Éducation en urgence en Éthiopie

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie de Plan International France

Le programme Éducation en urgence en Éthiopie visait à améliorer l’éducation de base pour les réfugié·es soudanais·es affecté·es par le conflit, en renforçant le mécanisme de formation des enseignant·es et en consolidant la direction scolaire dans les zones d’intervention ciblées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2024 – juillet 2025

Zone d’intervention

Benishangul Gumuz et Amhara, Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugié·es de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·es qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutris.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Entre avril 2023 et mars 2024, 50 648 personnes ayant besoin d’une protection internationale ont traversé la frontière du Soudan vers l’Éthiopie (source : Agence des Nations Unies pour les réfugiés – HCR). Un nombre élevé de réfugié·es, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied tout en manquant de nourriture et d’eau, ce qui a un impact dramatique sur leur état de santé et corporel.

Objectifs du programme

  • Objectif 1 : renforcer la capacité des enseignant·es dans les écoles où sont inscrits des enfants réfugiés soudanais et dans les écoles impactées par cet afflux.
  • Objectif 2 : renforcer la direction scolaire en développant le leadership de 100 directeur·ices d’écoles soudanaises et membres de PTSAs (Parents Teachers Students Associations) responsables de la gestion des écoles accueillant des réfugié·es soudanais·es.
  • Objectif 3 : promouvoir le bien-être des enseignant·es et des enfants affecté·s par le conflit à travers des mesures de protection complètes, y compris la formation des enseignant·es.

 

Activités et résultats

  • Préparation et diffusion des supports de formation pour les 600 enseignant·es soutenu·es.
  • Formation des leaders scolaires : directeur·rices d’écoles et autres membres de la direction scolaire.
  • Organisation d’une session de dialogue avec les responsables de l’éducation, les agences de soutien aux réfugié·es et les communautés scolaires pour discuter de l’intégration de l’éducation des réfugié·es dans le système national.
  • 100 responsables scolaires et représentant·es communautaires touché·es
  • 24 000 bénéficiaires indirect·es (des enfants réfugiées)

Bailleur

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Protection et éducation en urgence en Haïti

Le programme Protection et éducation en urgence en Haïti de Plan International France

Le programme Protection et éducation en urgence en Haïti visait à répondre aux besoins humanitaires des enfants de 5 à 17 ans, liés à la crise et aux déplacements de population, à Jérémie, dans le département de la Grande Anse. Le programme avait une approche centrée sur l’éducation pour contribuer non seulement à répondre aux besoins immédiats des enfants déplacé·es et de communautés hôtes, mais aussi pour favoriser leur bien-être à long terme, en leur permettant de maintenir une certaine stabilité et continuité dans leur éducation.

Programme clôturé

Dates du programme : février 2025 à janvier 2026

Zone d’intervention

Commune de Jérémie, dans le département de la Grande-Anse

Contexte

En Haïti, des gangs armés ont pris le contrôle de grandes parties du pays, y compris de 80 % de Port-au-Prince. Cette violence s’est intensifiée après l’assassinat du président Jovenel Moïse en 2021, laissant le pays sans président et avec un gouvernement impopulaire. En 2025, la situation est exacerbée par un manque de forces de sécurité, avec seulement 9 000 policier·ières pour 11,5 millions d’habitant·es. Les violences ont provoqué le déplacement de milliers de personnes et fermé écoles et entreprises.

Selon l’Internal Situation Report transmis par Plan International Haïti en janvier 2025, on récence plus de 1 041 000 personnes déplacées internes en Haïti, les enfants représentant plus de la moitié de la population déplacée. Les besoins humanitaires de la population civile continuent d’augmenter, nécessitant de manière urgente de la nourriture, des moyens de subsistance, des soins de santé, des abris et de l’eau.

L’accès à l’éducation dans le département de la Grande-Anse est extrêmement limité. En parallèle, les enfants sont de plus en plus contraints de rejoindre des groupes armés. On estime, toujours en 2025, que jusqu’à 50 % des membres des groupes armés sont des enfants.

