Éducation en urgence en Éthiopie

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie de Plan International France

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie visait à améliorer l’éducation de base pour les réfugié·es soudanais·es affecté·es par le conflit, en renforçant le mécanisme de formation des enseignant·es et en consolidant la direction scolaire dans les zones d’intervention ciblées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2024 – juillet 2025

Zone d’intervention

Benishangul Gumuz et Amhara, Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugié·es de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·es qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutris.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Entre avril 2023 et mars 2024, 50 648 personnes ayant besoin d’une protection internationale ont traversé la frontière du Soudan vers l’Éthiopie (source : Agence des Nations Unies pour les réfugiés – HCR). Un nombre élevé de réfugié·es, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied tout en manquant de nourriture et d’eau, ce qui a un impact dramatique sur leur état de santé et corporel.

Objectifs du programme

  • Objectif 1 : renforcer la capacité des enseignant·es dans les écoles où sont inscrits des enfants réfugiés soudanais et dans les écoles impactées par cet afflux.
  • Objectif 2 : renforcer la direction scolaire en développant le leadership de 100 directeur·ices d’écoles soudanaises et membres de PTSAs (Parents Teachers Students Associations) responsables de la gestion des écoles accueillant des réfugié·es soudanais·es.
  • Objectif 3 : promouvoir le bien-être des enseignant·es et des enfants affecté·s par le conflit à travers des mesures de protection complètes, y compris la formation des enseignant·es.

 

Activités et résultats

  • Préparation et diffusion des supports de formation pour les 600 enseignant·es soutenu·es.
  • Formation des leaders scolaires : directeur·rices d’écoles et autres membres de la direction scolaire.
  • Organisation d’une session de dialogue avec les responsables de l’éducation, les agences de soutien aux réfugié·es et les communautés scolaires pour discuter de l’intégration de l’éducation des réfugié·es dans le système national.
  • 100 responsables scolaires et représentant·es communautaires touché·es
  • 24 000 bénéficiaires indirect·es (des enfants réfugiées)

Bailleur

Nos autres programmes de développement et humanitaires

L’ONG Plan International France conduit divers programmes qui accompagnent durablement les enfants et leurs communautés. Scolarisation des enfants, émancipation des filles, insertion socio-économique des jeunes.

Actualités

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Réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire

La réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire de Plan International France

Le programme visait à répondre aux besoins humanitaires des réfugié·e·s, des rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et des communautés hôtes touchées par la crise au Soudan. Il a été mis en œuvre dans les districts de Metema et de Guba, dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et la protection des communautés affectées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2023 à mars 2024

Zones d’intervention

Metema et Guba, situés dans les régions d’Amhara et de Benshangul Gumuz, en Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugiés de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·e·s qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutri·e·s.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Un nombre élevé de réfugié·e·s, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied, et les besoins humanitaires sont immenses tant en abris, en nourriture, en l’accès à de l’eau potable, en soins de santé, en soutien psychosocial et en protection, notamment pour les femmes et les enfants.

Objectifs du programme

L’objectif global du projet était d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que d’apporter une réponse en matière de protection des rapatrié·e·s, des réfugié·e·s et des communautés d’accueil éthiopiennes.

Plus spécifiquement, les objectifs étaient de fournir une aide alimentaire d’urgence, ainsi que des services de nutrition et de protection vitales aux nouveaux réfugié·e·s, aux rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et à leurs communautés d’accueil à Metema (région d’Amhara), Kumuruk et Guba (région de Benshagul Gumuz).

Activités

  • Dépistage de malnutrition aigüe enfants de 6 à 59 mois et les femmes enceintes/allaitantes parmi les réfugié·e·s, les rapatrié·e·s et leurs communautés hôtes.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans atteints de malnutrition aiguë sévère dans le programme de prise en charge thérapeutique.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition aiguë modérée dans le programme de supplémentation ciblée.
  • Conseils en nutrition maternelle, infantile et de jeunes enfants pour les parents d’enfants de 0 à 23 mois.
  • Formation des travailleur·euses de santé sur le protocole national de la malnutrition aiguë.
  • Sensibilisation sur les services de nutrition, les services de soutien psychosocial et de santé mentale pour les filles, garçons, femmes et hommes affecté·es par la crise.
  • Distribution d’assistance en espèces aux réfugié·e·s et aux rapatrié·e·s.
  • Soutien direct en espèces aux parents d’enfants de moins de 2 ans.
  • Distribution de repas chauds aux primo-arrivant.
  • Distribution de biscuits énergétiques aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes/allaitantes.

