Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Ludobus : favoriser l’accès à l’éducation pour les enfants ukrainiens réfugiés

Chiffres clés

Plus de 5 millions

d’enfants ont été déplacés depuis le début de la crise en Ukraine.

400 000

Ukrainien·nes sont abrité·es en Moldavie, dont 90 000 prévoient de rester et plus de 3 000 ont demandé l’asile.

61%

des réfugié·es Ukrainien·nes vivant sur le territoire moldave souhaitent accéder au programme éducatif disponible en ligne.

Contexte

De nombreux enfants ukrainiens, présents sur le territoire de la Moldavie, risquent de ne pas être scolarisés. Bien que le système éducatif ukrainien ait mis en place des cours en ligne, une majorité des parents n’ont pas connaissance de cette information et des procédures qui en découlent. Dans d’autres cas, les parents sont tellement affecté·es, psychologiquement, par le conflit et ses conséquences, qu’ils ne priorisent pas l’attention nécessaire au droit de leurs enfants à aller à l’école.

De plus, de nombreuses familles ukrainiennes, réfugiées en Moldavie, ne sont pas en mesure de faire suivre à leurs enfants les cours en ligne. Hébergées dans des zones rurales éloignées, elles ont un accès limité, voire inexistant, aux programmes éducatifs.

Dans ce contexte difficile, il faut ajouter l’aggravation de la crise économique en Moldavie. De nombreuses familles moldaves et ukrainiennes n’auront pas les moyens d’acheter les articles nécessaires à la rentrée (vêtements, chaussures, livres, cartables, etc.) pour permettre à leurs enfants d’aller à l’école.

Par ailleurs, les communautés d’accueil connaissaient déjà des difficultés, avant même la crise ukrainienne, en raison des effets cumulés de la pandémie de COVID-19 et de la détérioration de la situation économique. De fait, leur capacité et leur volonté de soutenir les réfugié·es d’Ukraine s’épuisent et peut créer ou exacerber les tensions entre communautés d’accueil et réfugié·es.

Objectifs

Un accès sécurisé aux cours en ligne fournis par le système éducatif ukrainien.

La promotion et la facilitation de l’accès à l’éducation.

L’organisation d’activités afin de faciliter une meilleure intégration sociale des populations ukrainiennes réfugiées.

La promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil par le biais d’une ludothèque mobile (LUDOBUS).

Activités et résultats attendus

Sécurité en ligne

  • Des tablettes avec un accès internet sont fournies à 95 enfants ukrainiens.
  • Formation sur le thème de la sécurité sur Internet pour les enfants.

Accès à l’école

  • Campagne d’information « Retour à l’école » auprès de 700 parents afin d’augmenter le pourcentage d’enfants ukrainiens et moldaves scolarisés en ciblant les parents et les tuteurs·trices.
  • Fourniture de matériel scolaire aux enfants ukrainiens et moldaves.

Intégration sociale

  • Des espaces adaptés et dédiés aux enfants comportant livres, jeux et jouets éducatifs, et du mobilier adapté, seront créés dans 7 bibliothèques communautaires.
  • Formation pour les bibliothécaires.
  • Organisation d’activités (dont contes et lecture en groupe) pour les enfants des 14 communautés.
  • Au moins 700 enfants moldaves et ukrainiens ont accès à des activités informelles pour faciliter une meilleure intégration sociale.

Cohésion sociale

  • Promotion de la cohésion sociale dans les communautés d’accueil.
  • Formation sur l’organisation d’activités tant pour les enfants que pour les adultes.
  • Organisation d’événements socioculturels tant pour les enfants que pour les adultes, afin de favoriser la cohésion sociale.
  • Afin de mieux connaître le niveau de satisfaction tant des adultes que des enfants, des rencontres mensuelles seront organisées au sein des bibliothèques communautaires.

Soutien aux organisations partenaires

  • Formation et conseils en matière de premiers secours psychologiques, de soutien psychosocial, de protection de l’enfance dans les situations d’urgence, etc.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Amici dei Bambini

Bailleurs institutionnels

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EMERGE’N CY : répondre aux besoins des personnes déplacées et retournées, et renforcer la résilience dans la région d’Amhara

EMERGE’N CY : accompagnement des personnes déplacées et retournées

Chiffres clés

Plus de 20 millions

de personnes ont besoin d’assistance et de protection en Ethiopie en 2022.

42 %

des personnes dans le besoin sont des enfants.

27 852

personnes sont déplacées à South Wello, dans l’amhara.

Contexte

En novembre 2020, des combats ont éclaté entre les forces tigréennes et les forces de défense nationales éthiopiennes, les forces de défense érythréennes et les forces spéciales régionales alliées dans le Tigré. Le conflit armé a déclenché une crise humanitaire dévastatrice.