Chiffres clés

+ de 1 041 000

personnes déplacées (source : Plan International Haïti, 2025)

70 %

d’augmentation du recrutement d’enfants dans les groupes armés au cours de l’année écoulée (source : Plan International Haïti, 2025)

50 %

des membres des groupes armés sont des enfants (source : Plan International Haïti, 2025)

Objectifs du programme

  • Objectif 1 : offrir des opportunités d’éducation de qualité, inclusive et équitable dans un environnement sûr et protecteur pour 594 228 enfants, y compris ceux dans les sites de déplacement affectés par les situations d’urgence.
  • Objectif 2 : renforcer la protection des enfants et la sécurité des écoles par une approche multisectorielle avec la formation des enseignant·es et Comité Scolaire (CS) sur les thématiques d’urgence : appui psychosocial, santé mentale, réduction des risques de Violences Basées sur le Genre (VBG), protection contre l’exploitation et les abus sexuels, sauvegarde, protection et participation des enfants, approche «Safe schools», éducation à la paix et cohésion sociale pour sauver des vies.
  • Objectif 3 : améliorer l’accès inclusif et la qualité d’apprentissage dans un environnement protecteur.

 

Activités

  • Mise en place de journées de sensibilisation ayant pour objectif d’aborder les thèmes de protection contre l’exploitation et les abus sexuels.
  • Éducation aux compétences de vie courante sur le genre, la Prévention de l’exploitation et des abus sexuels (PSEA) et les Violences basées sur le genre (VBG), l’inclusion, la paix et la cohabitation dispensée lors des séances de formations, de sensibilisation et des activités récréatives.
  • Établissement et/ou soutien de mécanismes de rétroaction disponibles, accessibles, sûrs et confidentiels pour les communautés, permettant aux personnes d partager leurs opinions et éventuelles plaintes sur l’exécution du projet.
  • Formation des enseignant·es en soutien psychosocial, mécanisme de retour d’information, de plaintes et de référencement sûr pour les enfants en besoins de protection.
  • Distribution de kits scolaires individuels visant à favoriser l’accès et la rétention de tous les enfants au sein des 10 écoles ciblées.
  • Amélioration des infrastructures endommagées et augmentation de la capacité d’accueil des écoles.
  • Programmes de transfert monétaires (aide en espèces) et avec des services complémentaires pour accompagner les enfants à risques de décrochage scolaire.

Résultats

  • 35 000 bénéficiaires indirects (familles, enseignant·es, etc.)
  • 7 000 enfants bénéficiaires directs (dont 150 enfants vivant avec un handicap)
  • 10 écoles primaires soutenues

Bailleur

Partenaires locaux

Fondation Progrès et Développement (PRODEV)

Direction Départementale d’éducation (DDE)

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Réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire

La réponse d’urgence à la crise soudanaise en Éthiopie pour la nutrition et la sécurité alimentaire de Plan International France

Le programme visait à répondre aux besoins humanitaires des réfugié·e·s, des rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et des communautés hôtes touchées par la crise au Soudan. Il a été mis en œuvre dans les districts de Metema et de Guba, dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire, la nutrition et la protection des communautés affectées.

Programme clôturé

Dates du programme : juillet 2023 à mars 2024

Zones d’intervention

Metema et Guba, situés dans les régions d’Amhara et de Benshangul Gumuz, en Éthiopie

Contexte

Au Soudan, le conflit ayant débuté le 15 avril 2023 a déjà coûté la vie à plus 12 000 personnes, et poussé 8,5 millions de personnes à fuir (source : Nations Unies, avril 2024). C’est la plus grande crise de déplacement au monde. Les conditions de sécurité, très dégradées, rendent l’accès à l’aide très compliqué.

Plus de 1,8 millions de personnes ont fui vers des pays voisins, notamment le Soudan du Sud et le Tchad, qui connait le plus grand afflux de réfugiés de son histoire. Sur les 600 000 Soudanais·e·s qui ont traversé la frontière, un quart vivent dans des camps insalubres et surpeuplés. On estime que 50 000 enfants de moins de 5 ans sont malnutri·e·s.

