan International France

Le programme Protection et éducation en urgence en Haïti visait à répondre aux besoins humanitaires des enfants de 5 à 17 ans, liés à la crise et aux déplacements de population, à Jérémie, dans le département de la Grande Anse. Le programme avait une approche centrée sur l’éducation pour contribuer non seulement à répondre aux besoins immédiats des enfants déplacé·es et de communautés hôtes, mais aussi pour favoriser leur bien-être à long terme, en leur permettant de maintenir une certaine stabilité et continuité dans leur éducation.

Programme clôturé

Dates du programme : février 2025 à janvier 2026

Zone d’intervention

Commune de Jérémie, dans le département de la Grande-Anse

Contexte

En Haïti, des gangs armés ont pris le contrôle de grandes parties du pays, y compris de 80 % de Port-au-Prince. Cette violence s’est intensifiée après l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, laissant le pays sans président et avec un gouvernement impopulaire. En 2025, la situation est exacerbée par un manque de forces de sécurité, avec seulement 9 000 policier·ières pour 11,5 millions d’habitant·es. Les violences ont provoqué le déplacement de milliers de personnes et fermé écoles et entreprises.

Selon l’Internal Situation Report transmis par Plan International Haïti en janvier 2025, on récence plus de 1 041 000 personnes déplacées internes en Haïti, les enfants représentant plus de la moitié de la population déplacée. Les besoins humanitaires de la population civile continuent d’augmenter, nécessitant de manière urgente de la nourriture, des moyens de subsistance, des soins de santé, des abris et de l’eau.

L’accès à l’éducation dans le département de la Grande-Anse est extrêmement limité. En parallèle, les enfants sont de plus en plus contraints de rejoindre des groupes armés. On estime, toujours en 2025, que jusqu’à 50 % des membres des groupes armés sont des enfants.

Chiffres clés

+ de 1 041 000

personnes déplacées (source : Plan International Haïti, 2025)

70 %

d’augmentation du recrutement d’enfants dans les groupes armés au cours de l’année écoulée (source : Plan International Haïti, 2025)

50 %

des membres des groupes armés sont des enfants (source : Plan International Haïti, 2025)

Objectifs du programme

  • Objectif 1 : offrir des opportunités d’éducation de qualité, inclusive et équitable dans un environnement sûr et protecteur pour 594 228 enfants, y compris ceux dans les sites de déplacement affectés par les situations d’urgence.
  • Objectif 2 : renforcer la protection des enfants et la sécurité des écoles par une approche multisectorielle avec la formation des enseignant·es et Comité Scolaire (CS) sur les thématiques d’urgence : appui psychosocial, santé mentale, réduction des risques de Violences Basées sur le Genre (VBG), protection contre l’exploitation et les abus sexuels, sauvegarde, protection et participation des enfants, approche «Safe schools», éducation à la paix et cohésion sociale pour sauver des vies.
  • Objectif 3 : améliorer l’accès inclusif et la qualité d’apprentissage dans un environnement protecteur.

 

Activités

  • Mise en place de journées de sensibilisation ayant pour objectif d’aborder les thèmes de protection contre l’exploitation et les abus sexuels.
  • Éducation aux compétences de vie courante sur le genre, la Prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA) et les Violences basées sur le genre (VBG), l’inclusion, la paix et la cohabitation dispensée lors des séances de formations, de sensibilisation et des activités récréatives.
  • Établissement et/ou soutien de mécanismes de rétroaction disponibles, accessibles, sûrs et confidentiels pour les communautés, permettant aux personnes d partager leurs opinions et éventuelles plaintes sur l’exécution du projet.
  • Formation des enseignant·es en soutien psychosocial, mécanisme de retour d’information, de plaintes et de référencement sûr pour les enfants en besoins de protection.
  • Distribution de kits scolaires individuels visant à favoriser l’accès et la rétention de tous les enfants au sein des 10 écoles ciblées.
  • Amélioration des infrastructures endommagées et augmentation de la capacité d’accueil des écoles.
  • Programmes de transfert monétaires (aide en espèces) et avec des services complémentaires pour accompagner les enfants à risques de décrochage scolaire.