Résultats

  • À Guba, 4 099 enfants et 1 230 femmes enceintes ou allaitantes ont été dépisté·e·s pour la malnutrition, avec 180 enfants en malnutrition sévère pris en charge.
  • À Metema, 2 141 enfants et 596 femmes ont été dépisté·e·s et 65 enfants malnutri·e·s ont pu être traité·e·s.
  • 1 000 personnes ont bénéficié de consultations psychosociales et 2 674 cas ont été identifié·e·s et aidé·e·s par des séances de soutien psychologique.
  • 2 356 foyers, dont 943 femmes, ont bénéficié d’une assistance en espèces, permettant d’améliorer la sécurité alimentaire, tandis que 517 mères d’enfants ont reçu un soutien financier spécifique.
  • 3 797 personnes ont reçu des repas chauds et 1 411 ont reçu des biscuits énergétiques.

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ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

Chiffres clés

30,8 %

des élèves n’achèvent pas le cycle primaire au Cameroun.

Près de 60 %

d’enfants n’achèvent pas le cycle primaire à Atok.

30 %

d’enfants d’Atok n’ont pas accès à l’école.

Contexte

Le Cameroun est un pays d’Afrique Centrale qui fait face à de nombreuses crises : crise actuelle du lac Tchad, crise sociopolitique dans le Nord-Ouest et Sud-Ouest du pays, crise sanitaire du COVID-19.

La Commune d’ATOK est située à 55 km d’Abong-Mbang, dans le Département du Haut Nyong et la Région de l’Est. La Commune d’ATOK a une population d’environ 19 000 habitants. C’est une localité qui fait face à des problèmes dans plusieurs secteurs dont la santé publique, l’éducation de base, l’eau, hygiène et assainissement.

L’accès difficile aux soins de santé de qualité est lié à la faible couverture sanitaire, l’équipement insuffisant des structures sanitaires et le faible accès aux médicaments. Les besoins sont importants : manque d’équipement au sein des services de chirurgie, d’accouchement, de consultation, d’hospitalisation. Les conséquences sur le quotidien des populations sont nombreuses : mauvais suivi prénatal, augmentation de la mortalité maternelle et infantile, fort taux d’automédication, récurrence des maladies.

Le difficile accès à une éducation de base de qualité a, entre autre, pour cause le délabrement avancé des infrastructures (salles de classe, bureaux et domiciles d’astreinte des enseignants). La sexualité précoce chez les jeunes filles, le manque d’acte de naissance, la pauvreté, etc. sont également des facteurs expliquant le manque d’accès à l’éducation.

Objectifs

Améliorer l’accès et la qualité de l’environnement scolaire.

Améliorer la qualité des services au centre médical d’Atok.

Améliorer les capacités d’accueil au centre médical d’Atok.

Activités et résultats attendus

Scolarisation

  • 400 élèves et 100 parents sensibilisé·es sur l’importance de la fréquentation de l’école.
  • Amélioration de l’accès et de l’environnement scolaire.
  • Réhabilitation de salles de classe : capacités d’accueil accrues de 40 %.
  • Confection et mise à disposition de 120 tables-bancs.
  • Mise sur pied et formation des comités de gestion de l’école et des gouvernements d’enfants.
  • Construction de toilettes, de bureaux et autres structures nécessaires.
  • Conduite des campagnes de sensibilisation sur le retour à école.

Santé

  • Amélioration les capacités d’accueil et la qualité des services du centre médical pour 6 500 habitant·es
  • Opérationnalisation des services de chirurgie, de maternité, d’hospitalisation et les programmes de vaccination.
  • Equipements du centre médical.
  • Formation du personnel soignant sur les notions de genre, droits humains et sauvegarde des enfants et des jeunes.
  • Formation des accoucheuses traditionnelles et des leaders communautaires sur les dangers de l’automédication et des accouchements à domicile.