L’Éthiopie partageant une frontière avec le Soudan fait face à un afflux de personnes réfugié·e·s traversant la frontière. Un nombre élevé de réfugié·e·s, y compris des enfants, doivent parcourir de longues distances à pied, et les besoins humanitaires sont immenses tant en abris, en nourriture, en l’accès à de l’eau potable, en soins de santé, en soutien psychosocial et en protection, notamment pour les femmes et les enfants.

Objectifs du programme

L’objectif global du projet était d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que d’apporter une réponse en matière de protection des rapatrié·e·s, des réfugié·e·s et des communautés d’accueil éthiopiennes.

Plus spécifiquement, les objectifs étaient de fournir une aide alimentaire d’urgence, ainsi que des services de nutrition et de protection vitales aux nouveaux réfugié·e·s, aux rapatrié·e·s éthiopien·ne·s et à leurs communautés d’accueil à Metema (région d’Amhara), Kumuruk et Guba (région de Benshagul Gumuz).

Activités

  • Dépistage de malnutrition aigüe enfants de 6 à 59 mois et les femmes enceintes/allaitantes parmi les réfugié·e·s, les rapatrié·e·s et leurs communautés hôtes.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans atteints de malnutrition aiguë sévère dans le programme de prise en charge thérapeutique.
  • Traitement des enfants de moins de 5 ans et des femmes enceintes et allaitantes souffrant de malnutrition aiguë modérée dans le programme de supplémentation ciblée.
  • Conseils en nutrition maternelle, infantile et de jeunes enfants pour les parents d’enfants de 0 à 23 mois.
  • Formation des travailleur·euses de santé sur le protocole national de la malnutrition aiguë.
  • Sensibilisation sur les services de nutrition, les services de soutien psychosocial et de santé mentale pour les filles, garçons, femmes et hommes affecté·es par la crise.
  • Distribution d’assistance en espèces aux réfugié·e·s et aux rapatrié·e·s.
  • Soutien direct en espèces aux parents d’enfants de moins de 2 ans.
  • Distribution de repas chauds aux primo-arrivant.
  • Distribution de biscuits énergétiques aux enfants de moins de cinq ans et aux femmes enceintes/allaitantes.

Résultats

  • À Guba, 4 099 enfants et 1 230 femmes enceintes ou allaitantes ont été dépisté·e·s pour la malnutrition, avec 180 enfants en malnutrition sévère pris en charge.
  • À Metema, 2 141 enfants et 596 femmes ont été dépisté·e·s et 65 enfants malnutri·e·s ont pu être traité·e·s.
  • 1 000 personnes ont bénéficié de consultations psychosociales et 2 674 cas ont été identifié·e·s et aidé·e·s par des séances de soutien psychologique.
  • 2 356 foyers, dont 943 femmes, ont bénéficié d’une assistance en espèces, permettant d’améliorer la sécurité alimentaire, tandis que 517 mères d’enfants ont reçu un soutien financier spécifique.
  • 3 797 personnes ont reçu des repas chauds et 1 411 ont reçu des biscuits énergétiques.

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Coup d’envoi : autonomiser les filles à travers la pratique du football

COUP D’ENVOI : autonomiser les filles à travers la pratique du football

Le programme Coup d’envoi de Plan International France

Après une première phase en 2019 dans la région de Thiès, au Sénégal, Plan International a continué de déployer le programme Coup d’Envoi jusqu’à sa clôture en 2025, afin d’accompagner l’émancipation des filles à travers la pratique du football . Ce projet ambitieux a permis à plus de 3 900 adolescent·es âgé·es de 15 à 25 ans de développer leurs compétences en leadership, de bénéficier d’une sensibilisation approfondie et de démontrer aux autorités locales le rôle du sport comme levier d’émancipation et de transformation sociale.

Fort de ce premier succès, Plan International a ensuite lancé une deuxième phase du programme en 2024 pour consolider les avancées et étendre son impact à la région de Kaolack. Dans cette zone où les normes de genre restent particulièrement pesantes, l’initiative a poursuivi son engagement en faveur de l’égalité et de l’autonomisation des filles, en mobilisant le football comme un puissant outil de changement social.