Alors que le conflit était initialement localisé dans la région du Tigré, il s’est étendu aux régions voisines d’Amhara et d’Afar. En octobre 2021, le conflit s’est concentré dans les zones de Wollo Nord, Wag Himra et Wollo Sud d’Amhara.

Les combats ont exacerbé la crise humanitaire dans les régions d’Amhara et d’Afar, augmentant de façon spectaculaire le nombre de personnes déplacées et entraînant la destruction des institutions publiques essentielles, notamment les hôpitaux, les infrastructures d’assainissement et les écoles.

La nouvelle intensité du nombre de déplacement augmente les besoins et s’ajoute aux opérations humanitaires déjà surchargées.

Objectifs

Garantir l’accès aux soins de santé primaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à l’eau potable, à l’hygiène et aux conditions sanitaires des personnes déplacées et des communautés d’accueil.

Garantir l’accès à une éducation inclusive, équitable, accessible, de qualité et en sécurité des enfants d’âge scolaire touchés par la crise.

Activités

Santé

  • Formation et sensibilisation en santé prénatale, maladies de l’enfant, santé post-natale et planning familial auprès de sages-femmes et de mères.
  • Formations et sensibilisation sur la nutrition, la santé sexuelle et reproductive, le dialogue, le genre et les violences basées sur le genre.
  • Recrutement, formation et déploiement de 2 équipes santé mobiles.
  • Fourniture d’équipements médicaux et réhabilitation des infrastructures de santé dans 6 établissements.

Hygiène

  • Réhabilitation de 6 systèmes d’eau dans des communautés, des centres de santé ou écoles ciblées.
  • Provision de kits d’hygiènes et kits menstruels.
  • Distribution de languettes de traitement de l’eau à usage domestique et de jerricans pour la gestion de l’eau potable à 5 000 ménages et démonstration sur la gestion de l’eau.
  • Promotion et sensibilisation sur des pratiques hygiéniques et sanitaires.

Education

  • Création de clubs de filles pour sensibiliser à toutes les formes de violences, notamment celles basées sur le genre.
  • Réhabilitation d’établissements scolaires.
  • Fourniture de matériels (bureaux, tableaux, matériels éducatifs, jeux etc.)
  • Sensibilisation et campagne sur le retour à l’école.

Résultats attendus

  • 37 651 participant·es (13 825 filles, 13 344 garçons, 5 315 femmes and 5 167 hommes).
  • Réhabilitation et fourniture  de matériel à 8 écoles endommagées ou détruites, réhabilitation de 6 petits aménagements hydrauliques et déploiement de 2 équipes de santé et nutrition mobiles.  35 000 participant·es indirect·es

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OSEER : insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

OSEER : vers une insertion intégrale porteuse d’égalité pour les jeunes

Le programme OSEER de Plan International France

L’objectif général de ce programme est de promouvoir l’insertion intégrale durable de jeunes femmes et hommes parmi les plus vulnérables, par une approche transformatrice des rapports sociaux de genre et l’engagement des jeunes en tant qu’act·rice·eur·s du changement au Sahel (Burkina Faso et Sénégal)

Programme clôturé

Date de démarrage du programme : 01 juin 2022 – 30 novembre 2025 (Phase 1)

Localisation

Burkina-Faso : régions du Sahel (communes de Bani, Dori, Gorom) du Centre-Nord (communes de Korshimoro, Kaya, Boussouma) et du Centre (communes de Saaba, Pabré, Koubri)

Sénégal : zones urbaines et péri-urbaines de Dakar (communes de Médina Gounass, Ndiarème Limamoulaye, Diamaguene Sicap Mbao et Djida Thiaroye Kao) et Saint Louis (communes de Fass Ngom, Gandon et Ndiébène Gandiol)

Contexte

Les jeunes de 15 à 24 ans représentent 1 personne sur 6 et près de 30 % de la population dans certains pays isolés d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Le chômage et le sous-emploi des jeunes est lié à une préparation inadéquate pour le marché du travail, en dépit des tendances mondiales vers un meilleur niveau d’éducation et de formation des adolescent·es et des jeunes. Les causes du chômage des jeunes sont nombreuses et doivent être examinées dans une perspective intersectionnelle.

La marginalisation socio-économique est notamment amplifiée par le genre, l’âge, l’origine, la localisation géographique, la mobilité (déplacé·es, réfugié·es, hôtes) et d’autres facteurs. Les inégalités se creusant cumulativement à ces intersections. Les jeunes femmes par exemple sont plus touchées lorsqu’elles sont issues de groupes sociaux les plus exclus.

La région du Sahel fait face à une crise humanitaire qui dure et à des défis complexes, notamment les migrations, les conflits et le changement climatique, combinés à une croissance démographique rapide.

Chiffres clés

1 fille sur 4

n’a ni éducation, ni formation, ni emploi au Sahel.