Résultats

  • 6 500 bénéficiaires direct·es (2 715 filles, 2 312 garçons, 1 074 femmes, et 894 hommes).
  • 12 500 bénéficiaires indirect·es (6 185 filles, 5 268 garçons, 3 805 femmes, et 3 245 hommes) qui bénéficieront également des infrastructures réhabilitées.
  • 489 élèves dont les conditions d’accès à l’école et la qualité de l’environnement sont améliorés.

Mécène

  • Fondation Orange

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Zenabou a 16 ans. Elle a fui les violences de Boko Haram au Nigéria. Aujourd’hui elle vit dans un camp de réfugié.e.s au Cameroun. Ses parents lui ont…

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Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·nes sont abrité·es en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·es Ukrainien·nes vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·es, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·es d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·es.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

Sécurité en ligne

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

Accès à l’école

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

Intégration sociale

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

Cohésion sociale

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Amici dei Bambini

Bailleurs institutionnels

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« Ludobus » en Moldavie : une ludothèque itinérante pour les enfants

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Dans une salle d’école du centre de la Moldavie, une classe apprend des danses traditionnelles pour la fête de fin d’année. Parmi eux, Sophia, âgée de…

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EMERGE’N CY : répondre aux besoins des personnes déplacées et retournées, et renforcer la résilience dans la région d’Amhara

EMERGE’N CY : accompagnement des personnes déplacées et retournées

Chiffres clés

Plus de 20 millions

de personnes ont besoin d’assistance et de protection en Ethiopie en 2022.

42 %

des personnes dans le besoin sont des enfants.

27 852

personnes sont déplacées à South Wello, dans l’amhara.

Contexte

En novembre 2020, des combats ont éclaté entre les forces tigréennes et les forces de défense nationales éthiopiennes, les forces de défense érythréennes et les forces spéciales régionales alliées dans le Tigré. Le conflit armé a déclenché une crise humanitaire dévastatrice.

Alors que le conflit était initialement localisé dans la région du Tigré, il s’est étendu aux régions voisines d’Amhara et d’Afar. En octobre 2021, le conflit s’est concentré dans les zones de Wollo Nord, Wag Himra et Wollo Sud d’Amhara.

Les combats ont exacerbé la crise humanitaire dans les régions d’Amhara et d’Afar, augmentant de façon spectaculaire le nombre de personnes déplacées et entraînant la destruction des institutions publiques essentielles, notamment les hôpitaux, les infrastructures d’assainissement et les écoles.

La nouvelle intensité du nombre de déplacement augmente les besoins et s’ajoute aux opérations humanitaires déjà surchargées.

Objectifs

Garantir l’accès aux soins de santé primaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et aux conditions sanitaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à une éducation inclusive, équitable, accessible, de qualité et en sécurité des enfants d’âge scolaire touchés par la crise.

Activités

Santé

  • Formation et sensibilisation en santé prénatale, maladies de l’enfant, santé post-natale et planning familial auprès de sages-femmes et de mères.
  • Formations et sensibilisation sur la nutrition, la santé sexuelle et reproductive, le dialogue, le genre et les violences basées sur le genre.
  • Recrutement, formation et déploiement de 2 équipes santé mobiles.
  • Fourniture d’équipements médicaux et réhabilitation des infrastructures de santé dans 6 établissements.

Hygiène

  • Réhabilitation de 6 systèmes d’eau dans des communautés, des centres de santé ou écoles ciblées.
  • Provision de kits d’hygiènes et kits menstruels.
  • Distribution de languettes de traitement de l’eau à usage domestique et de jerricans pour la gestion de l’eau potable à 5 000 ménages et démonstration sur la gestion de l’eau.
  • Promotion et sensibilisation sur des pratiques hygiéniques et sanitaires.

Education

  • Création de clubs de filles pour sensibiliser à toutes les formes de violences, notamment celles basées sur le genre.
  • Réhabilitation d’établissements scolaires.
  • Fourniture de matériels (bureaux, tableaux, matériels éducatifs, jeux etc.)
  • Sensibilisation et campagne sur le retour à l’école.

Résultats attendus

  • 37 651 participant·es (13 825 filles, 13 344 garçons, 5 315 femmes and 5 167 hommes).
  • Réhabilitation et fourniture  de matériel à 8 écoles endommagées ou détruites, réhabilitation de 6 petits aménagements hydrauliques et déploiement de 2 équipes de santé et nutrition mobiles.  35 000 participant·es indirect·es

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La League : émancipation des filles par le sport

La League : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

18 millions

de brésilien·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté.