Le football féminin permet aux filles de renforcer leur leadership, de briser les stéréotypes, de lutter contre les violences de genre et de fédérer l’ensemble des acteurs et actrices pour la défense de leurs droits.

 

Programme clôturé

Dates du programme : Avril 2024 – Juin 2025 (Phase 2)

Zone d’intervention

Région de Kaolack et département de Thiès – Sénégal

Contexte

Bien que le Sénégal ait adopté des politiques pour promouvoir l’égalité de genre, les inégalités persistent, comme en témoigne son classement à la 13e place (sur 162 pays) sur l’Indice d’inégalité de genre.

Les causes profondes résident dans des normes socio-culturelles traditionnelles et néfastes qui perdurent, des attitudes et comportements inéquitables, une répartition inégale des ressources et des rôles, ainsi que des services et institutions non adaptés aux jeunes, et en particulier aux filles.

Face à ces constats, la pratique du sport s’est révélée être un levier efficace pour remettre en question les normes de genre, renforcer les compétences des filles et leur leadership, afin de lutter contre les violences auxquelles elles sont encore aujourd’hui confrontées.

Chiffres clés

15 %

des filles sénégalaises âgées de 0 à 14 ans sont victimes de mutilations génitales, dont 72 % avant l’âge de 5 ans.

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

1 fille sur 3

âgées de 15 à 24 ans est victime de mariages précoces et forcés au Sénégal.

Objectifs du programme

  • Former les jeunes à la pratique du football féminin.
  • Engager les jeunes et les communautés en faveur des droits des filles.
  • Contribuer au renforcement du leadership des filles en utilisant le sport pour combattre les stéréotypes.
  • Créer une dynamique sociale durable en faveur du leadership féminin dans les communautés cibles.

Activités

Pour atteindre ces objectifs, le projet a mis en œuvre des activités concrètes notamment :

Formation des équipes féminines de football pour favoriser la participation des filles dans un domaine traditionnellement masculin et renforcer leur estime de soi.

Formation des parties prenantes à l’approche transformative du genre de Plan International, intégrant la prise en compte des besoins spécifiques liés au genre.

Organisation d’évènements de sensibilisation intercommunautaire pour promouvoir l’égalité filles-garçons et combattre les stéréotypes de genre à travers la pratique sportive.

Formation des « clubs genre » en gestion et sur la bonne gouvernance, élaboration de plans d’action avec les participant·es pour pérenniser les acquis du projet et assurer son ancrage communautaire à long terme.

Sessions d’orientation pour les membres des équipes de football sur les droits des filles, les violences basées sur le genre, les mariages forcés et grossesses précoces.

Résultats

  • 525 jeunes formées à la pratique du football.
  • 25 équipes de football constituées et équipées.
  • 10 formations au football féminin organisées.
  • 50 coachs formé·es et équipé·es.
  • 39 sessions d’orientation organisées pour les équipes de football sur les droits des filles, les violences basées sur le genre, les mariages précoces, le leadership, la confiance en soi et la prise de parole.
  • 8 tournois couverts par des émissions de radio de sensibilisation.
  • 1500 filles et 1100 garçons sensibilisées.

Mécène

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Mobilisation Liban

Mobilisation Liban

Localisation

Liban

Programme clôturé

Date de démarrage : 17 octobre 2024

Phase

1

Chiffres clés

1.2 millions

de personnes déplacées internes dans le pays (toutes nationalités confondues) depuis octobre 2023.

Près d’1.5 million

d’enfants ont été privés d’un accès à l’éducation dans tout le pays.

1 personne sur 2

vivait déjà en-dessous du seuil de pauvreté. Avant le conflit, le Liban était déjà confronté à une multitude de crises.

14 mois

de conflit.