56 %

des chômeur·ses dans les zones urbaines sont des femmes et 79 % sont des jeunes au Burkina Faso.

Plus d’1 million

de personnes ont été déplacées au Burkina Faso dont 60 % sont des enfants.

Objectifs du programme

  • Accompagner l’insertion intégrale de 2 600 jeunes affecté·es par des crises humanitaires, de fragilité et en zone urbaine.
  • Contribuer à l’amélioration d’un cadre légal et politique en faveur de l’insertion intégrale des jeunes et de l’égalité de genre.
  • Créer un Centre d’Expertise Régional (CaPE) pour renforcer la qualité des interventions de Plan International en matière d’insertion professionnelle des jeunes au Sahel et plus largement en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Activités

  • Renforcement des capacités des jeunes, des acteurs et actrices locaux·ales et des partenaires.
  • Création d’un Centre d’Expertise Régional pour capitaliser, apprendre et échanger sur les bonnes pratiques du projet en matière de formation professionnelle.
  • Le CaPE est un espace d’expérimentation sociale, de développement du savoir et de capitalisation sur l’insertion intégrale et l’engagement des jeunesses porteuses d’égalité de genre au Sahel.
  • Sensibilisation à l’égalité de genre pour changer les normes et faire tomber les barrières.
  • Engagement des jeunes dans la promotion d’un environnement plus inclusif et adapté aux défis du 21e siècle, notamment dû au changement climatique au Sahel.
  • Orientation des jeunes vers des formations professionnelles sur des métiers porteurs et des stages de perfectionnement, et formation des jeunes dans les métiers de l’entreprenariat.
  • Mise en place d’Associations de Jeunes d’Epargne et de Crédit (AJEC).
  • Facilitation de l’accès à l’emploi à travers diverses initiatives : forums pour l’emploi, visite d’échange et d’apprentissage auprès d’entreprises, offre de formation en alternance, émissions radio/télé sur l’emploi, l’entreprenariat et la transformation des rapports sociaux de genre dans divers métiers.

Résultats attendus

  •  2 550 jeunes de 16 à 28 ans (dont 70 % de jeunes femmes) disposent des compétences techniques et professionnelles adaptées aux défis du 21e siècle.
  • 750 groupes de jeunes ont accès aux services financiers communautaires d’épargne et de crédit.
  • 2 650 jeunes âgé·es de 16 à 28 ans sont accompagné·es vers des opportunités d’activités rémunératrices pérennes et porteuses d’égalité femmes-hommes.
  • 225 groupes de jeunes bénéficient d’un accompagnement pour conduire un plaidoyer auprès des autorités sur l’insertion des jeunes et l’égalité de genre.

Partenaires de mise en oeuvre

  • SUUDU ANDAL
  • Union Chrétienne des Gens du Sénégal
  • Office national de la formation professionnelle
  • Sénégal Academy

Mécène

Soutenir le programme Oseer

Par exemple, en donnant 15€ par mois pendant 1an, vous permettez à 8 jeunes de bénéficier d’une formation à une activité génératrice de revenus afin d’assurer leur insertion professionnelle.*

*Cet exemple est basé sur les coûts opérationnels des projets menés par Plan International France et peuvent varier d’une région à l’autre.

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La League : émancipation des filles par le sport

La League : émancipation des filles par le sport

Chiffres clés

18 millions

de brésilien·ne·s vivent sous le seuil de pauvreté.

4ème pays du monde

en nombre absolu de filles mariées ou vivant avec leur partenaire avant l’âge de 15 ans.

29%

des nicaraguayen·ne·s vivent en dessous du seuil de pauvreté local.

Contexte

Le Brésil, classé au 85ème rang mondial de l’Indice de développement humain, connait de nombreuses injustices et des inégalités persistantes entre les femmes et les hommes. Les droits des filles et des femmes sont chaque jour menacés. Par exemple, le taux de grossesse chez les adolescentes brésiliennes est d’environ 18%. Il peut atteindre jusqu’à 31% dans certaines communautés. Par ailleurs, les mariages d’enfants, entrainant notamment des grossesses précoces et freinant l’éducation des filles, fonctionnent comme une norme sociale et une pratique très enracinée dans le pays.

Le Nicaragua est l’un des pays les plus pauvres du continent américain. Du fait des normes de genre discriminatoires, 1 fille sur 2 est mariée avant ses 18 ans. A Chinandega, l’une zone d’intervention du projet, le taux de mariage d’enfants est de 70%. Les conséquences de cette pratique sont néfastes, et ont un impact direct sur la santé des filles et des adolescentes. Le manque d’opportunités éducatives accentue ce phénomène : 69% des femmes sans instruction sont mariées avant l’âge de 18 ans, contre 25% de celles ayant suivi un cursus scolaire.