Résultats

  • 35 000 bénéficiaires indirects (familles, enseignant·es, etc.)
  • 7 000 enfants bénéficiaires directs (dont 150 enfants vivant avec un handicap)
  • 10 écoles primaires soutenues

Bailleur

Partenaires locaux

Fondation Progrès et Développement (PRODEV)

Direction Départementale d’éducation (DDE)

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Urgence Tchad Ouaddaï

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Le programme Urgence Tchad Ouaddaï visait à offrir une éducation de qualité et inclusive aux enfants réfugié·es et aux communautés d’accueil dans les régions touchées par la crise du Soudan, au Tchad. Il a permis la création d’espaces d’apprentissage sûrs avec des infrastructures sanitaires adaptées, et la formation des enseignant·es. En parallèle, des actions de protection ont été mises en place afin de lutter contre les violences basées sur le genre et répondre aux besoins de protection des enfants et des adultes en situation de vulnérabilité.

Programme clôturé

Dates du programme : Avril 2024 – Juin 2026 (phase 1)

Zone d’intervention

Région du Ouaddaï, Tchad

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugiés de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·e·s qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutri·e·s.

L’accès à l’éducation, l’eau, l’assainissement et la protection reste très limité. En particulier, l’éducation est entravée par le manque d’infrastructures scolaires et les coûts liés à la scolarisation, affectant gravement les enfants réfugié·es. Le conflit et les violences subies ont des conséquences dramatiques sur le bien-être et les droits des enfants. Il est crucial de fournir un accès à une éducation de qualité, tout en répondant aux besoins de protection des enfants et des adultes dans cette crise.

Chiffres clés

600 000 personnes

ont franchi la frontière avec le Tchad à partir du Soudan, depuis le début du conflit à Khartoum en avril 2023

52,7 % de la population soudanaise

est forcée de fuir vers les pays voisins

50 000 enfants de moins de 5 ans

sont malnutri·e·s

Objectif du programme

Améliorer les conditions de vie tout en répondant aux besoins immédiats des personnes déplacées, retournées et des communautés hôtes dans la région de Ouaddaï, par une réponse multisectorielle en éducation en situation d’urgence et protection.

Activités

  • Mise en place d’espaces d’apprentissage sûrs pour les élèves
  • Introduction du “Better Learning Programme” dans les salles de classe
  • Recrutement et motivation des enseignant·es
  • Mise en place et fonctionnement de structures de soutien scolaire
  • Mise en place de structures (eau, assainissement, hygiène) dans les établissements d’enseignement
  • Fourniture de matériel d’enseignement et d’apprentissage
  • Fourniture d’une assistance immédiate en matière de protection aux personnes à risque
  • Fourniture de services spécialisés de protection de l’enfance
  • Mise en place d’unités mobiles de protection
  • Appui a l’Espace Amis des Enfants dans le camp de refugié·e Ourang
  • Actualisation et diffusion d’une cartographie des services disponibles
  • Mise en œuvre d’activités d’appui psychosocial individuel et de groupe pour les adultes

Résultats attendus

  • 41 858 personnes aidées, dont 27 374 femmes et 14 484 hommes, de tous âges.
  • 32 465 personnes sont touchées par des activités de prévention et de sensibilisation aux droits des femmes, droits des enfants et à la prévention de violences basées sur le genre.
  • 7 280 enfants et adolescents, de 5 à 18 ans, bénéficient d’une éducation formelle inclusive, de qualité et adaptés à leurs besoins, dans un environnement protecteur.
  • 27 espaces d’apprentissage sûrs sont créés.

Partenaires locaux

Agence de Développement Économique et Social (ADES)

Association pour la Promotion des Libertés Fondamentales (APLFT)

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Réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire

La réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire de Plan International France

Le programme visait à répondre aux besoins humanitaires des réfugié·e·s, des rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et des communautés hôtes touchées par la crise au Soudan. Il a été mis en œuvre dans les districts de Metema et de Guba, dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et la protection des communautés affectées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2023 à mars 2024

Zones d’intervention

Metema et Guba, situés dans les régions d’Amhara et de Benshangul Gumuz, en Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugiés de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·e·s qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutri·e·s.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Un nombre élevé de réfugié·e·s, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied, et les besoins humanitaires sont immenses tant en abris, en nourriture, en l’accès à de l’eau potable, en soins de santé, en soutien psychosocial et en protection, notamment pour les femmes et les enfants.

Objectifs du programme

L’objectif global du projet était d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que d’apporter une réponse en matière de protection des rapatrié·e·s, des réfugié·e·s et des communautés d’accueil éthiopiennes.

Plus spécifiquement, les objectifs étaient de fournir une aide alimentaire d’urgence, ainsi que des services de nutrition et de protection vitales aux nouveaux réfugié·e·s, aux rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et à leurs communautés d’accueil à Metema (région d’Amhara), Kumuruk et Guba (région de Benshagul Gumuz).