Contexte

Depuis octobre 2023, le Liban est confronté à une grave crise humanitaire, exacerbée par des affrontements avec Israël, qui ont provoqué des déplacements massifs de population. Cette crise aggrave une situation déjà critique, avec des services publics effondrés et des écoles transformées en abris de fortune. Près de 44 % de la population vivait sous le seuil de pauvreté avant ce conflit, et l’instabilité politique et économique limite la capacité de réponse du gouvernement.

Les besoins humanitaires sont immenses : abris, nourriture, eau, soins de santé, soutien psychosocial, et protection, notamment pour les femmes et les enfants. Une aide alimentaire d’urgence est cruciale, tout comme des solutions en eau, assainissement et hygiène, en tenant compte des besoins spécifiques des femmes. Les efforts de protection incluent une lutte contre les violences basées sur le genre, un soutien financier d’urgence, et une sensibilisation communautaire. La réponse internationale est indispensable pour atténuer cette crise humanitaire et éviter une déstabilisation régionale.

Le plan de réponse général développé Plan International cible 100 000 personnes (personnes déplacées à l’intérieur du pays), et plus particulièrement les familles les plus vulnérables : mères seules, enfants non accompagnées ou séparés, femmes enceintes ou avec des nouveaux-nés. La réponse d’urgence appuyée par Plan International France permettra de fournir une aide d’urgence à près de 6 000 personnes.

Objectifs

Améliorer les conditions de vie et préserver la dignité des populations déplacées.

Répondre aux besoins nutritionnels essentiels des ménages déplacés.

Soutenir la santé et le bien-être des nourrissons et des enfants déplacés.

Exemples d’activités et résultats

Distribution de 510 kits destinés à 510 ménages (bénéficiant à 2 550 personnes) : Ces kits permettront de préserver l'hygiène et la dignité des familles déplacées, en répondant en particulier aux besoins des femmes et des jeunes filles.

Distribution de 510 kits, ciblant 510 ménages (bénéficiant à 2 550 personnes) : Ces kits sont essentiels pour les familles déplacées qui n'ont pas accès à des installations de cuisson, et permettent de répondre aux besoins nutritionnels immédiats.

Distribution de 365 kits pour bébés, destinés à 365 nourrissons et enfants : Ces kits fournissent des articles essentiels tels que des couches et des fournitures pour bébés, favorisant la santé et le bien-être des nourrissons et des jeunes enfants.

Distribution de 100 kits de préparation à l’hiver, destinés à 100 ménages (bénéficiant à 500 personnes) : Ces kits fournissent des vêtements chauds et du matériel de chauffage aux familles vivant dans des abris, leur garantissant sécurité et dignité, ce qui est indispensable à l'approche de la saison hivernale.

Bailleur institutionnel

Mécène

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ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

ATOK : faciliter l’accès à l’éducation et aux services de santé

Chiffres clés

30,8 %

des élèves n’achèvent pas le cycle primaire au Cameroun.

Près de 60 %

d’enfants n’achèvent pas le cycle primaire à Atok.

30 %

d’enfants d’Atok n’ont pas accès à l’école.

Contexte

Le Cameroun est un pays d’Afrique Centrale qui fait face à de nombreuses crises : crise actuelle du lac Tchad, crise sociopolitique dans le Nord-Ouest et Sud-Ouest du pays, crise sanitaire du COVID-19.

La Commune d’ATOK est située à 55 km d’Abong-Mbang, dans le Département du Haut Nyong et la Région de l’Est. La Commune d’ATOK a une population d’environ 19 000 habitants. C’est une localité qui fait face à des problèmes dans plusieurs secteurs dont la santé publique, l’éducation de base, l’eau, hygiène et assainissement.

L’accès difficile aux soins de santé de qualité est lié à la faible couverture sanitaire, l’équipement insuffisant des structures sanitaires et le faible accès aux médicaments. Les besoins sont importants : manque d’équipement au sein des services de chirurgie, d’accouchement, de consultation, d’hospitalisation. Les conséquences sur le quotidien des populations sont nombreuses : mauvais suivi prénatal, augmentation de la mortalité maternelle et infantile, fort taux d’automédication, récurrence des maladies.