Objectifs

Développer le leadership et l’autonomisation des jeunes brésiliennes et nicaraguayennes issues de communautés défavorisées avec le soutien actif de leurs pères, leurs frères et l’ensemble de la communauté, grâce à la pratique du football.

Promouvoir des valeurs de respect, confiance, esprit d’équipe, leadership, égalité, ou encore résilience, à travers la pratique du football et la dispense de formations.

Lutter contre les mariages et les grossesses précoces au sein des communautés défavorisées brésiliennes et nicaraguayennes.

Augmenter la visibilité des filles dans la sphère publique grâce à des mentors féminins et des réseaux de soutien.

Activités et résultats attendus

Formation professionnelle

  • Création d’opportunités professionnelles pour les jeunes femmes dans le secteur du football et du sport.
  • Formation aux métiers spécifiques du football.
  • Accompagnement pour accéder aux opportunités d’emploi autour du sport et du football.
  • Distribution de bourses.

Éducation

  • Formation des filles au football et aux « compétences de vie » dans un environnement mixte.
  • Formation d’un an de football et de compétences de vie.

Sensibilisation

  • Sensibilisation à l’égalité de genre.
  • Construction d’infrastructures.
  • Organisation d’évènements pour promouvoir l’égalité filles-garçons.

Participant·es au Brésil

  • 350 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 175 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 50 filles (sur les 350 participantes) intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 175 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

Participant·e·s au Nicaragua

  • 265 filles de 12 à 24 ans émancipées et formées et 119 garçons sensibilisés et impliqués.
  • 44 filles intégrées professionnellement dans le marché du sport.
  • 150 pères et hommes impliqués en binômes aux côtés des filles.

Mécènes

  • Fondation Chanel
  • Fondation Pierre Bellon

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BASE : scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

BASE : Accès à la scolarisation des enfants dans les zones à fort défi sécuritaire

Programme clôturé

Chiffres clés

566 132

personnes sont déplacées, dont 310 150 femmes et 295 935 enfants ayant moins de 14 ans, dans la région du Centre-Nord.

6 149

écoles sont fermées au Burkina Faso, soit 1 école sur 4.

1 million

d’enfants impactés par les fermeture des écoles.

Contexte

Depuis 2016, le Burkina Faso est confronté à une crise sécuritaire sans précédent liée aux attentats terroristes et aux conflits intercommunautaires dans sa partie nord. Les attaques dirigées auparavant contre les symboles de l’État se sont propagées aux civils par le biais d’attaques ciblées provoquant des déplacements massifs de population dans tout le pays. Selon le Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation, à la date du 31 aout 2021, on dénombrait 1 423 378 personnes déplacées à l’intérieur du pays à travers le pays.

Cette crise s’est complexifiée au cours de l’année 2020 et plus encore aujourd’hui, avec l’avènement de la pandémie de la Covid-19, les inondations et l’insécurité alimentaire. Le nombre de personnes affectées et celles dans le besoin a atteint respectivement 5,3 et 2,2 millions exerçant ainsi une forte pression sur les ressources déjà limitées des communautés d’accueil et contribuant à augmenter les tensions et les violences communautaires.

La violation des droits humains, en particulier ceux des personnes les plus menacées, est en pleine croissance, avec une augmentation des violences basées sur le genre.

Objectifs

Permettre un accès inclusif à une éducation de qualité aux enfants déscolarisés locaux et déplacés.

Promouvoir des alternatives d’éducation avec la mise en place de classes accélérées.

Favoriser la résilience des enfants en situation de grande vulnérabilité, des enseignant·es et des acteur·rices de la communauté éducative, grâce à des mesures spécifiques de prévention et de protection dans les espaces éducatifs et dans la communauté.

Activités

  • Réhabilitation des salles de classe et mise en place d’espaces d’apprentissage temporaires.
  • Distribution de kits scolaires et kits de gestion de l’hygiène menstruelle.
  • Soutien aux enfants affectés par les crises pour leur (ré)inscription à l’école.
  • Renforcement des capacités des enseignant·es.
  • Mise en place de programmes d’éducation accélérés.
  • Pilotage d’un programme d’apprentissage radiophonique incluant des messages sur la protection des enfants et sur la prévention du COVID-19, dans les zones où les écoles sont fermées.
  • Dotation de kits d’hygiène pour la désinfection des bâtiments scolaires et des salles de classes.
  • Sensibilisation des communautés au COVID-19.
  • Formation du personnel éducatif à l’utilisation de mécanismes de la collecte de données en situation de crise, y compris de données liées au COVID-19.