4ème pays du monde

en nombre absolu de filles mariées ou vivant avec leur partenaire avant l’âge de 15 ans.

29%

des nicaraguayen·ne·s vivent en dessous du seuil de pauvreté local.

Contexte

Le Brésil, classé au 85ème rang mondial de l’Indice de développement humain, connait de nombreuses injustices et des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Les droits des filles et des femmes sont chaque jour menacés. Par exemple, le taux de grossesse chez les adolescentes brésiliennes est d’environ 18%. Il peut atteindre jusqu’à 31% dans certaines communautés. Par ailleurs, les mariages d’enfants, entrainant notamment des grossesses précoces et freinant l’éducation des filles, fonctionnent comme une norme sociale et une pratique très enracinée dans le pays.

Le Nicaragua est l’un des pays les plus pauvres du continent américain. Du fait des normes de genre discriminatoires, 1 fille sur 2 est mariée avant ses 18 ans. A Chinandega, l’une zone d’intervention du projet, le taux de mariage d’enfants est de 70%. Les conséquences de cette pratique sont néfastes, et ont un impact direct sur la santé des filles et des adolescentes. Le manque d’opportunités éducatives accentue ce phénomène : 69% des femmes sans instruction sont mariées avant l’âge de 18 ans, contre 25% de celles ayant suivi un cursus scolaire.

Objectifs

Développer le leadership et l’autonomisation des jeunes brésiliennes et nicaraguayennes issues de communautés défavorisées avec le soutien actif de leurs pères, leurs frères et l’ensemble de la communauté, grâce à la pratique du football.

Promouvoir des valeurs de respect, confiance, esprit d’équipe, leadership, égalité, ou encore résilience, à travers la pratique du football et la dispense de formations.

Lutter contre les mariages et les grossesses précoces au sein des communautés défavorisées brésiliennes et nicaraguayennes.

Augmenter la visibilité des filles dans la sphère publique grâce à des mentors féminins et des réseaux de soutien.

Activités et résultats attendus

Formation professionnelle

  • Création d’opportunités professionnelles pour les jeunes femmes dans le secteur du football et du sport.
  • Formation aux métiers spécifiques du football.
  • Accompagnement pour accéder aux opportunités d’emploi autour du sport et du football.
  • Distribution de bourses.

Éducation

  • Formation des filles au football et aux « compétences de vie » dans un environnement mixte.
  • Formation d’un an de football et de compétences de vie.

Sensibilisation

  • Sensibilisation à l’égalité de genre.
  • Construction d’infrastructures.
  • Organisation d’évènements pour promouvoir l’égalité filles-garçons.

Participant·es au Brésil

  • 350 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 175 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 50 filles (sur les 350 participantes) intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 175 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

Participant·e·s au Nicaragua

  • 265 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 119 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 44 filles intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 150 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

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« J’incite les filles à croire qu’il est possible d’ouvrir de nouvelles voies »

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BASE : scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

BASE : Accès à la scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

Chiffres clés

566 132

personnes sont déplacées, dont 310 150 femmes et 295 935 enfants ayant moins de 14 ans, dans la région du Centre-Nord.

6 149

écoles sont fermées au Burkina Faso, soit 1 école sur 4.

1 million

d’enfants impactés par les fermeture des écoles.

Contexte

Depuis 2016, le Burkina Faso est confronté à une crise sécuritaire sans précédent liée aux attentats terroristes et aux conflits intercommunautaires dans sa partie nord. Les attaques dirigées auparavant contre les symboles de l’État se sont propagées aux civils par le biais d’attaques ciblées provoquant des déplacements massifs de population dans tout le pays. Selon le Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation, à la date du 31 aout 2021, on dénombrait 1 423 378 personnes déplacées à l’intérieur du pays à travers le pays.

Cette crise s’est complexifiée au cours de l’année 2020 et plus encore aujourd’hui, avec l’avènement de la pandémie de la Covid-19, les inondations et l’insécurité alimentaire. Le nombre de personnes affectées et celles dans le besoin a atteint respectivement 5,3 et 2,2 millions exerçant ainsi une forte pression sur les ressources déjà limitées des communautés d’accueil et contribuant à augmenter les tensions et les violences communautaires.

La violation des droits humains, en particulier ceux des personnes les plus menacées, est en pleine croissance, avec une augmentation des violences basées sur le genre.