Activités

  • Dépistage de malnutrition aigüe enfants de 6 à 59 mois et les femmes enceintes/allaitantes parmi les réfugié·e·s, les rapatrié·e·s et leurs communautés hôtes.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans atteints de malnutrition aiguë sévère dans le programme de prise en charge thérapeutique.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition aiguë modérée dans le programme de supplémentation ciblée.
  • Conseils en nutrition maternelle, infantile et de jeunes enfants pour les parents d’enfants de 0 à 23 mois.
  • Formation des travailleur·euses de santé sur le protocole national de la malnutrition aiguë.
  • Sensibilisation sur les services de nutrition, les services de soutien psychosocial et de santé mentale pour les filles, garçons, femmes et hommes affecté·es par la crise.
  • Distribution d’assistance en espèces aux réfugié·e·s et aux rapatrié·e·s.
  • Soutien direct en espèces aux parents d’enfants de moins de 2 ans.
  • Distribution de repas chauds aux primo-arrivant.
  • Distribution de biscuits énergétiques aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes/allaitantes.

Résultats

  • À Guba, 4 099 enfants et 1 230 femmes enceintes ou allaitantes ont été dépisté·e·s pour la malnutrition, avec 180 enfants en malnutrition sévère pris en charge.
  • À Metema, 2 141 enfants et 596 femmes ont été dépisté·e·s et 65 enfants malnutri·e·s ont pu être traité·e·s.
  • 1 000 personnes ont bénéficié de consultations psychosociales et 2 674 cas ont été identifié·e·s et aidé·e·s par des séances de soutien psychologique.
  • 2 356 foyers, dont 943 femmes, ont bénéficié d’une assistance en espèces, permettant d’améliorer la sécurité alimentaire, tandis que 517 mères d’enfants ont reçu un soutien financier spécifique.
  • 3 797 personnes ont reçu des repas chauds et 1 411 ont reçu des biscuits énergétiques.

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Coup d’envoi : autonomiser les filles à travers la pratique du football

COUP D’ENVOI : autonomiser les filles à travers la pratique du football

Le programme Coup d’envoi de Plan International France

Après une première phase en 2019 dans la région de Thiès, au Sénégal, Plan International a continué de déployer le programme Coup d’Envoi jusqu’à sa clôture en 2025, afin d’accompagner l’émancipation des filles à travers la pratique du football . Ce projet ambitieux a permis à plus de 3 900 adolescent·es âgé·es de 15 à 25 ans de développer leurs compétences en leadership, de bénéficier d’une sensibilisation approfondie et de démontrer aux autorités locales le rôle du sport comme levier d’émancipation et de transformation sociale.

Fort de ce premier succès, Plan International a ensuite lancé une deuxième phase du programme en 2024 pour consolider les avancées et étendre son impact à la région de Kaolack. Dans cette zone où les normes de genre restent particulièrement pesantes, l’initiative a poursuivi son engagement en faveur de l’égalité et de l’autonomisation des filles, en mobilisant le football comme un puissant outil de changement social.

Le football féminin permet aux filles de renforcer leur leadership, de briser les stéréotypes, de lutter contre les violences de genre et de fédérer l’ensemble des acteurs et actrices pour la défense de leurs droits.

 

Programme clôturé

Dates du programme : Avril 2024 – Juin 2025 (Phase 2)

Zone d’intervention

Région de Kaolack et département de Thiès – Sénégal

Contexte

Bien que le Sénégal ait adopté des politiques pour promouvoir l’égalité de genre, les inégalités persistent, comme en témoigne son classement à la 13e place (sur 162 pays) sur l’Indice d’inégalité de genre.

Les causes profondes résident dans des normes socio-culturelles traditionnelles et néfastes qui perdurent, des attitudes et comportements inéquitables, une répartition inégale des ressources et des rôles, ainsi que des services et institutions non adaptés aux jeunes, et en particulier aux filles.

Face à ces constats, la pratique du sport s’est révélée être un levier efficace pour remettre en question les normes de genre, renforcer les compétences des filles et leur leadership, afin de lutter contre les violences auxquelles elles sont encore aujourd’hui confrontées.

Chiffres clés

15 %

des filles sénégalaises âgées de 0 à 14 ans sont victimes de mutilations génitales, dont 72 % avant l’âge de 5 ans.