Résultats attendus

  • 31 600 enfants (dont 50 % filles) de 6 à 15 ans bénéficiaires.
  • Accès de 26 500 enfants et adolescent·es de 6 à 15 ans à une éducation de qualité et sensible au genre dans un environnement protecteur.
  • 21 048 personnes sensibilisées à l’importance de l’éducation et au retour sur le maintien des filles et des garçons à l’école.
  • 900 enfants (dont 50 % de filles) bénéficiaires de modèles d’éducation et d’apprentissage innovants et adaptés.
  • Renforcement de la résilience de 85 structures d’éducation et des acteurs face à la crise sécuritaire.
  • 996 élèves vulnérables, dont 600 filles, bénéficiaires de bourses scolaires.
  • 1235 élèves vulnérables bénéficiaires du paiement de frais de scolarisation.

Nos autres programmes de développement

L’ONG Plan International France conduit divers programmes qui accompagnent durablement les enfants et leurs communautés. Scolarisation des enfants, émancipation des filles, insertion socio-économique des jeunes…

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YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·es

YES4U2 : formation et insertion professionnelle des jeunes migrant·es

Chiffres clés

58 %

de la population active sont des jeunes travailleur·euses migrant·es.

30,4 %

des jeunes travailleur·euses migrant·es ont suivi une formation.

85 millions

de jeunes travailleur·euses migrant·es ont moins de 30 ans (dont 40 % de femmes).

Contexte

De nombreux jeunes en Chine sont sans emploi. Ce chômage, souvent de longue durée, est dû notamment au manque d’expériences professionnelles et de compétences des jeunes, en particulier face à un marché du travail saturé.

Ces jeunes tentent d’entrer sur le marché du travail sans même avoir terminé leurs études secondaires. Par exemple, dans certaines zones rurales, le taux d’abandon de l’enseignement secondaire atteint les 63 %. Un grand nombre de ces jeunes migrent ainsi des zones rurales aux zones urbaines dans l’espoir de trouver un travail, et deviennent ainsi de « jeunes travaileur·euses migrant·es ».

Les mauvaises conditions de travail de ces personnes (emplois dégradants et dangereux), la précarité de l’emploi ou encore l’inégalité d’accès aux ressources publiques telles que les soins de santé, l’éducation et le logement subventionné, constituent des freins importants à leur formation et à leur insertion socio-professionnelle. Elles et ils sont également confronté·es à des difficultés socio-économiques, à des discriminations fondées sur le genre et à un risque d’exploitation.

Par ailleurs, les jeunes femmes migrantes sont d’autant plus confrontées aux discriminations face à l’emploi du fait des stéréotypes de genre et de la culture traditionnelle, ainsi qu’à un manque de protection dans le milieu professionnel, conduisant parfois à du harcèlement ou des violences.

Objectifs

Atteindre le plein potentiel social et économique des jeunes migrants.es défavorisés·es, en particulier des femmes, en les aidant à trouver un travail décent.

Contribuer directement à l’objectif de développement durable sur la pauvreté, l’éducation de qualité, l’égalité de genres le travail décent et la croissance économique.

Activités et résultats attendus

Formation et insertion professionnelle

  • Développement de formations adaptées aux besoins du marché et des jeunes.
  • Formation des enseignant·es pour développer leurs compétences et ainsi dispenser des cours de qualité aux jeunes.
  • Formation sur les compétences de vie et la préparation à la vie professionnelle, en accordant une importance particulière à l’égalité de genre.
  • Création d’un réseau d’employeur·es engagé·es dans l’établissement d’un environnement de travail favorable aux jeunes et plus particulièrement aux jeunes femmes (égalité de salaire, mesures anti-harcèlement, congés, etc.).

Environnement professionnel

  • Formation des organismes d’apprentissage à l’égalité de genre et aux méthodes de formation participatives et interactives.
  • Sensibilisation et formation des employeur·es à l’égalité de genre et aux normes d’emploi favorables.
  • Mise en avant des parcours des jeunes migrant·es à travers des « histoires de projets » filmées, dans le but de servir de modèle au plus grand nombre et d’influencer les décideur·euses politiques.

Résultats

  • 600 jeunes migrant·es, dont 80 % de jeunes femmes, reçoivent une formation professionnelle axée sur le marché.
  • 600 jeunes migrant·es, dont 80 % de femmes, sont accompagné·es dans l’accès à l’emploi en douceur grâce à des compétences et des services adéquats.

Partenaire de mise en oeuvre

  • Shaanxi Women and Children Development

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TAMKEEN : appui à l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

TAMKEEN : appui à  l’insertion socio-économique inclusive des jeunes

Le programme TAMKEEN III de Plan International France

L’objectif général du programme était de renforcer la participation socio-économique des jeunes femmes et hommes (18-35 ans) dans les zones marginalisées d’Égypte (Le Caire, Alexandrie et Assiout) en améliorant leur employabilité grâce à des structures dirigées par des jeunes, dans un environnement de plus en plus propice aux jeunes femmes.