Objectifs

Permettre un accès inclusif à une éducation de qualité aux enfants déscolarisés locaux et déplacés.

Promouvoir des alternatives d’éducation avec la mise en place de classes accélérées.

Favoriser la résilience des enfants en situation de grande vulnérabilité, des enseignant·es et des acteur·rices de la communauté éducative, grâce à des mesures spécifiques de prévention et de protection dans les espaces éducatifs et dans la communauté.

Activités

  • Réhabilitation des salles de classe et mise en place d’espaces d’apprentissage temporaires.
  • Distribution de kits scolaires et kits de gestion de l’hygiène menstruelle.
  • Soutien aux enfants affectés par les crises pour leur (ré)inscription à l’école.
  • Renforcement des capacités des enseignant·es.
  • Mise en place de programmes d’éducation accélérés.
  • Pilotage d’un programme d’apprentissage radiophonique incluant des messages sur la protection des enfants et sur la prévention du COVID-19, dans les zones où les écoles sont fermées.
  • Dotation de kits d’hygiène pour la désinfection des bâtiments scolaires et des salles de classes.
  • Sensibilisation des communautés au COVID-19.
  • Formation du personnel éducatif à l’utilisation de mécanismes de la collecte de données en situation de crise, y compris de données liées au COVID-19.

Résultats attendus

  • 31 600 enfants (dont 50 % filles) de 6 à 15 ans bénéficiaires.
  • Accès de 26 500 enfants et adolescent·es de 6 à 15 ans à une éducation de qualité et sensible au genre dans un environnement protecteur.
  • 21 048 personnes sensibilisées à l’importance de l’éducation et au retour sur le maintien des filles et des garçons à l’école.
  • 900 enfants (dont 50 % de filles) bénéficiaires de modèles d’éducation et d’apprentissage innovants et adaptés.
  • Renforcement de la résilience de 85 structures d’éducation et des acteurs face à la crise sécuritaire.
  • 996 élèves vulnérables, dont 600 filles, bénéficiaires de bourses scolaires.
  • 1235 élèves vulnérables bénéficiaires du paiement de frais de scolarisation.

Nos autres programmes de développement

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YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·es

YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·es

Chiffres clés

58 %

de la population active sont des jeunes travailleur·euses migrant·es.

30,4 %

des jeunes travailleur·euses migrant·es ont suivi une formation.

85 millions

de jeunes travailleur·euses migrant·es ont moins de 30 ans (dont 40 % de femmes).

Contexte

De nombreux jeunes en Chine sont sans emploi. Ce chômage, souvent de longue durée, est dû notamment au manque d’expériences professionnelles et de compétences des jeunes, en particulier face à un marché du travail saturé.

Ces jeunes tentent d’entrer sur le marché du travail sans même avoir terminé leurs études secondaires. Par exemple, dans certaines zones rurales, le taux d’abandon de l’enseignement secondaire atteint les 63 %. Un grand nombre de ces jeunes migrent ainsi des zones rurales aux zones urbaines dans l’espoir de trouver un travail, et deviennent ainsi de « jeunes travaileur·euses migrant·es ».

Les mauvaises conditions de travail de ces personnes (emplois dégradants et dangereux), la précarité de l’emploi ou encore l’inégalité d’accès aux ressources publiques telles que les soins de santé, l’éducation et le logement subventionné, constituent des freins importants à leur formation et à leur insertion socio-professionnelle. Elles et ils sont également confronté·es à des difficultés socio-économiques, à des discriminations fondées sur le genre et à un risque d’exploitation.

Par ailleurs, les jeunes femmes migrantes sont d’autant plus confrontées aux discriminations face à l’emploi du fait des stéréotypes de genre et de la culture traditionnelle, ainsi qu’à un manque de protection dans le milieu professionnel, conduisant parfois à du harcèlement ou des violences.

Objectifs

Atteindre le plein potentiel social et économique des jeunes migrants.es défavorisés·es, en particulier des femmes, en les aidant à trouver un travail décent.

Contribuer directement à l’objectif de développement durable sur la pauvreté, l’éducation de qualité, l’égalité de genres le travail décent et la croissance économique.