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

1 fille sur 3

âgées de 15 à 24 ans est victime de mariages précoces et forcés au Sénégal.

Objectifs du programme

  • Former les jeunes à la pratique du football féminin.
  • Engager les jeunes et les communautés en faveur des droits des filles.
  • Contribuer au renforcement du leadership des filles en utilisant le sport pour combattre les stéréotypes.
  • Créer une dynamique sociale durable en faveur du leadership féminin dans les communautés cibles.

Activités

Pour atteindre ces objectifs, le projet a mis en œuvre des activités concrètes notamment :

Formation des équipes féminines de football pour favoriser la participation des filles dans un domaine traditionnellement masculin et renforcer leur estime de soi.

Formation des parties prenantes à l’approche transformative du genre de Plan International, intégrant la prise en compte des besoins spécifiques liés au genre.

Organisation d’évènements de sensibilisation intercommunautaire pour promouvoir l’égalité filles-garçons et combattre les stéréotypes de genre à travers la pratique sportive.

Formation des « clubs genre » en gestion et sur la bonne gouvernance, élaboration de plans d’action avec les participant·es pour pérenniser les acquis du projet et assurer son ancrage communautaire à long terme.

Sessions d’orientation pour les membres des équipes de football sur les droits des filles, les violences basées sur le genre, les mariages forcés et grossesses précoces.

Résultats

  • 525 jeunes formées à la pratique du football.
  • 25 équipes de football constituées et équipées.
  • 10 formations au football féminin organisées.
  • 50 coachs formé·es et équipé·es.
  • 39 sessions d’orientation organisées pour les équipes de football sur les droits des filles, les violences basées sur le genre, les mariages précoces, le leadership, la confiance en soi et la prise de parole.
  • 8 tournois couverts par des émissions de radio de sensibilisation.
  • 1500 filles et 1100 garçons sensibilisées.

Mécène

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Mobilisation Liban

Mobilisation Liban

Localisation

Liban

Programme clôturé

Date de démarrage : 17 octobre 2024

Phase

1

Chiffres clés

1.2 millions

de personnes déplacées internes dans le pays (toutes nationalités confondues) depuis octobre 2023.

Près d’1.5 million

d’enfants ont été privés d’un accès à l’éducation dans tout le pays.

1 personne sur 2

vivait déjà en-dessous du seuil de pauvreté. Avant le conflit, le Liban était déjà confronté à une multitude de crises.

14 mois

de conflit.

Contexte

Depuis octobre 2023, le Liban est confronté à une grave crise humanitaire, exacerbée par des affrontements avec Israël, qui ont provoqué des déplacements massifs de population. Cette crise aggrave une situation déjà critique, avec des services publics effondrés et des écoles transformées en abris de fortune. Près de 44 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté avant ce conflit, et l’instabilité politique et économique limite la capacité de réponse du gouvernement.

Les besoins humanitaires sont immenses : abris, nourriture, eau, soins de santé, soutien psychosocial, et protection, notamment pour les femmes et les enfants. Une aide alimentaire d’urgence est cruciale, tout comme des solutions en eau, assainissement et hygiène, en tenant compte des besoins spécifiques des femmes. Les efforts de protection incluent une lutte contre les violences basées sur le genre, un soutien financier d’urgence, et une sensibilisation communautaire. La réponse internationale est indispensable pour atténuer cette crise humanitaire et éviter une déstabilisation régionale.

Le plan de réponse général développé Plan International cible 100 000 personnes (personnes déplacées à l’intérieur du pays), et plus particulièrement les familles les plus vulnérables : mères seules, enfants non accompagnées ou séparés, femmes enceintes ou avec des nouveaux-nés. La réponse d’urgence appuyée par Plan International France permettra de fournir une aide d’urgence à près de 6 000 personnes.

Objectifs

Améliorer les conditions de vie et préserver la dignité des populations déplacées.

Répondre aux besoins nutritionnels essentiels des ménages déplacés.

Soutenir la santé et le bien-être des nourrissons et des enfants déplacés.

Exemples d’activités et résultats

Distribution de 510 kits destinés à 510 ménages (bénéficiant à 2 550 personnes) : Ces kits permettront de préserver l'hygiène et la dignité des familles déplacées, en répondant en particulier aux besoins des femmes et des jeunes filles.

Distribution de 510 kits, ciblant 510 ménages (bénéficiant à 2 550 personnes) : Ces kits sont essentiels pour les familles déplacées qui n'ont pas accès à des installations de cuisson, et permettent de répondre aux besoins nutritionnels immédiats.