Programme clôturé

Dates du programme : Du 01 mars 2022 au 30 juin 2025 (phase 3)

Localisation

Le Caire, Assiout, Alexandrie – Égypte

Contexte

L’Egypte est un pays jeune, avec environ 24  % de sa population âgée de 18 à 29 ans. Cependant, cette partie de la population est trop peu formée pour relever le défi du marché de l’emploi.

Les femmes sont particulièrement exclues de la vie économique de l’Egypte, leur participation dans l’économie du pays étant l’une des plus faibles au monde. Plus globalement, les filles et les femmes subissent des discriminations et violences, en raison de leur genre, qui contribuent à les maintenir dans la pauvreté et les empêchent de réaliser leur potentiel.

Dans les communautés marginalisées du Caire, d’Alexandrie et d’Assiout, les femmes doivent faire face au harcèlement, ainsi qu’à des normes sociales traditionnelles patriarcales, rendant difficile leur autonomisation économique.

Chiffres clés

25 %

de la population égyptienne vit en dessous du seuil de pauvreté.

41 %

des personnes âgées de 15 à 24 ans n’ont ni diplôme, ni formation, ni emploi.

50 %

travaillent dans l’économie informelle.

Objectifs du programme

  • Contribuer à l’autonomisation économique et à l’insertion socio-économique des jeunes femmes et hommes dans un environnement favorable à l’égalité de genre.
  • Améliorer l’accès aux opportunités économiques pour 2000 jeunes âgé·es de 18 à 35 ans, en augmentant les perspectives d’un travail décent et la création de petites entreprises.
  • Sensibiliser les principales parties prenantes économiques, communautaires et institutionnelles afin de promouvoir un environnement de travail et d’entreprenariat favorable aux questions de genre.

Activités

  • Formation des jeunes aux compétences de vie, à l’entrepreneuriat et à la gestion financière.
  • Soutien à l’élaboration de plans d’affaires des jeunes souhaitant créer leur entreprise.
  • Accompagnement des jeunes dans l’accès à un capital initial pour lancer leur entreprise.
  • Apport d’équipements et de financements auprès de certain·es jeunes pour le démarrage de leurs activités.
  • Mise en place de mentorat et de suivi des jeunes ayant créé leur entreprise.
  • Equipement et entretient de 4 centres de formation.
  • Révision des modules de formation sur les compétences de vie et l’emploi en renforçant l’apprentissage autour de l’égalité.
  • Formation des jeunes aux connaissances et compétences personnelles et professionnelles : connaissances du droit du travail, de l’égalité des sexes etc.
  • Organisation de 3 forums de l’emploi à Alexandrie et au Caire.
  • Suivi et coaching des jeunes pour contribuer à leur insertion et leur maintien dans l’emploi.
  • Promotion de l’engagement des jeunes formé·es dans l’accompagnement des clubs Alumni.
  • Sensibilisation au niveau national du public aux opportunités et défis auxquelles les femmes sont confrontées.

Résultats attendus

  • 1500 jeunes âgé·es de 18 à 35 ans sont formé·es et accompagné·es pour accéder à l’emploi.
  • 500 jeunes de 18 à 35 ans sont formé·es et accompagné·es pour la création d’entreprises.

Partenaires locaux

  • AL FOSTAT CDA
  • Al RIYADA CDA
  • The Egyptian Society of Scientific Researchers

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PAREC : promotion de l’éducation au collège

PAREC : promotion de l’éducation au collège

Le programme PAREC de Plan International France

Le programme PAREC vise à améliorer l’accès et les conditions d’apprentissage au collège au Togo, en mettant un accent particulier sur l’égalité de genre et la lutte contre les violences scolaires. Face aux inégalités économiques et aux obstacles entravant la scolarisation des filles, PAREC développe des infrastructures (classes, toilettes, accès à l’eau), forme les enseignant·es aux violences de genre et sensibilise élèves et communautés à l’éducation et à l’égalité filles-garçons.

Programme clôturé

Dates : 01 juillet 2020 – 31 décembre 2025

Zone d’intervention

Régions Maritime, des Plateaux et des Savanes – Togo

Contexte

Malgré des avancées économiques, la société togolaise est marquée par la pauvreté et de très fortes inégalités de revenu.

Depuis une décennie, les efforts consacrés au développement de l’éducation portent sur l’enseignement primaire. La suppression des frais de scolarité en 2008 a augmenté le nombre d’élèves : plus de 556 612 élèves ont été accueilli·es dans les collèges.

Mais les infrastructures et les équipements déficients ainsi que le manque d’enseignant·e·s rendent les conditions d’apprentissage difficiles et ne permettent pas de dispenser un enseignement de qualité.

L’accès et le maintien au collège restent marqués par des disparités de genre importantes. Le travail domestique, en particulier des filles, ou encore les difficultés financières pour supporter les coûts de l’éducation des enfants, conduisent souvent les familles à retirer les filles de l’école au profit des garçons.