Activités et résultats attendus

Formation et insertion professionnelle

  • Développement de formations adaptées aux besoins du marché et des jeunes.
  • Formation des enseignant·es pour développer leurs compétences et ainsi dispenser des cours de qualité aux jeunes.
  • Formation sur les compétences de vie et la préparation à la vie professionnelle, en accordant une importance particulière à l’égalité de genre.
  • Création d’un réseau d’employeur·es engagé·es dans l’établissement d’un environnement de travail favorable aux jeunes et plus particulièrement aux jeunes femmes (égalité de salaire, mesures anti-harcèlement, congés, etc.).

Environnement professionnel

  • Formation des organismes d’apprentissage à l’égalité de genre et aux méthodes de formation participatives et interactives.
  • Sensibilisation et formation des employeur·es à l’égalité de genre et aux normes d’emploi favorables.
  • Mise en avant des parcours des jeunes migrant·es à travers des « histoires de projets » filmées, dans le but de servir de modèle au plus grand nombre et d’influencer les décideur·euses politiques.

Résultats

  • 600 jeunes migrant·es, dont 80 % de jeunes femmes, reçoivent une formation professionnelle axée sur le marché.
  • 600 jeunes migrant·es, dont 80 % de femmes, sont accompagné·es dans l’accès à l’emploi en douceur grâce à des compétences et des services adéquats.

Partenaire de mise en oeuvre

  • Shaanxi Women and Children Development

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AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

AVENIR : amélioration de l’accès à l’éducation

Chiffres clés

67 %

correspond au taux de scolarisation à Yaoundé, au primaire.

24 %

c’est le taux de chômage 24 % chez les jeunes femmes (9 % chez les jeunes hommes).

16 %

c’est le taux chômage des jeunes en milieu urbain (4 % en milieu rural).

Contexte

Même si le niveau élevé du taux de scolarisation au primaire est un progrès, l’accès à l’éducation secondaire reste faible et masque des disparités régionales et entre zones urbaines et rurales.

Les filles rencontrent des discriminations supplémentaires dans leur accès à l’éducation, notamment lorsqu’il s’agit de s’orienter vers les filières scientifiques au secondaire. Plutôt destinées à se marier du fait des normes sociales, les filles doivent apprendre à tenir un foyer avant d’aller à l’école.

Avec un taux de chômage élevé, les jeunes rencontrent des difficultés à s’autonomiser économiquement. Elles et ils sont particulièrement affecté·es par le manque de ressources et d’information. De plus, les jeunes n’accèdent pas aux formations nécessaires et prometteuses en terme d’emploi, et subviennent aux besoins de leurs familles en exerçant des métiers sans qualification professionnelle.

Ce projet est mis en œuvre dans les arrondissements II et VII de la commune de Yaoundé.

Objectifs

Favoriser l’accès à l’éducation inclusive des enfants et l’insertion professionnelle des jeunes.

Améliorer les conditions d’accueil et du système éducatif des écoles primaires et des collèges.

Créer des opportunités de formation et d’emploi décents pour les jeunes, notamment les jeunes femmes.

Activités et résultats attendus

Éducation de qualité

  • Augmentation du personnel formé à l’éducation inclusive.
  • Sensibilisation des élèves, des enseignant·es et parents autour de la question des Violences de Genre en Milieu Scolaire.
  • Elaboration de projets d’établissement sensibles à l’égalité filles-garçons.
  • Sensibilisation des filles, des garçons, des familles et des communautés à l’égalité de genre et à la santé sexuelle et reproductive.
  • Collaboration avec les mairies et ministères pour la mise en place effective de projets sensibles au genre.

Soutien scolaire

  • Mise en place de 10 centres de soutien scolaire pour les enfants du niveau CM1/CM2 en difficultés d’apprentissage.
  • Formation de 320 directeur·rices, enseignant·es et précepteur·rices formé·es sur les approches pédagogiques en situation d’inclusion et sensibles au genre.
  • Suivi rapproché des enfants réinsérés dans le système formel et soutien matériel.
  • Octroi de bourses scolaires pour les filles.

Développement des compétences

  • Mise en place de formations.
  • Appui aux jeunes pour leur transition vers l’emploi (placement en stage, appui financier etc.).
  • Organisation d’événements de sensibilisation des acteurs et actrices du secteur privé sur l’accès à l’emploi et à l’entreprenariat décent et pérenne.
  • Suivi des jeunes installé·es en emploi ou en entreprenariat.
  • Accès à des services financiers adaptés aux jeunes formé·es et orienté·es vers l’entreprenariat.