Distribution de 365 kits pour bébés, destinés à 365 nourrissons et enfants : Ces kits fournissent des articles essentiels tels que des couches et des fournitures pour bébés, favorisant la santé et le bien-être des nourrissons et des jeunes enfants.

Distribution de 100 kits de préparation à l’hiver, destinés à 100 ménages (bénéficiant à 500 personnes) : Ces kits fournissent des vêtements chauds et du matériel de chauffage aux familles vivant dans des abris, leur garantissant sécurité et dignité, ce qui est indispensable à l'approche de la saison hivernale.

Bailleur institutionnel

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ALFA : garantir la scolarisation des enfants et des jeunes

ALFA : garantir la scolarisation des enfants et des jeunes

Le programme ALFA de Plan International France

L’objectif général du programme était d’accompagner les enfants, adolescent·es et jeunes âgé·es de 9 à 24 ans parmi les plus vulnérables vers un cursus scolaire formel pérenne ou une insertion socio-économique décente leur permettant une transition intégrale et durable vers l’âge adulte, dans le département de l’Atacora.

La phase 2 du programme – qui a débuté en septembre 2026 – accompagne également les enfants, adolescent·es et jeunes âgé·es de 9 à 24 ans vers un cursus scolaire formel pérenne ou une insertion socio-économique décente, cette fois-ci dans le département de la Donga et plus spécifiquement dans les communes de Djougou et Copargo.

Phase 1 clôturée

Dates du programme phase 1 : juillet 2023 à septembre 2026

Localisation

Département de l’Atacora, communes de Toucountouna ; Kouandé ; Péhunco – Bénin

Contexte

Au Bénin, environ 2 millions d’enfants ne vont pas à l’école. Dans l’Atacora, 56,9 % des enfants sont déscolarisés ou non scolarisés et seuls 60,24 % des enfants du primaire achèvent ce cursus. Les raisons de ces abandons sont principalement financières, combinées à l’éloignement des écoles, aux échecs scolaires, aux examens et aux grossesses précoces.

Par ailleurs, le Bénin est confronté à des taux élevés de chômage (la tranche d’âge des 15 à 24 ans est la plus touchée avec 33 %), ainsi que d’emploi précaire (90 %). Le pays disposant d’une population très jeune (30 % de la population a entre 10 et 24 ans), l’économie nationale a d’importantes difficultés à absorber des millions d’individus souhaitant faire leur entrée sur le marché du travail chaque année. Au Bénin, 1/3 des femmes en âge de travailler se trouvent en dehors du marché de l’emploi.

La phase 1 du projet ALFA a été mise en place pour répondre à ces enjeux en améliorant l’accès des enfants et des jeunes à une éducation inclusive et une formation professionnelle de qualité. Les normes sociales néfastes, telles que les mariages et grossesses précoces, étaient également au centre de ce projet pour la réalisation des droits des filles, des adolescentes et des femmes.

Chiffres clés

2 millions

d’enfants ne vont pas à l’école

33 %

des personnes au chômage ont entre 15 et 24 ans

56,9 %

des enfants de l’Atacora sont déscolarisés

Objectifs du programme

  • Accompagner les enfants, adolescent·es et jeunes âgé·es de 9 à 24 ans vers un cursus scolaire formel pérenne.
  • Accompagner les jeunes vers une insertion socio-économique décente leur permettant une transition intégrale et durable vers l’âge adulte.
  • Faciliter l’acquisition de compétences techniques et de vie pour les enfants et les jeunes.
  • Favoriser un environnement sain, protecteur et inclusif pour qu’ils et elles jouissent de l’intégralité de leurs droits, à l’abri de toute exploitation et violence.

Activités

  • Mise en place de centres d’éducation communautaire (CEC) pour accompagner les enfants déscolarisés.
  • Mise en place d’alternatives éducatives inclusives et sensibles au genre pour permettre aux enfants de 9 à 14 ans non scolarisés de réintégrer le système scolaire formel.
  • Accompagnement des mères des participant·es au programme dans le renforcement de leurs compétences et leur autonomisation économique pour leur permettre d’épargner, et ainsi de soutenir la scolarisation de leurs enfants.
  • Appui des jeunes de 15 à 24 ans, au travers de la formation professionnelle technique, de l’entrepreneuriat et des compétences de vie courante.
  • Mise en place de clubs Champions of Change pour mettre en relation des jeunes et les sensibiliser à leurs droits.