Le difficile accès à une éducation de base de qualité a, entre autre, pour cause le délabrement avancé des infrastructures (salles de classe, bureaux et domiciles d’astreinte des enseignants). La sexualité précoce chez les jeunes filles, le manque d’acte de naissance, la pauvreté, etc. sont également des facteurs expliquant le manque d’accès à l’éducation.

Objectifs

Améliorer l’accès et la qualité de l’environnement scolaire.

Améliorer la qualité des services au centre médical d’Atok.

Améliorer les capacités d’accueil au centre médical d’Atok.

Activités et résultats attendus

Scolarisation

  • 400 élèves et 100 parents sensibilisé·es sur l’importance de la fréquentation de l’école.
  • Amélioration de l’accès et de l’environnement scolaire.
  • Réhabilitation de salles de classe : capacités d’accueil accrues de 40 %.
  • Confection et mise à disposition de 120 tables-bancs.
  • Mise sur pied et formation des comités de gestion de l’école et des gouvernements d’enfants.
  • Construction de toilettes, de bureaux et autres structures nécessaires.
  • Conduite des campagnes de sensibilisation sur le retour à école.

Santé

  • Amélioration les capacités d’accueil et la qualité des services du centre médical pour 6 500 habitant·es
  • Opérationnalisation des services de chirurgie, de maternité, d’hospitalisation et les programmes de vaccination.
  • Equipements du centre médical.
  • Formation du personnel soignant sur les notions de genre, droits humains et sauvegarde des enfants et des jeunes.
  • Formation des accoucheuses traditionnelles et des leaders communautaires sur les dangers de l’automédication et des accouchements à domicile.

Résultats

  • 6 500 bénéficiaires direct·es (2 715 filles, 2 312 garçons, 1 074 femmes, et 894 hommes).
  • 12 500 bénéficiaires indirect·es (6 185 filles, 5 268 garçons, 3 805 femmes, et 3 245 hommes) qui bénéficieront également des infrastructures réhabilitées.
  • 489 élèves dont les conditions d’accès à l’école et la qualité de l’environnement sont améliorés.

Mécène

  • Fondation Orange

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Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·nes sont abrité·es en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·es Ukrainien·nes vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·es, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·es d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·es.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

Sécurité en ligne

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

Accès à l’école

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

Intégration sociale

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

Cohésion sociale

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Amici dei Bambini

Bailleurs institutionnels

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EMERGE’N CY : répondre aux besoins des personnes déplacées et retournées, et renforcer la résilience dans la région d’Amhara

EMERGE’N CY : accompagnement des personnes déplacées et retournées

Chiffres clés

Plus de 20 millions

de personnes ont besoin d’assistance et de protection en Ethiopie en 2022.

42 %

des personnes dans le besoin sont des enfants.

27 852

personnes sont déplacées à South Wello, dans l’amhara.

Contexte

En novembre 2020, des combats ont éclaté entre les forces tigréennes et les forces de défense nationales éthiopiennes, les forces de défense érythréennes et les forces spéciales régionales alliées dans le Tigré. Le conflit armé a déclenché une crise humanitaire dévastatrice.

Alors que le conflit était initialement localisé dans la région du Tigré, il s’est étendu aux régions voisines d’Amhara et d’Afar. En octobre 2021, le conflit s’est concentré dans les zones de Wollo Nord, Wag Himra et Wollo Sud d’Amhara.

Les combats ont exacerbé la crise humanitaire dans les régions d’Amhara et d’Afar, augmentant de façon spectaculaire le nombre de personnes déplacées et entraînant la destruction des institutions publiques essentielles, notamment les hôpitaux, les infrastructures d’assainissement et les écoles.

La nouvelle intensité du nombre de déplacement augmente les besoins et s’ajoute aux opérations humanitaires déjà surchargées.

Objectifs

Garantir l’accès aux soins de santé primaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et aux conditions sanitaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à une éducation inclusive, équitable, accessible, de qualité et en sécurité des enfants d’âge scolaire touchés par la crise.