Résultats

  • 4 058 élèves de CM1/ CM2 participent au programme.
  • 420 enseignant·es sont mobilisé·es sur ce projet.
  • 100 jeunes ont accès à une formation professionnelle, dont 70 % de jeunes femmes
  • 450 parents et leaders communautaires ont été sensibilisé·es à l’égalité filles-garçons.
  • 95 % des enfants accompagnés sont en réussite scolaire.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Cameroon Education For All Network
  • Amicale des Jeunes Solidaires de la Briqueterie

Bailleurs institutionnels

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AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

Chiffres clés

55 % des filles et 48 % des garçons

du département de l’Atacora ne vont pas à l’école.

21 %

des enfants abandonnent l’école.

33 %

de la population béninoise est analphabète.

Contexte

Au Bénin, la scolarisation au primaire est en progrès, avec un taux d’achèvement qui dépasse les 70 %. Cependant, près de 50 % des élèves de CM2, n’atteignent pas les compétences minimales en mathématiques et en français.

Ces résultats s’expliquent notamment par les lacunes dans la formation des enseignant·es, transmises aux élèves. La déscolarisation est encore plus marquée dans les zones rurales et reculées, comme l’Atacora.

Par ailleurs, les violences sexistes et sexuelles, les mariages forcés et grossesses précoces constituent un obstacle à l’accès et au maintien des filles à l’école, les filles ayant moins de chances d’accéder aux études secondaires, supérieures et à la formation professionnelle.

Objectifs

Agir pour favoriser l’accès et la finalisation de l’école primaire des enfants à travers une éducation de qualité et inclusive.

Améliorer la formation des enseignant·es et les conditions d’accueil dans les écoles.

Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation, notamment pour les filles.

Assurer le suivi scolaire des filles et garçons de 6 à 11 ans.

Améliorer la participation des enfants dans la gouvernance de l’école.

Activités et résultats attendus

Suivi scolaire

  • Promotion d’actions communautaires de financement de la scolarisation et de lutte contre la déscolarisation.
  • Accompagnement par des tutrices et élèves de classes supérieures, des élèves particulièrement discriminé·es : les filles, les enfants en situation de handicap et les orphelin·es.
  • Sensibilisation des leaders de groupes communautaires aux thématiques de l’éducation inclusive et d’égalité.
  • Mise en place d’un dispositif d’accès aux droits des enfants par l’élaboration d’actes de naissance pour 5 100 élèves.
  • 1 870 parents d’élèves sensibilisé·es aux bénéfices de l’éducation.

Amélioration de l’éducation

  • Construction de boutiques solidaires pour rendre disponible dans chaque école l’essentiel des fournitures scolaires.
  • Equipement de 34 écoles en kits scolaires photovoltaïques, réhabilitation des salles de classes, des points d’accès à l’eau potable, construction de toilettes etc.
  • Mise à disposition de vélos tricycles aux enfants à mobilité réduite pour faciliter leur trajet maison-école.
  • Mise à disposition de serviettes hygiéniques aux adolescentes.
  • Formation de 450 enseignant·es sur l’enseignement des matières fondamentales.
  • Sensibilisation et formation d’inspecteur·rices, conseiller·es pédagogiques et enseignant·es à la sécurité à l’école, à l’éducation inclusive, à la prévention du VIH/SIDA, et aux violences de genre en milieu scolaire.
  • Mise en place de « boîtes à suggestions » pour dénoncer les cas de violences.
  • Mise en place de « clubs d’excellence » de filles, système de mentoring par des élèves ayant de bons résultats pour servir de modèles aux plus jeunes.
  • Renforcement de l’apprentissage des compétences de vie relatives, entre autre, à la citoyenneté, à la solidarité, au leadership des filles et à l’éducation sexuelle.

Résultats

  • 34 000 élèves dont 50 % de filles bénéficient d’un environnement favorisant leur accès et leur maintien à l’école.
  • 35 % d’élèves ont repris l’école après un abandon scolaire.
  • 989 femmes sont sensibilisées sur les thématiques d’éducation inclusive, du concept de genre et des violences de genre.

Partenaires de mise en oeuvre

  • ONG Dedras

Bailleurs institutionnels

  • Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC)

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