Chiffres clés

53,5 %

de la population vit en dessous du seuil de pauvreté national.

60 %

de la population a moins de 25 ans.

Seulement 42 %

des filles âgées de 12 à 15 ans terminent le collège.

Objectifs du programme

  • Développer la scolarisation au collège et améliorer les résultats ainsi que l’orientation des élèves, en particulier des filles.
  • Améliorer les capacités et les conditions d’accueil à l’école par la mise en place d’infrastructures et d’équipements adéquates.
  • Promouvoir la lutte contre les violences et l’égalité de genre.
  • Contribuer à la défense de l’émancipation des filles et de l’égalité de genre dans un environnement protecteur à travers la pratique sportive des filles.

Activités

  • Construction de salles de classe, blocs pédagogiques et toilettes dans 46 collèges.
  • Réalisation de forages pour l’accès à l’eau dans les collèges qui n’en disposent pas.
  • Accompagnement des petites infrastructures pour répondre à leurs besoins spécifiques : installation de panneaux solaires, rampes d’accès, aménagement des sites et des aires de jeu, équipements sportifs, etc.
  • Formation des enseignant·es sur les violences de genre en milieu scolaire.
  • Organisation de séances de sensibilisation des élèves sur la non-violence, le genre, les grossesses précoces et la masculinité positive.
  • Célébration des journées spéciales (Journée de l’Enfant Africain, Journée internationale des droits des filles, Journée de l’enseignant, Semaine mondiale d’action en faveur de l’éducation).
  • Sensibilisation des parents, des enseignant·e·s, des filles et des garçons à la gestion des menstruations.

Résultats attendus

  • 34 719 élèves âgé·es de 10 à 16 ans réparti·es dans 87 collèges participent au projet.
  • 748 enseignante·es sont mobilisé·es dans le projet.
  • Les élèves de 30 collèges bénéficient d’une meilleure orientation scolaire.

Bailleur institutionnel

Soutenir le programme Parec

Par exemple, en donnant 15€ par mois pendant 1an, vous permettez à des jeunes de sensibiliser leur communauté aux droits des filles.*

*Cet exemple est basé sur les coûts opérationnels des projets menés par Plan International France et peuvent varier d’une région à l’autre.

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Chiffres clés

67 %

correspond au taux de scolarisation à Yaoundé, au primaire.

24 %

c’est le taux de chômage 24 % chez les jeunes femmes (9 % chez les jeunes hommes).

16 %

c’est le taux chômage des jeunes en milieu urbain (4 % en milieu rural).

Contexte

Même si le niveau élevé du taux de scolarisation au primaire est un progrès, l’accès à l’éducation secondaire reste faible et masque des disparités régionales et entre zones urbaines et rurales.

Les filles rencontrent des discriminations supplémentaires dans leur accès à l’éducation, notamment lorsqu’il s’agit de s’orienter vers les filières scientifiques au secondaire. Plutôt destinées à se marier du fait des normes sociales, les filles doivent apprendre à tenir un foyer avant d’aller à l’école.

Avec un taux de chômage élevé, les jeunes rencontrent des difficultés à s’autonomiser économiquement. Elles et ils sont particulièrement affecté·es par le manque de ressources et d’information. De plus, les jeunes n’accèdent pas aux formations nécessaires et prometteuses en terme d’emploi, et subviennent aux besoins de leurs familles en exerçant des métiers sans qualification professionnelle.

Ce projet est mis en œuvre dans les arrondissements II et VII de la commune de Yaoundé.

Objectifs

Favoriser l’accès à l’éducation inclusive des enfants et l’insertion professionnelle des jeunes.

Améliorer les conditions d’accueil et du système éducatif des écoles primaires et des collèges.

Créer des opportunités de formation et d’emploi décents pour les jeunes, notamment les jeunes femmes.

Activités et résultats attendus

Éducation de qualité

  • Augmentation du personnel formé à l’éducation inclusive.
  • Sensibilisation des élèves, des enseignant·es et parents autour de la question des Violences de Genre en Milieu Scolaire.
  • Elaboration de projets d’établissement sensibles à l’égalité filles-garçons.
  • Sensibilisation des filles, des garçons, des familles et des communautés à l’égalité de genre et à la santé sexuelle et reproductive.
  • Collaboration avec les mairies et ministères pour la mise en place effective de projets sensibles au genre.

Soutien scolaire

  • Mise en place de 10 centres de soutien scolaire pour les enfants du niveau CM1/CM2 en difficultés d’apprentissage.
  • Formation de 320 directeur·rices, enseignant·es et précepteur·rices formé·es sur les approches pédagogiques en situation d’inclusion et sensibles au genre.
  • Suivi rapproché des enfants réinsérés dans le système formel et soutien matériel.
  • Octroi de bourses scolaires pour les filles.