Activités

Santé

  • Formation et sensibilisation en santé prénatale, maladies de l’enfant, santé post-natale et planning familial auprès de sages-femmes et de mères.
  • Formations et sensibilisation sur la nutrition, la santé sexuelle et reproductive, le dialogue, le genre et les violences basées sur le genre.
  • Recrutement, formation et déploiement de 2 équipes santé mobiles.
  • Fourniture d’équipements médicaux et réhabilitation des infrastructures de santé dans 6 établissements.

Hygiène

  • Réhabilitation de 6 systèmes d’eau dans des communautés, des centres de santé ou écoles ciblées.
  • Provision de kits d’hygiènes et kits menstruels.
  • Distribution de languettes de traitement de l’eau à usage domestique et de jerricans pour la gestion de l’eau potable à 5 000 ménages et démonstration sur la gestion de l’eau.
  • Promotion et sensibilisation sur des pratiques hygiéniques et sanitaires.

Education

  • Création de clubs de filles pour sensibiliser à toutes les formes de violences, notamment celles basées sur le genre.
  • Réhabilitation d’établissements scolaires.
  • Fourniture de matériels (bureaux, tableaux, matériels éducatifs, jeux etc.)
  • Sensibilisation et campagne sur le retour à l’école.

Résultats attendus

  • 37 651 participant·es (13 825 filles, 13 344 garçons, 5 315 femmes and 5 167 hommes).
  • Réhabilitation et fourniture  de matériel à 8 écoles endommagées ou détruites, réhabilitation de 6 petits aménagements hydrauliques et déploiement de 2 équipes de santé et nutrition mobiles.  35 000 participant·es indirect·es

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OSEER : insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Le programme OSEER de Plan International France

L’objectif général de ce programme est de promouvoir l’insertion intégrale durable de jeunes femmes et hommes parmi les plus vulnérables, par une approche transformatrice des rapports sociaux de genre et l’engagement des jeunes en tant qu’act·rice·eur·s du changement au Sahel (Burkina Faso et Sénégal)

Programme clôturé

Date de démarrage du programme : 01 juin 2022 – 30 novembre 2025 (Phase 1)

Localisation

Burkina-Faso : régions du Sahel (communes de Bani, Dori, Gorom) du Centre-Nord (communes de Korshimoro, Kaya, Boussouma) et du Centre (communes de Saaba, Pabré, Koubri)

Sénégal : zones urbaines et péri-urbaines de Dakar (communes de Médina Gounass, Ndiarème Limamoulaye, Diamaguene Sicap Mbao et Djida Thiaroye Kao) et Saint Louis (communes de Fass Ngom, Gandon et Ndiébène Gandiol)

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30 % de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·es et des jeunes. Les causes du chômage des jeunes sont nombreuses et doivent être examinées dans une perspective intersectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le genre, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacé·es, réfugié·es, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide.

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56 %

des chômeur·ses dans les zones urbaines sont des femmes et 79 % sont des jeunes au Burkina Faso.

Plus d’1 million

de personnes ont été déplacées au Burkina Faso dont 60 % sont des enfants.

Objectifs du programme

  • Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·es par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.
  • Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.
  • Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Activités

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurs et actrices locaux·ales et des partenaires.
  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité de genre au Sahel.
  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21e siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.
  • Orientation des jeunes vers des formations professionnelles sur des métiers porteurs et des stages de perfectionnement, et formation des jeunes dans les métiers de l’entreprenariat.
  • Mise en place d’Associations de Jeunes d’Epargne et de Crédit (AJEC).
  • Facilitation de l’accès à l’emploi à travers diverses initiatives : forums pour l’emploi, visite d’échange et d’apprentissage auprès d’entreprises, offre de formation en alternance, émissions radio/télé sur l’emploi, l’entreprenariat et la transformation des rapports sociaux de genre dans divers métiers.

Résultats attendus

  •  2 550 jeunes de 16 à 28 ans (dont 70 % de jeunes femmes) disposent des compétences techniques et professionnelles adaptées aux défis du 21e siècle.
  • 750 groupes de jeunes ont accès aux services financiers communautaires d’épargne et de crédit.
  • 2 650 jeunes âgé·es de 16 à 28 ans sont accompagné·es vers des opportunités d’activités rémunératrices pérennes et porteuses d’égalité femmes-hommes.
  • 225 groupes de jeunes bénéficient d’un accompagnement pour conduire un plaidoyer auprès des autorités sur l’insertion des jeunes et l’égalité de genre.