Résultats

  • 2 297 personnes, dont 63 % de filles et de femmes, directement impactées par les différentes activités du projet.
  • 462 enfants intégrés dans les centres d’éducation communautaire (60 % de filles).
  • 72 femmes membres des groupes d’épargne, dont les compétences sont renforcées, tant techniquement qu’en termes de leadership.
  • 30 jeunes (60 % de femmes) formé·es et accompagné·es vers l’emploi et/ou l’auto-emploi en fonction de leurs choix d’orientation.
  • 238 jeunes participant aux clubs Champions of Change.
  • 7 449 personnes bénéficiaires du programme de manière indirecte (personnes qui reçoivent des informations ou tout autre appui indirect du projet).

Partenaires de mise en œuvre

  • Cercle International pour la Promotion de la Création (CIPCRE)
  • Coalition Béninoise des Organisations pour l’Éducation Pour Tous
  • Ministère des Enseignements Maternel et Primaire (MEMP)
  • Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle (MESTFP)

Bailleurs institutionnels

Mécènes

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ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

Chiffres clés

30,8 %

des élèves n’achèvent pas le cycle primaire au Cameroun.

Près de 60 %

d’enfants n’achèvent pas le cycle primaire à Atok.

30 %

d’enfants d’Atok n’ont pas accès à l’école.

Contexte

Le Cameroun est un pays d’Afrique Centrale qui fait face à de nombreuses crises : crise actuelle du lac Tchad, crise sociopolitique dans le Nord-Ouest et Sud-Ouest du pays, crise sanitaire du COVID-19.

La Commune d’ATOK est située à 55 km d’Abong-Mbang, dans le Département du Haut Nyong et la Région de l’Est. La Commune d’ATOK a une population d’environ 19 000 habitants. C’est une localité qui fait face à des problèmes dans plusieurs secteurs dont la santé publique, l’éducation de base, l’eau, hygiène et assainissement.

L’accès difficile aux soins de santé de qualité est lié à la faible couverture sanitaire, l’équipement insuffisant des structures sanitaires et le faible accès aux médicaments. Les besoins sont importants : manque d’équipement au sein des services de chirurgie, d’accouchement, de consultation, d’hospitalisation. Les conséquences sur le quotidien des populations sont nombreuses : mauvais suivi prénatal, augmentation de la mortalité maternelle et infantile, fort taux d’automédication, récurrence des maladies.

Le difficile accès à une éducation de base de qualité a, entre autre, pour cause le délabrement avancé des infrastructures (salles de classe, bureaux et domiciles d’astreinte des enseignants). La sexualité précoce chez les jeunes filles, le manque d’acte de naissance, la pauvreté, etc. sont également des facteurs expliquant le manque d’accès à l’éducation.

Objectifs

Améliorer l’accès et la qualité de l’environnement scolaire.

Améliorer la qualité des services au centre médical d’Atok.

Améliorer les capacités d’accueil au centre médical d’Atok.

Activités et résultats attendus

Scolarisation

  • 400 élèves et 100 parents sensibilisé·es sur l’importance de la fréquentation de l’école.
  • Amélioration de l’accès et de l’environnement scolaire.
  • Réhabilitation de salles de classe : capacités d’accueil accrues de 40 %.
  • Confection et mise à disposition de 120 tables-bancs.
  • Mise sur pied et formation des comités de gestion de l’école et des gouvernements d’enfants.
  • Construction de toilettes, de bureaux et autres structures nécessaires.
  • Conduite des campagnes de sensibilisation sur le retour à école.

Santé

  • Amélioration les capacités d’accueil et la qualité des services du centre médical pour 6 500 habitant·es
  • Opérationnalisation des services de chirurgie, de maternité, d’hospitalisation et les programmes de vaccination.
  • Equipements du centre médical.
  • Formation du personnel soignant sur les notions de genre, droits humains et sauvegarde des enfants et des jeunes.
  • Formation des accoucheuses traditionnelles et des leaders communautaires sur les dangers de l’automédication et des accouchements à domicile.

Résultats

  • 6 500 bénéficiaires direct·es (2 715 filles, 2 312 garçons, 1 074 femmes, et 894 hommes).
  • 12 500 bénéficiaires indirect·es (6 185 filles, 5 268 garçons, 3 805 femmes, et 3 245 hommes) qui bénéficieront également des infrastructures réhabilitées.
  • 489 élèves dont les conditions d’accès à l’école et la qualité de l’environnement sont améliorés.

Mécène

  • Fondation Orange

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