Développement des compétences

  • Mise en place de formations.
  • Appui aux jeunes pour leur transition vers l’emploi (placement en stage, appui financier etc.).
  • Organisation d’événements de sensibilisation des acteurs et actrices du secteur privé sur l’accès à l’emploi et à l’entreprenariat décent et pérenne.
  • Suivi des jeunes installé·es en emploi ou en entreprenariat.
  • Accès à des services financiers adaptés aux jeunes formé·es et orienté·es vers l’entreprenariat.

Résultats

  • 4 058 élèves de CM1/ CM2 participent au programme.
  • 420 enseignant·es sont mobilisé·es sur ce projet.
  • 100 jeunes ont accès à une formation professionnelle, dont 70 % de jeunes femmes
  • 450 parents et leaders communautaires ont été sensibilisé·es à l’égalité filles-garçons.
  • 95 % des enfants accompagnés sont en réussite scolaire.

Partenaires de mise en oeuvre

  • Cameroon Education For All Network
  • Amicale des Jeunes Solidaires de la Briqueterie

Bailleurs institutionnels

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AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

AGIR : lutte contre le décrochage scolaire

Chiffres clés

55 % des filles et 48 % des garçons

du département de l’Atacora ne vont pas à l’école.

21 %

des enfants abandonnent l’école.

33 %

de la population béninoise est analphabète.

Contexte

Au Bénin, la scolarisation au primaire est en progrès, avec un taux d’achèvement qui dépasse les 70 %. Cependant, près de 50 % des élèves de CM2, n’atteignent pas les compétences minimales en mathématiques et en français.

Ces résultats s’expliquent notamment par les lacunes dans la formation des enseignant·es, transmises aux élèves. La déscolarisation est encore plus marquée dans les zones rurales et reculées, comme l’Atacora.

Par ailleurs, les violences sexistes et sexuelles, les mariages forcés et grossesses précoces constituent un obstacle à l’accès et au maintien des filles à l’école, les filles ayant moins de chances d’accéder aux études secondaires, supérieures et à la formation professionnelle.

Objectifs

Agir pour favoriser l’accès et la finalisation de l’école primaire des enfants à travers une éducation de qualité et inclusive.

Améliorer la formation des enseignant·es et les conditions d’accueil dans les écoles.

Sensibiliser les communautés à l’importance de l’éducation, notamment pour les filles.

Assurer le suivi scolaire des filles et garçons de 6 à 11 ans.

Améliorer la participation des enfants dans la gouvernance de l’école.

Activités et résultats attendus

Suivi scolaire

  • Promotion d’actions communautaires de financement de la scolarisation et de lutte contre la déscolarisation.
  • Accompagnement par des tutrices et élèves de classes supérieures, des élèves particulièrement discriminé·es : les filles, les enfants en situation de handicap et les orphelin·es.
  • Sensibilisation des leaders de groupes communautaires aux thématiques de l’éducation inclusive et d’égalité.
  • Mise en place d’un dispositif d’accès aux droits des enfants par l’élaboration d’actes de naissance pour 5 100 élèves.
  • 1 870 parents d’élèves sensibilisé·es aux bénéfices de l’éducation.

Amélioration de l’éducation

  • Construction de boutiques solidaires pour rendre disponible dans chaque école l’essentiel des fournitures scolaires.
  • Equipement de 34 écoles en kits scolaires photovoltaïques, réhabilitation des salles de classes, des points d’accès à l’eau potable, construction de toilettes etc.
  • Mise à disposition de vélos tricycles aux enfants à mobilité réduite pour faciliter leur trajet maison-école.
  • Mise à disposition de serviettes hygiéniques aux adolescentes.
  • Formation de 450 enseignant·es sur l’enseignement des matières fondamentales.
  • Sensibilisation et formation d’inspecteur·rices, conseiller·es pédagogiques et enseignant·es à la sécurité à l’école, à l’éducation inclusive, à la prévention du VIH/SIDA, et aux violences de genre en milieu scolaire.
  • Mise en place de « boîtes à suggestions » pour dénoncer les cas de violences.
  • Mise en place de « clubs d’excellence » de filles, système de mentoring par des élèves ayant de bons résultats pour servir de modèles aux plus jeunes.
  • Renforcement de l’apprentissage des compétences de vie relatives, entre autre, à la citoyenneté, à la solidarité, au leadership des filles et à l’éducation sexuelle.

Résultats

  • 34 000 élèves dont 50 % de filles bénéficient d’un environnement favorisant leur accès et leur maintien à l’école.
  • 35 % d’élèves ont repris l’école après un abandon scolaire.
  • 989 femmes sont sensibilisées sur les thématiques d’éducation inclusive, du concept de genre et des violences de genre.

Partenaires de mise en oeuvre

  • ONG Dedras

Bailleurs institutionnels

  • Direction du Développement et de la Coopération Suisse (DDC)

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