Partenaires de mise en oeuvre

  • SUUDU ANDAL
  • Union Chrétienne des Gens du Sénégal
  • Office national de la formation professionnelle
  • Sénégal Academy

Mécène

Soutenir le programme Oseer

Par exemple, en donnant 15€ par mois pendant 1an, vous permettez à 8 jeunes de bénéficier d’une formation à une activité génératrice de revenus afin d’assurer leur insertion professionnelle.*

*Cet exemple est basé sur les coûts opérationnels des projets menés par Plan International France et peuvent varier d’une région à l’autre.

Nos autres programmes de développement

L’ONG Plan International France conduit divers programmes qui accompagnent durablement les enfants et leurs communautés. Scolarisation des enfants, émancipation des filles, insertion socio-économique des jeunes…

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La League : émancipation des filles par le sport

La League : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

18 millions

de brésilien·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté.

4ème pays du monde

en nombre absolu de filles mariées ou vivant avec leur partenaire avant l’âge de 15 ans.

29%

des nicaraguayen·ne·s vivent en dessous du seuil de pauvreté local.

Contexte

Le Brésil, classé au 85ème rang mondial de l’Indice de développement humain, connait de nombreuses injustices et des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Les droits des filles et des femmes sont chaque jour menacés. Par exemple, le taux de grossesse chez les adolescentes brésiliennes est d’environ 18%. Il peut atteindre jusqu’à 31% dans certaines communautés. Par ailleurs, les mariages d’enfants, entrainant notamment des grossesses précoces et freinant l’éducation des filles, fonctionnent comme une norme sociale et une pratique très enracinée dans le pays.

Le Nicaragua est l’un des pays les plus pauvres du continent américain. Du fait des normes de genre discriminatoires, 1 fille sur 2 est mariée avant ses 18 ans. A Chinandega, l’une zone d’intervention du projet, le taux de mariage d’enfants est de 70%. Les conséquences de cette pratique sont néfastes, et ont un impact direct sur la santé des filles et des adolescentes. Le manque d’opportunités éducatives accentue ce phénomène : 69% des femmes sans instruction sont mariées avant l’âge de 18 ans, contre 25% de celles ayant suivi un cursus scolaire.

Objectifs

Développer le leadership et l’autonomisation des jeunes brésiliennes et nicaraguayennes issues de communautés défavorisées avec le soutien actif de leurs pères, leurs frères et l’ensemble de la communauté, grâce à la pratique du football.

Promouvoir des valeurs de respect, confiance, esprit d’équipe, leadership, égalité, ou encore résilience, à travers la pratique du football et la dispense de formations.

Lutter contre les mariages et les grossesses précoces au sein des communautés défavorisées brésiliennes et nicaraguayennes.

Augmenter la visibilité des filles dans la sphère publique grâce à des mentors féminins et des réseaux de soutien.

Activités et résultats attendus

Formation professionnelle

  • Création d’opportunités professionnelles pour les jeunes femmes dans le secteur du football et du sport.
  • Formation aux métiers spécifiques du football.
  • Accompagnement pour accéder aux opportunités d’emploi autour du sport et du football.
  • Distribution de bourses.

Éducation

  • Formation des filles au football et aux « compétences de vie » dans un environnement mixte.
  • Formation d’un an de football et de compétences de vie.

Sensibilisation

  • Sensibilisation à l’égalité de genre.
  • Construction d’infrastructures.
  • Organisation d’évènements pour promouvoir l’égalité filles-garçons.

Participant·es au Brésil

  • 350 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 175 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 50 filles (sur les 350 participantes) intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 175 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

Participant·e·s au Nicaragua

  • 265 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 119 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 44 filles intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 150 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

Mécènes

  • Fondation Chanel
  • Fondation Pierre Bellon

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